Blogger Template by Blogcrowds

Affichage des articles dont le libellé est WARPAINT. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est WARPAINT. Afficher tous les articles

jeudi 26 mai 2011

WARPAINT ~ Le Bataclan. Paris.











Première Partie: ROKEN IS DODELIJK


Ce qu’en a pensé Gilles B. :

« Avouons le, les organisateurs avaient vraiment prévu trop grand et c’était d’autant plus prévisible qu’en plus le prix de la place était un peu élevé. Le talent des jeunes femmes du groupe n’est pas en cause, c’est juste que la notoriété de Warpaint, que je connais vraiment depuis leur tout début (2008), n’est pas encore assez importante dans notre pays, malgré des prestations remarquables en live comme j’avais pu le constater en 2010 lors du Festival des Inrocks.

Peu de monde, et suis un des premiers ce soir devant le Bataclan en attendant mes camarades. Pas de chance pour eux car après l’ouverture des portes on va s’apercevoir que le balcon est fermé pour faute de locations, mais pour moi ce n’est pas un problème car le premier rang m’attend. La première partie est une vieille connaissance, Roken Is Dodelijk (leur nom veut dire « Fumer Tue » en Néerlandais) et ne vient pas de Belgique mais du nord de la France, de la région Lilloise pour être plus précis. Cela doit être la troisième fois que je les vois et mon constat ne va guère changer ce soir. J’aime bien car la musique est variée mais sur scène il manque quelque chose. La voix du chanteur est bonne par contre je ne le trouve pas convainquant sur scène. Cet espèce de pop folk rêveuse et enthousiaste chantée heureusement en Anglais ne passe pas malgré la présence de Lena Deluxe aux claviers, particulièrement jolie ce soir. Le set aura duré 36 minutes.


Place maintenant aux demoiselles de Warpaint et je suis, une nouvelle fois, captivé par le charme qui émane d’Emily Kokal, la principale chanteuse et guitariste du groupe. Pas fou je me suis mis devant elle. C’est pas qu’elle soit véritablement très belle mais elle me fait craquer par sa séduction, sa légèreté et surtout par son talent. Comme l’année dernière, le groupe commence à jouer sans que l’on s’en rende compte vraiment mais l’enchantement opère très rapidement. Le premier morceau Jubilee m’est inconnu et je pense qu’il s’agit d’une nouvelle chanson. Chaque musicienne est dans son univers et cela forme un tout assez enchanteur, bien sur c’est Emily qui capte une grosse partie de mon attention autant par son style et sa manière désinvolte de nous charmer, d’emmener l’audience en douceur sur des nuages avec des volutes de guitares aériennes qui s’entremêlent dans un  tourbillon assez merveilleux. En les regardant j’ai l’impression que c’est d’une facilité déconcertante, d’un naturel presque surprenant. Warpaint a une magie, le petit truc qui fait la différence avec d’autres groupes similaires. C’est une musique atmosphérique, parfois empreinte d’une petite dose de Dream Pop, qui explore des univers déjà connus comme ceux de Cure ou d’Echo & The Bunnymen, mais avec un coté personnel et une attitude sur scène qui est fascinante.

La bassiste Jenny Lee ondule avec son instrument assurant une assise rythmique impressionnante de maitrise et de groove. Peut-on parler de Cold Wave à propos de Warpaint ? Je ne sais pas mais je ne le pense pas. En tout cas plus le concert avance et plus on est stupéfaits par ces musiciennes qui sont techniquement impressionnantes. Il suffit pour cela d’écouter et surtout de ressentir les sentiments qui vous parcourent lors de la progression instrumental de chacun de longs morceaux (5 à 6 minutes en moyenne). Intro en douceur puis sans que l’on s’en rende compte on se trouve dans un univers onirique, troublant et quelque peu irréelle où ressortent les voix fusionnées des jeunes femmes. Il serait presque vain de citer un morceau plus qu’un autre tant l’ensemble est soudé et presque indissociable, mais il y a tout de même le délicieux Eléphants joué en rappel.

Avec beaucoup de naturel  Warpaint a envoûté l’auditoire du Bataclan pendant 1h20. Ces quatre filles sont vraiment surprenantes d’authenticité et elles arrivent à établir une ambiance vaporeuse et exquise pendant leurs concerts. En tout cas le groupe mérite sans hésitation des éloges et sur scène  Warpaint est tout simplement magique. Je repart avec la Setlist dans la poche et les yeux pleins d’étoiles. 
»





Warpaint est un groupe expérimental psychédélique rock de Los Angeles formé en 2004 composé de 4 filles. Elles forment le groupe le plus branché de LA actuellement.

