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mercredi 10 octobre 2007

THE JON BUTLER TRIO ~ L'Olympia. Paris.











Première Partie : KING KAKI




Ce qu’en a pensé Gilles B. :

« C'est Vincent qui m'avait convaincu de l'accompagner ce soir, et je dois bien l'avouer, j'était assez curieux de voir ce que ce concert de John Butler allait donner. Je ne suis ni un fan, ni un détracteur de John Butler, je le connais comme tout le monde, je l'apprécie même, mais je redoutais la durée de ce concert (les précédents shows de l'Olympia ayant duré 2h20 et 2h30 respectivement d'après Vincent, spécialiste classé hors concours dans la catégorie « John Butler infos en tous genres » !).

Comme d'habitude pour les soirées à l’Olympia, direction le café pour un demi et une petite discussion d'avant concert. 19h20, on entre tranquillement dans le long hall de l'Olympia, je fais mes emplettes de tee shirts, et direction la mezzanine, premier rang, côté droit. Le balcon est encore loin d'être complet, mais la fosse, elle, est déjà bien remplie. Le public de John Butler est un brassage de tout ce que notre société comporte, vieux et jeunes, BCBG, rastas, étudiants, bref un public hétéroclite et bon enfant.

20h00, la première partie arrive sur scène, il s'agit de Kaki King, jeune guitariste américaine, sa particularité résidant dans sa manière de jouer de l'instrument, pas conventionnelle. Bon, je ne vais pas m'étaler, c'était gentillet, lassant à la longue, malgré l'originalité. La musique ? Très atmosphérique dirons nous, pas trop rock'n'roll. Evidemment, le public était conquis... 35mn, c'était pour moi un maximum avant de m'endormir.

La salle est pratiquement pleine maintenant, exception faite du premier rang de la mezzanine en plein centre, des places certainement réservées à des invités, qui évidemment arrivent au dernier moment, voire après le début du concert (et partent avant la fin bien sûr, triste.. ).

21h00 tapantes, John Butler et son gang arrivent sur scène, sous une ovation du public. Le show démarre, le son est excellent, voire presque parfait (mais comment pourrait-il en être autrement à l'Olympia ?). La magie opère tout de suite avec John Butler, son style si particulier ressortant encore plus en live. Ses musiciens sont bien sûr au même niveau, ce qui donne un ensemble d'une redoutable efficacité. Ma peur de m'ennuyer s'envole rapidement sous le charme. Comment qualifier cette musique ? du Reggae Austral ? Même pas, car si le reggae devient répétitif à la longue, la musique de JBT, elle, nous envoie dans des contrées inconnues, où le soleil est toujours présent, et le bonheur pas très loin non plus. John évoquera d'ailleurs très sincèrement son amour pour sa famille et sa femme, dans des termes assez émouvant,.L'audience est bien entendu captivée, et même moi qui ne suis pas un fan, je me sens complètement partir, surtout lors d'un magnifique très long morceau (Ocean, merci Vincent), où l'on décolle vraiment sans avoir besoin de prendre de substances prohibées par la loi. Oui, à ce moment la, nous sommes passés dans une autre dimension, la différence entre un bon concert et un grand concert.

En fin de set, le seul morceau que je connaisse, Zebra, est repris par toute le public de l'Olympia. Seule (petite) fausse note de la soirée, le solo beaucoup trop long et inutile du batteur pendant Excuse : franchement, je m'en serais fort bien passé, mais bon... ! John et son groupe quittent la scène, cela fait déjà 2h00 qu'ils jouent. Retour pour un morceau où Kaki King rejoint le groupe, et ce seront ensuite les 2 derniers morceaux, avec un final pendant lequel John Butler viendra jouer des percussions : un explosif dernier morceau, l'Olympia devient un gigantesque terrain de jeu où 2.400 kangourous sautent de joie. Fin du show, le groupe nous a procuré 2h35 de bonheur, pas de temps mort comme je le craignait, vraiment une excellente surprise pour ma part.

