Blogger Template by Blogcrowds

Affichage des articles dont le libellé est PLASTISCINES. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est PLASTISCINES. Afficher tous les articles

samedi 22 mai 2010

PLASTISCINES ~ Le Forum. Vauréal.














Opening: BIRDY HUNT



Ce qu’en a pensé Gilles B. : 

« Me voici de retour au Forum de Vauréal pour retrouver de vieilles connaissances, en l’occurrence Plastiscines que je vois ce soir pour la quatrième fois… Mais cette soirée a aussi un goût particulier, car je vais voir pour la première fois le groupe d’une bonne connaissance à moi : le groupe en question s’appelle Birdy Hunt, et je suis bien curieux de savoir ce que Marius et sa bande sont capables de faire maintenant.  Le Forum, je connais, généralement ce n’est pas la peine de venir trop tôt, car les portes n’ouvrent jamais avant 20h30. Mais cette fois, en arrivant, j’ai la surprise de voir déjà pas mal de monde, heureusement toute cette jeunesse se dore au soleil et n’a pas commencé à faire la queue. Je me place dans la file d’attente, il ne reste plus qu’une grosse demi-heure à attendre avant l’ouverture des portes. Il y a beaucoup de jeunes adolescentes dans le public, c’est marrant mais le public de Plastiscines, j’ai l’impression de le découvrir ce soir à Vauréal, et non pas à Paris où une bonne partie des spectateurs ne vient pas véritablement pour la musique. Ce soir, j’avoue que je détonne un peu parmi ce public, mais c’est agréable d’assister à un concert où les gens sont là sans arrière-pensées.

J’entre parmi les premiers, je prends l’option de me placer sur la gauche, préférant laisser les fans se mettre en plein milieu. La salle se remplit vite, ce n’est pas loin d’être sold out ce soir, vu la queue qu’il y avait à l’extérieur.

Birdy Hunt fait son apparition, ils sont 6 musiciens sur scène, autant dire qu’il n’y a pas énormément de place pour chacun. Le premier morceau sert en quelque sorte de rodage, Marius a des problèmes de batterie, qui se règleront assez vite. A son sujet, j’ai été surpris par sa capacité nouvelle à tenir le rythme tout le long d’ un concert, et surtout par les progrès énormes qu’il a accompli en l’espace de quelques années, on est assez loin du set approximatif auquel j’avais assisté lors d’un concert de son ancien groupe, les Slugs. Le second morceau joué ce soir m’a bien scotché, je l’avoue, les compositions ne sont plus binaires, il y a beaucoup plus de recherche, des breaks et des reprises, mais toujours une constante : de l’énergie à revendre, une orientation rock bien prononcée… Mais ils ont su s’éloigner du traditionnel schéma Libertines/Strokes que tant de groupes ont malheureusement voulu copier. Ce que j’ai bien aimé chez Birdy Hunt, c’est tout d’abord un guitariste rythmique en face de moi qui fait son truc sobrement, mais qui assure très bien. Le chanteur, lui, c’est un des atouts du groupe, de par son charisme évident, il faudrait juste qu’il gère peut-être un peu plus son concert, c'est-à-dire commencer le set un peu plus sobrement pour pouvoir finir au taquet. Je n’ai malheureusement pas trop pu voir Luc, le guitariste soliste, et surtout l’entendre, car j’étais placé de l’autre côté. Alors Birdy Hunt, que du bon ? Non, pas tout-à-fait car j’ai trouvé que le passage à la guitare-synthé faisait un peu trop cliché années 80, et surtout, que cela n’allait pas avec la musique proposée jusque-là par le groupe. Un tout petit peu moins de côté démonstratif serait aussi bienvenu, mais il est difficile de ne pas se laisser aller là-dessus, surtout quand on voit le public ce soir qui a adhéré à 110% à Birdy Hunt. Mais beaucoup de point positifs, des morceaux qui tiennent la route, les compos sont intéressantes, et la durée des chansons s’est allongée du fait de leur plus grande complexité. Le final sera très chaud, les deux guitaristes finissant à genoux sur scène.