(http://www.myspace.com/worldwartour)

2008 - Exquisite Corpse EP
2010 - The Fool







 Emily Kokal – vocals, guitar (2004–present)
Jenny Lee Lindberg – bass, vocals (2004–present)
Theresa Wayman – vocals, guitar, drums, keyboards (2004–present)
Stella Mozgawa – drums, keyboards, vocals, guitar (2009–present)









La Setlist du Concert
WARPAINT



Jubilee (New Song)
Stars (Exquisite Corpse EP - 2009)
Bees (The Fool - 2010)
Undertow (The Fool - 2010)
Composure (The Fool - 2010)
Majesty (The Fool - 2010)
Warpaint (The Fool - 2010)
Set Your Arms Down (The Fool - 2010)
Beetles (Exquisite Corpse EP - 2009)

Encore

Baby (The Fool - 2010)
Elephants (Exquisite Corpse EP - 2009)



La durée du concert : 1h28

AFFICHE / PROMO / FLYER







samedi 6 novembre 2010

THE CORAL ~ LOCAL NATIVES ~ ~ La Cigale. Paris.












Opening Act : Young Michelin + La Patère Rose + Warpaint +June & Lula

23e Festival Les Inrocks Black XS


Ce qu’en a pensé Gilles B. :
« 10 ème concert d’affilée. Mais la motivation est encore forte ce soir pour une affiche assez explosive, avec trois groupes qui m’intéressent particulièrement. Bien sûr la salle affiche sold out et je profite de ce samedi pour arriver un peu plus tôt, histoire de ne rien rater. Pas de soucis, me voila dans la place au premier rang pratiquement plein centre.

La soirée commence, devant une salle encore au trois-quarts vide, avec Young Michelin un groupe Français. Avouons le, les musiciens manquent totalement de charisme. L’uniforme qu’ils portent, une sorte de pull avec une bande, qui les fait ressembler à des pompiers, est assez ridicule. Ils jouent presque dans l’anonymat mais personnellement je ne les trouve pas  si ridicules que cela musicalement parlant. L’ensemble est pop, parfois cela ressemble à du surf instrumental, à un autre moment j’ai pensé aux Pixies sur un morceau, une autre fois c’est à Noir Désir auquel j’ai identifié une mélodie. Dommage que tout cela soit chanté en Français. 30 minutes de concert m’ont suffi largement car, sans être mauvais, je ne suis pas sur que le groupe aille bien loin dans cette voie. Il faut qu’il trouve leur originalité.

J’attendais par contre pas mal de choses de La Patère Rose. Autant le dire j’ai trouvé cela pathétique. La chanteuse a beau être blonde et drôle... le côté chanson humoristique m’a vite lassé. Je ne vois pas ce qu’ils venaient faire dans un concert de rock. Avec la Patère Rose on évolue plutôt dans un registre chanson française humoristique. Et même l’accent canadien de Fanny Grosjean la pétillante chanteuse ne suffira pas à me dérider. Le groupe évolue sans guitare mais avec des claviers et une batterie, Fanny elle va aussi s’essayer à l’accordéon. A noter la reprise  qu’interprétait avec brio Jeanne Moreau du « Tourbillon de la Vie ».  Cette chanson, n’importe qui peut la chanter cela fera rêver les gens. Bon le groupe est certainement talentueux, je ne le nie pas, mais je persiste à penser que programmer ce genre de musique ce soir était hors sujet. Mais bon …

On passe maintenant aux choses très sérieuses avec Warpaint un groupe que j’attendais de voir avec impatience et autant le dire tout de suite ce fut pour moi la révélation de ce festival même si le groupe avait déjà joué quelques temps auparavant à la Maroquinerie. Le style de musique que joue ces quatre jeunes femmes aurait pu produire un concert austère et sans passion. Tout le contraire. Sur scène, elles ont tout d’abord de la présence, ce petit quelque chose qui font que le courant passe. Et puis surtout la musique. Rien de comparable avec leurs essais discographiques. Tout prend de l’ampleur, les jeunes femmes sont bonnes musiciennes et puis elles arrivent à créer une ambiance. Les voix s’entremêlent, les parties de guitares sont magnifiques, on évolue dans un univers où se croisent The Organ qui aurait rencontré Echo & The Bunnymen et Schools Of Seven Bells avec en plus une petite touche de sensualité bien agréable et pas racoleuse. Je suis sorti émerveillé de ce set et surtout extrêmement surpris de voir que le quatuor était si bon et si présent sur scène. Pour moi ce fut un sans faute. 40 minutes de bonheur. Et une salle qui a compris et qui ovationne les quatre jeunes femmes.