Merci à l'ami Vincent de m'avoir convaincu de venir car, effectivement, cela valait le déplacement. Ce soir, je m'endormirai d'un sommeil libre et profond, signe d'une soirée qui fut en tout point positive. »





photos de the wanderingbear


Kaki King est une guitariste américaine originaire de Marietta, Georgie. Dès l’enfance, son père l’a encouragée à faire de la musique, et elle a commencé à jouer de la guitare tres jeune. En 2006, King a été élue par le magazine Rolling Stone première “Déesse de la Guitare”. 

(http://www.myspace.com/kakiking)



The John Butler Trio est un jam band australien dirigé par le chanteur et guitariste John Butler. Deux albums de leur création ont obtenu la mention platinum en Australie et ont gravi le top ten des charts en Australie durant ces dernières années: Three (2001) et Living 2001-2002 (2003). L'album Sunrise Over Sea (2004) a débuté directement à la tête des charts en 2004, et accédant même au statut de disque d'or dès la première semaine de sa sortie. Leur succès est d'autant plus impressionnant que le groupe est produit par label indépendant. La guitare est sans doute ce qui attire le plus l'oreille dans ce groupe Australien. Savant mélange coloré de pop, de folk et reggae. Proche des sonorités de Ben Harper, John Butler est un véritable virtuose qui donne à lui tout seul une note particulière aux morceaux. Leurs prestations scéniques sont à couper le souffle, leur facilité à s'approprier un public qui ignore tout d'eux est impressionnante mais justifiée.

(http://www.myspace.com/johnbutlertrio)

Everybody Loves You (2003)
Legs to Make Us Longer (2004)
...Until We Felt Red (2006)
Day Sleeper (Australian tour EP) (2007)


Albums
1998 - John Butler
2001 - Three
2002 - Living 2001-2002
2004 - Sunrise Over Sea
2005 - Live at St Gallien
2007 - Grand National

EP

2000 - JBT
2004 - What You Want


KAKI KING







Kaki King : Guitar










THE JOHN BUTTER TRIO






John Butler: lead vocals, banjo, acoustic guitars, lap steel
Michael Barker: drums, percussion
Shannon Birchall: double bass, electric bass, backing vocals








La Setlist du Concert
THE JOHN BUTLER TRIO

 
Used To Get High (2007. Grand National)
Company Sin (2004. Sunrise Over Sea)


Gonna Take It (2007. Grand National)
Daniella (2007. Grand National)
Pickapart (2001. Three)
Gov'Did Nothing (2007. Grand National)
Caroline (2007. Grand National)
Valley  (2002. JBT)
Losing You (2007. Grand National)
Ocean (2006. Live At St Gallen)


Treat You Mama (2004. Sunrise Over Sea)
Grovin'slowly (2007. Grand National)
Zebra (2004. Sunrise Over Sea)
Good Excuse (2007. Grand National)



Encore

Peaches &amp Cream (2004. Sunrise Over Sea)
Better Than (2007. Grand National)


Funky Tonight (2007. Grand National)





 

La durée du concert : 2h35

AFFICHE / PROMO / FLYER





vendredi 14 septembre 2007

Fête de L’Humanité (FESTIVAL) - Parc de la Courneuve. Le Bourget. Paris.










Ce qu’en a pensé Philippe M.:

« Comme depuis plusieurs années maintenant, mi-septembre je me rends à la Fête de L’Humanité. Arrivé en début d’après-midi, pas de difficultés pour se garer le parking est pratiquement vide, je passe par le contrôle où le bracelet habituel a été remplacé par un billet sur lequel on découpe chaque jour un coupon d’entrée. Direction la grande scène avec en ouverture Johnny Clegg, je me place devant légèrement sur la droite il est environ 16h il me reste 1h à attendre, quelques personnes sont déjà arrivées, l’espace paraît bien vide vu la superficie du site. Pour faire passer le temps les musiciens de Clegg font durer la balance c’est bien agréable.