Alors oui j’étais un peu inquiet avant de voir Birdy Hunt sur scène : quand on apprécie une des personnes qui jouent sur scène, il est difficile de critiquer son travail, mais fort heureusement Birdy Hunt est bon, il y a certainement des défauts à corriger (un petit peu moins d’exubérance, abandonner le synthé guitare car, franchement, ça ne le faisait pas). Beau succès du groupe, et au final, un set de 40 mn, ce qui est pas mal pour une première partie.


Curieusement, la scène semble maintenant beaucoup plus nue pour accueillir Plastiscines : juste deux petits amplis Orange de part et d’autre de la scène, et un Ampeg pour la bassiste. Les fans du premier rang hurlent lorsqu’Anaïs, la batteuse, vient régler son tabouret. Il doit être un peu plus de 22 h lorsque les filles arrivent sur scène, avec par ordre d’entrée, Anaïs qui attaque immédiatement l’intro de I Could Rob You avec force et puissance, les autres filles suivent, avec bien sûr Kathy qui entre la dernière : le public est survolté mais bon enfant, c’est vraiment agréable. Première constatation, le son est compact et surtout très bon, ce n’est d’ailleurs pas la première fois que je constate cela au Forum. Deuxième surprise, Kathy a enfin changé de coiffure, fini sa coupe sixties qui ne lui allait pas du tout, et surtout la vieillissait. Si je me suis placé sur la gauche, c’est aussi pour suivre les pérégrinations de Marine, un bandeau dans les cheveux qui donne un  petit côté hippie qui lui va bien, et surtout son plaisir de jouer… même si, il faut le reconnaître, ce n’est pas une grande virtuose : jambes écartées à la Johnny Ramones, le sourire en plus, elle va s’éclater pendant une bonne heure. Autant le dire tout de suite, c’est surement le meilleur concert des Plastiscines  auquel j’ai assisté. A la Boule Noire, l’année dernière, c’était parfait au niveau musical, mais il manquait l’ambiance ; à la Maroquinerie il y a quelques mois, on était au top concernant l’ambiance, mais l’interprétation des morceaux m’avait semblé assez approximative : ce soir, tout est réuni pour que le concert soit une réussite, et cela sera le cas. Set list traditionnelle pour ce « Bitch  Tour », hormis la disparition de These Boots… de Nancy Sinatra au profit d’une version plus dans l’air du temps, plus glam surtout, de I Love Rock ‘N’Roll (Joan Jett). Une évidence, Anaïs la blonde batteuse rigolote a apporté une stabilité et une puissance qui manquait cruellement il y a quelques années, même si quelque part je regrette que peu de chansons du première album soient encore jouées, j’aurais aimé Zazie ou alors Pop In Pop Out, mais c’est justement ce côté pop qui était présent dans leur premier album que les filles ont décidé de ne plus trop proposer en live… C’est un peu dommage, car cette facette, moi je l’aimais bien. Sinon, le concert est un tourbillon d’énergie, avec Marine à sa tête, on sent les filles plus décontractées qu’à l’habitude, est-ce le fait de se frotter à un public moins « parisien » ? Possible. Le morceau que j’ai préféré reste Runaway, car je trouve que Plastiscines s’est aventuré sur un terrain un peu différent avec cette chanson, avec cette touche sixties de bon aloi, j’aime ! Le public, lui, est complètement lessivé, il faut dire que ce n’est pas évident de sauter et de crier pendant une heure, surtout quand il fait chaud et lorsque l’on n’a que treize ou quatorze ans ! J’aime aussi le final, avec je crois Barcelona et You’re No Good enchaînés, pas de temps mort !

Le rappel va être festif, avec tout d’abord Loser qui curieusement n’est plus le morceau qui recueille les suffrages du public, les jeunes filles attendant toutes BITCH pour pouvoir le scander sans interdit parental (c’est bon pour des jeunes filles de pouvoir hurler B.I.T.C.H.). Ce fameux Bitch sera aussi l’occasion de revoir Birdy Hunt : en effet Plastiscines les feront monter sur scène pour la durée du morceau, qui sera le théâtre d’un gentil et beau foutoir… A noter d’ailleurs qu’Anaïs, la blonde batteuse, portait tout le long du concert un tee shirt de Birdy Hunt, plutôt sympa pour des filles que l’on disait prétentieuses ! Un mot sur Kathy, je l’ai trouvée bien, et surtout plus à l’aise qu’aà l’habitude, elle fera quelques incursions sur la crash barrière sans aucune appréhension, car ce soir le public était bon enfant.

Belle soirée avec deux groupes sympa, tout d’abord Birdy Hunt qui m’ont agréablement surpris, et puis Plastiscines qui prouvent qu’elles peuvent se démarquer de cette fameuse scène « Baby Rockers » dont on a tant parlé. Elles méritent de poursuivre plus loin leur carrière, et pourquoi pas de nous surprendre… Au fond de la salle, des jeunes filles demandent des autographes à quelques membres des Birdy Hunt, serait-ce le début de la gloire ? Qui sait… En tout cas, j’ai passé une excellente soirée au Forum. »






photos de gilles b




Fiers, audacieux et surtout talentueux, les 6 Birdy Hunt ont tout pour figurer dans le peloton de tête de la scène rock francilienne. Leur son, à la fois rugueux et sautillant emprunte aussi bien au garage, au surf, au psycho, au punk, au shoegaze… bref à  toute la large palette du rock’n’roll. Mais loin d’être un énième groupe de suiveurs, Birdy Hunt s’impose grâce à une instrumentation riche et moderne, lorgnant vers l’electro, à un chant splendide et à des chansons tubesques, qui risquent de tourner sur tous les dancefloors rock’n’roll qui se respectent…

 (http://www.myspace.com/birdyhunt)




 Les Plastiscines est un groupe de pop / rock français composé uniquement de filles et faisant partie de ce qu'on appelle la Nouvelle scène rock française. Le nom du groupe provient de la chanson Lucy in the Sky with Diamonds des Beatles: "plasticine porters with looking glass ties". Les membres du groupe ont entendu cette chanson alors qu'elles se cherchaient un nom.

En 2007, le groupe divise profondément la critique. On leur reproche notamment la pauvreté des paroles et de leur musique, ainsi que le coté Yéyé de leur musique. L'apparence physique des Plastiscines serait également à l'origine de leur notoriété et de la critique.

(http://www.myspace.com/plastiscine)




 
LP 1 - 2007
About Love - 2009










Katty Besnard : Chant, Guitare
Marine Neuilly : Guitare
Louise Basilien : Basse

Anais Vandevyvere  : Batterie







La Setlist du Concert
BIRDY HUNT

Intro
Snow burns love lies
Oeudipe 2012
L'homme aux 3 couteaux
1998
Volcano
Alchool
Binge driving
Superfinal
Sampa


La durée du concert : 0h40




La Setlist du Concert
PLASTISCINES



  I Could Rob You (About Love - 2009)
Mister Driver (Lp1 -2007
Another Kiss (About Love - 2009)
Shake (Twist around the fire) (Lp1 -2007)
Pas Avec Toi (About Love - 2009)
I Am Down (About Love - 2009)
I Love Rock 'n' Roll (Joan Jett Cover)
From friends to lovers (About Love - 2009)
Camera (About Love - 2009)
Runnaway (About Love - 2009)
Barcelona (About Love - 2009)
You're No Good (About Love - 2009)

Encore 

Loser (Lp1 -2007)
Lost In Translation (Lp1 -2007)
Bitch (About Love - 2009)





La durée du concert : 1h00




AFFICHE / PROMO / FLYER












 





mardi 16 mars 2010

PLASTISCINES ~ La Maroquinerie. Paris.