17h45: Johnny Clegg arrive avec son groupe et enchaine les titres de son ancien répertoire comme Scatterlings Of Africa, Take My Heart Away , I Call Your Name, tantôt au chant seul ou avec sa guitare, puis d’autres gros succès : Asim Bonanga et The Crossing. Il est très heureux de jouer pour la fête, parle de l’apartheid, de réchauffement de la planète et de Rugby, se moque de l’équipe de France et de son piètre résultat face à L’Argentine. Il débute les concerts du jour, car après il se rend avec ses musiciens au stade de France pour le match Afrique du Sud / Angleterre (que son équipe gagnera 36 à 0) il ironise en disant « les rosbifs on va les bouffer ». Le son est relativement bon, c’est pas toujours le cas en plein-air, sa voix a gardé son timbre, son groupe assure, ses danseurs Zoulou invitent une troupe de la région et chacun fait une démonstration de son talent. Puis l’on passe au nouvel album One Life avec le titre « faut pas baisser les bras » chanté respectivement en Anglais, Zoulou et Français. Le set sera trop court 50mn sans rappel mais il a été très réussi, bon début de journée qui n’est pas finie, c’est une musique très dansante et les gens présent étaient ravis, nous n’étions pas nombreux.
 
Personnellement j’ai apprécié sa prestation et j’aimerais le revoir dans une bonne salle, j’ai gardé un bon souvenir des autres fois où je l’avais vu (Fête de L’Humanité, concert privé au Grand Studio RTL en 93, Zénith 88). Pour l’anecdote deux de ses musiciens portaient le maillot des Springboks.

19h00 : Après une petite demi-heure d’interruption pendant laquelle le public est enfin arrivé, c’est au tour de Grand Corps Malade. Accueil très chaleureux, il est originaire de St Denis et comme il le dira, pendant des années il est venu à la fête en temps que spectateur, maintenant il est très honoré de jouer sur la grande scène. Je connais très peu le personnage un morceau en radio que j’ai entendu comme tout le monde et je suis agréablement surpris de ce qu’il peut faire en live il est accompagné par un groupe comprenant : un percussionniste, un guitariste (avec son fan club au premier rang il est lui aussi de St Denis) un bassiste, un clavier, puis un quatuor à cordes (deux violons, deux violoncelles) ce qui transforme totalement le Slam. 65mn de concert avec deux rappels, ce fût un peu long, j’ai découvert un personnage attachant, à voir peut être dans un espace aux dimensions plus humaines.

20h30 : Nouvelle attente, changement radical de public, quelques bousculades, certains nouveaux arrivant ont déjà du mal à tenir debout ça promet pour la suite. Le matériel du trio est prêt, The John Butler Trio entre rapidement et démarre dans la foulée le premier morceau qui est accueilli par un tonnerre de cris et d’applaudissements.Gros son d’emblée, c’est une autre dimension allant jusqu’à saturation par moment, j’apprécie, au fur et à mesure cela devient de la folie, les gens sont de plus en plus compressés contre la barrière en vagues humaines qui viennent et repartent inlassablement. Les titres sont enchaînés à la perfection : Betterman, Treat Yo Mama, Oldman, Hello, et bien sûr ceux de Grand National comme, Better Than, Caroline, Daniella avec tout ce que la guitare peu donner de meilleur, avec l’emploi de bottleneck ou d’un dobro, les percussions au sommet de la grosse caisse à la caisse claire très métallique, Shannon n’est pas en reste que ce soit en électrique ou en up right bass. Nous sommes ravis et je n’ai pas vu passer le temps quand John annonce le dernier titre. Pas de rappel 45mn expédié à toute vitesse c’est beaucoup trop court mais la qualité était là, un son clair, parfait c’est relativement difficile en plein air voir impossible parfois. Je ne suis pas près d’oublier leur prestation, le public en redemande mais c’est peine perdu le speaker prenant place et annonçant leurs trois dates prochaines à l’Olympia. Je n’avais jamais vu le John Butler Trio j’étais un peu réservé, une de mes filles m’en parlais souvent en bien et j’écoutais les albums, j’ai été conquis, il va falloir mettre la barre très haut pour la suite de la soirée.

22h00 : Après deux groupes de l’hémisphère sud retour en Europe et plus particulièrement en France avec la jolie Olivia Ruiz, il va falloir quelle assure et elle peux le faire après sa prestation en Juillet dernier aux Francofolies de La Rochelle qui était très réussie. La petite Olivia arrive comme un boulet de canon avec sa troupe et ça démarre très fort, dans un beau décor fait de grandes fleurs stylisées et d’abat jour en métal. Les chansons qu’elle interprète sont prises dans les trois albums qu’elle a réalisé avec des titres comme : J’Traîne des Pieds, Enervé, I Need A Child, Christian Olivier des Têtes Raides est même présent pour le duo « Non-Dit » morceau incontournable qui passe très souvent en radio. Le groupe qui l’accompagne assure, ils sont cinq : un guitariste, un batteur, un bassiste, un clavier, une chanteuse accordéoniste et clavier soutenus sur certains titres par un guitariste supplémentaire et bien sur Olivia. Le son est très clair moins puissant que pour John Butler mais l’ensemble est très convainquant, les mélodies sont belles, la nuit s’avance maintenant et sur scène J’aime Pas L’Amour fait suite à La Femme Chocolat. Cette date est l’avant dernière de la tournée, commencée il y a plus d’un an. Un seul rappel, 65mn d’une belle performance, finalement ce fût très sympathique, c’est une grande professionnelle, bravo.
Elle dégage une telle énergie communicative que la foule à du mal à partir, retour du speaker qui nous donne rendez-vous demain pour une grande journée avec en point d’orgue Iggy Pop and The Stooges. Les gens gagnent les différents stands pour un dernier verre entre amis, je me faufile au milieu de la foule direction le parking de l’aéroport du Bourget pour récupérer mon véhicule, la température est très douce, le camping est plein et les tentes se dressent dans des endroits les plus improbables. J’ai en tête le set de John Butler qui représente pour moi une grande découverte scénique, à demain.



photos de philippe midy



Jonathan Clegg dit Johnny Clegg, ou encore le Zoulou blanc, est un auteur-compositeur-interprète blanc sud-africain (et danseur zoulou), leader successif des groupes Juluka et Savuka aux chansons principalement axées sur la lutte contre l'Apartheid.Un nouvel album est sorti en 2006, intitulé One Life.



Fabien Marsaud alias Grand Corps Malade est un auteur et slammeur en Seine-Saint-Denis et a permis, le premier, au slam de toucher les grands médias et de dépasser son audience initiale. Le 10 mars 2007, il remporte deux Victoires de la musique. La première dans la catégorie album révélation de l'année, la seconde dans révélation scène.




The John Butler Trio est un jam band australien dirigé par le chanteur et guitariste John Butler. Deux albums de leur création ont obtenu la mention platinum en Australie et ont gravi le top ten des charts en Australie durant ces dernières années: Three (2001) et Living 2001-2002 (2003). L'album Sunrise Over Sea (2004) a débuté directement à la tête des charts le 15 mars 2004, et accédant même au statut de disque d'or dès la première semaine de sa sortie. Leur succès est d'autant plus impressionnant que le groupe est produit par label indépendant.Le nouvel album studio, intitulé Grand National, est sorti le 24 mars 2007 en Australie et en Nouvelle-Zélande.



Olivia Ruiz (de son vrai nom Olivia Blanc) est une chanteuse française nommée aux Victoires de la musique 2005 dans la catégorie « révélation scène ».Lors des Victoires de la musique 2007, elle remporte la victoire du Groupe ou artiste(s) interprète(s) féminine(s) de l'année et la victoire du Spectacle musical de l'année. En 2007 l'album "La femme chocolat" est certifié disque de diamant avec plus de 850 000 exemplaires vendus.











































JOHNNY CLEGG

JOHNNY CLEGG : Vocals – Guitars
MANDISA DLANGA : Backing Vocals
ANDY INNES : Guitars – Mandolin – Backing Vocals
BARRY VAN ZYL : Drums
DAN SHOUT : Sax – Keyboards
MANDLENKOSI “MANDLA”ZIKALALA : Bass – Backing Vocals
SIPHO NKUMALO : Backing Vocals


JOHN BUTLER TRIO

JOHN BUTLER : Guitars – Vocals
MICHAEL BARKER : Drums – Percussions
SHANNON BIRCHALL : Bass – Double Bass


NON DISPONIBLE


La durée du concert : 0h00

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Johnny Clegg - live - Asimbonanga/Jongosi in Paris 2007



Grand Corps Malade - J'ai oublié


John Butler Trio - Treat Yo Mama Official Video


Olivia Ruiz - J'traîne des pieds