Opening: Lipstick



Ce qu’en a pensé Gilles B. :

« Si le concert des Plastiscines à la Boule Noire, l’année dernière, pouvait s’apparenter à un galop d’essai en prélude à une éventuelle série de concerts, c’est bien cette fois une véritable tournée hexagonale - dénommée le « Bitch Tour » - que les jeunes filles abordent, en ce presque début de printemps. Il y a déjà pas mal de monde lorsque j’arrive, aux alentours de 18h30, ce qui est plutôt inhabituel pour la Maro, mais il faut dire que le public lui aussi est surprenant : de très jeunes filles et garçons, 13, 14 et 15 ans, je dirais, et d’un autre côté des gens plus beaucoup plus âgés, et du genre masculin  en majorité. Voyeurisme ou véritable amour de la musique ? Sûrement un peu des deux…

Avec mes amis de 30 ans (tiens, ça me dis quelque chose…), on décide de se placer sur le côté, laissons la place aux jeunes sur le devant de scène. La première partie est assurée ce soir par un groupe français du nom de Lipstick, emmené par une jolie jeune femme au look de gentille  punkette. Musicalement, j’ai trouvé cela sucré, gentiment rock, parfait pour une soirée comme celle-là. Bon, ce n’est pas ma tasse de thé, mais ça n’était pas désagréable. Par contre, pas très sympa de ne leur accorder qu’une prestation de 23 minutes, autant ne pas mettre de première partie, si c’est pour qu’ils jouent au rabais !

Place maintenant à la bande à Katty, car c’est bien d’elle dont il faut parler, elle qui est bien sûr la vedette du groupe, blonde comme nos héroïnes des années 60 et 70 que furent Nancy Sinatra ou bien encore - et là je parle pour moi - Debbie Harry. D’ailleurs, c’est Katty qui arrive la dernière sur scène, contrastant avec ses copines par un habillement toujours un peu plus sophistiqué, même si ce soir c’était  mini robe noire toute simple. Alors, un concert des Plastiscines, cela ressemble à quoi ? Eh bien, ce sont quatre jeunes femmes pleines d’énergie, la palme revenant tout de même à Marine, la guitariste qui ne tient pas en place plus de deux secondes. Il y a de plus aujourd’hui une batteuse enfin efficace, je dirais même que c’est certainement la meilleure musicienne du groupe, elle m’a fait penser à la batteuse des Donnas. Et puis de l’autre côté de la scène, une grande fille aux yeux de biche qui assure gentiment à la guitare, avec beaucoup de simplicité et de sourires… Et pour finir, Katty, dont on aimerait bien qu’elle change de COIFFURE, la mode rétro c’est bien, mais la cela lui donne un petit genre prétentieux. Ce soir, ça va à cent à l’heure, le concert est plus désordonné qu’à la Boule Noire, où le son était alors impressionnant. Ici, je sens les filles beaucoup plus à leur aise, même si elles sont sûrement moins précises au niveau de l’exécution des morceaux, avec pas mal de petits loupés dans les solos, tout cela étant largement compensé par leur énergie, et aussi, il faut le dire, un public manifestement fan et heureux de voir ses héroïnes en chair et en os. C’est vrai que, musicalement, c’était moins abouti qu’il y a quelques mois, mais pour la première j’ai cru voir - me semble-t-il - un groupe presque entièrement décomplexé, avec une Marine en guitare hero débordante de vivacité, et, son visage le reflétait bien, une indicible joie de jouer. Même Katty a semblé légèrement se départir de son espèce de froideur, qui est peut-être juste un rempart et non le reflet de sa personnalité, cela je n’en sais rien, car elle s’est même payée le luxe de descendre dans la fosse, après quelques secondes d’hésitation, et on l’a vue enfin sourire avec ses fans en plein milieu de la salle. C’était un peu moins l’effet bulldozer ce soir avec les morceaux du nouvel album, j’ai bien aimé Pas Avec Toi (l’un des deux morceaux en français du second album), malgré l’intro approximative à la guitare, ou encore Runaway (sûrement mon morceau préféré de « About Love »), malgré une version plus brute et moins subtile que celle du CD. Bien sûr Barcelona, You ‘re No Good et Bitch ont fait l’unanimité. On sent bien que les filles se sont rapprochées pour certains de leurs morceaux d’un groupe comme les Donnas, même si c’est tout de même un peu peu plus tendre que leurs ainées californiennes. Mais c’est sympa de voir Marine dans toute sorte de poses, jambes écartées genre Johnny Ramones au féminin, avec le sourire en plus, ou bien à genoux par terre devant Katty. Mais la plus impressionnante, musicalement parlant, et qui apporte enfin une stature au groupe, c’est bien Anaïs, avec un look un peu plus dur que les trois autres filles, mais quelle frappe !  Du premier album, j’ai regretté l’absence de Zazie Fait De La Bicyclette, une chanson légère et désinvolte que j’ai toujours bien aimée, et puis aussi de Under Control. Une nouvelle fois, nous avons eu droit à la reprise de Nancy Sinatra, These Boots Are Made For Walking, avec quelques problèmes de voix mal placée sur ce morceau, à mon avis. Un bon rappel assez long, un bon rapport avec un public beaucoup plus chaud qu’à l’habitude, bref un bon concert des Plastiscines.

Oh, bien sûr, tout n’est pas parfait, je l’ai déjà dit, mais ces demoiselles s’en tirent tout de même avec les honneurs, et il n’est pas dégradant d’écouter les Plastiscines, qui, à mon humble avis, ont fait des progrès. Il reste que le chemin est encore long pour que musicalement (j’allais dire : techniquement) parlant, elles soient véritablement au point… Et il faudrait aussi qu’elles élargissent leur registre, un morceau comme Runnaway est l’exemple pour moi d’une progression certaine vers une musique moins basique, ce qui ne veut pas forcément dire d’ailleurs moins festive. L’avenir dira ce qu’il adviendra de ces demoiselles. Fin d’un concert qui aura duré 67 minutes, les gens quittent la salle relativement rapidement, il faut dire que bon nombres de parents doivent attendre leurs enfants au alentours de la salle.

Avec JP et Gilles, on se quitte plutôt satisfaits, même si, entre nous, les avis divergent quelque peu sur la prestation des filles ce soir… Moi, je retourne les voir dans un mois à Vauréal, histoire de voir la différence d’ambiance entre un concert « parisien » et un concert donné en grande banlieue. »






photos de gilles b



Les Plastiscines est un groupe de pop / rock français composé uniquement de filles et faisant partie de ce qu'on appelle la Nouvelle scène rock française. Le nom du groupe provient de la chanson Lucy in the Sky with Diamonds des Beatles: "plasticine porters with looking glass ties". Les membres du groupe ont entendu cette chanson alors qu'elles se cherchaient un nom.

En 2007, le groupe divise profondément la critique. On leur reproche notamment la pauvreté des paroles et de leur musique, ainsi que le coté Yéyé de leur musique. L'apparence physique des Plastiscines serait également à l'origine de leur notoriété et de la critique.

(http://www.myspace.com/plastiscine)



 
LP 1 - 2007
About Love - 2009










Katty Besnard : Chant, Guitare
Marine Neuilly : Guitare
Louise Basilien : Basse
+
Caroline : Batterie








  I Could Rob You (About Love - 2009)
City Is A War (Cobra Starship Cover)
Another Kiss (About Love - 2009)
Mister Driver (Lp1 -2007)
Shake (Twist around the fire) (Lp1 -2007)
Pas Avec Toi (About Love - 2009)
I Am Down (About Love - 2009)
From friends to lovers (About Love - 2009)
Camera (About Love - 2009)
These Boots Are Made For Walking (Nancy Sinatra Cover)

Runnaway (About Love - 2009)
Barcelona (About Love - 2009)
You're No Good (About Love - 2009)

Encore 

Loser (Lp1 -2007)
Lost In Translation (Lp1 -2007)
Bitch (About Love - 2009)



La durée du concert : 1h07




AFFICHE / PROMO / FLYER