Le rideau rouge est maintenant tiré et nous avons droit au traditionnel entracte qui ne valorise pas vraiment les artistes à mon humble avis, et c’est un peu ce qui va se passer avec le sympathique duo formé par June & Lula. Les deux jolies jeunes femmes sont jetées en pâture juste devant moi mais le problème c’est que rien ne marche, pas de son. Elle auront beau tout essayer, rien n’y fera. Et personne pour s’occuper de leur problème, j’ai trouvé cela humiliant et pas très professionnel de la part des techniciens et du régisseur (enfin je crois que c’est un régisseur, un mec détestable et pas sympa que je vois tous les ans diriger le staff technique). Les pauvres jeunes femmes déclarent forfait au bout de cinq longues minutes puis réapparaissent quelquesminutes plus tard, le problème étant réglé. Elle ne joueront du coup que deux morceaux dont My Girl qui évolue dans un registre country avec les deux voix qui se superposent. Gentil et sympathique.

Place maintenant à une des deux têtes d’affiche de la soirée j’ai nommé Local Natives. J’avais été enchanté par leur prestation à la Maroquinerie en début d’année mais cette fois ils passent après le formidable concert de Warpaint alors qu’est ce que cela va donner ? Et bien j’ai, trouvé le concert assez bancal, je n’ai pas ressenti l’espèce d’exaltation que pouvaient faire naitre les voix qui se mêlent à l’unisson. Le concert manquait de puissance et j’ai aussi trouvé les musiciens fatigués. Malgré tout quelques morceaux réveilleront mes ardeurs (la reprise de Talking Heads par exemple) mais le concert n’a jamais décollé. Le folk rock festif des Local Natives à cette fois fait chou blanc. 47 minutes de concert.
Curieusement et comme pour Midlake j’ai l’impression que la salle s’est légèrement vidée, j’ai un peu de mal à comprendre. Il est vrai que The Coral n’est pas vraiment à la mode, ils ne l’ont d’ailleurs jamais été et la France n’a jamais semble-t’il été réceptive à leur musique. Et pourtant ! Que de merveilleuses mélodies et une voix formidable, celle de James Skelly. Ce soir le groupe évolue pour la première fois sans son fantastique mais incontrôlable guitariste Bill Ryder Jones qui nous avait enchanté il y a trois ans à l’Elysée Montmartre. Le concert est principalement consacré au dernier et très moyen album Butterfly House. Je suis plus spectateur qu’acteur en ce début de concert car même si la voix est toujours présente, manque les bonnes compos et surtout la magie de la guitare de Bill Ryder. C’est agréable sans plus mais cela ne décolle pas. Le public lui applaudit poliment et cela m’a fait un peu mal au cœur pour ce groupe que j’ai toujours considéré comme important. Heureusement  des éclairs de bonheur vont parcourir le concert tout d’abord avec quelques morceaux de Roots & Echoes comme In The Rain  mais surtout les sublimes Pass It On, Dreaming Of You et bien sur Goodbye où j’ai eu quelques frissons de bonheur rien qu’a entendre cette magnifique intro à la guitare. Héla plein d’anciens morceaux sont passés à la trappe, exit Simon Diamond, In The Forest ou Don ‘t Think You’re The First. Au final ce fut tout de même un bon concert empreint de nostalgie. Je ne sais pas ce que l’avenir réserve à The Coral. Le groupe me semble tout de même en perte de vitesse et surtout en panne d’inspiration au vu de son dernier album.

En tout cas la soirée fut belle et sans regrets. »









Les Warpaint est un groupe expérimental psychédélique rock de Los Angeles formé en 2004 composé de 4 filles. Elles forment le groupe le plus branché de LA actuellement.

(http://www.myspace.com/worldwartour)




Local Natives, nommé précédemment Cavil As Rest, est un groupe indie de Silver Lake, Los Angeles, USA, crée en 2009. Local Natives est un groupe indie de Silver Lake, Los Angeles, USA, crée en 2008. Ils se se revendiquent sans complexe des aînés Talking Heads et marche sur les traces de Vampire Weekend.

(http://www.myspace.com/localnatives) 



The Coral est un groupe de rock anglais, originaire de Hoylake, presqu’ile de Wirral, près de Liverpool. Leur musique est un mélange de country traditionnelle, de rock psychédélique très années 60, et de folk moderne.

 (http://www.myspace.com/thecoral)


2008 Exquisite Corpse EP
2010 The Fool





Orion Way - (2006) as Cavil at Rest
Gorilla Manor - (2009)




The Coral (29 July 2002)
Magic and Medicine (28 July 2003)
Nightfreak and the Sons of Becker (26 January 2004)
The Invisible Invasion (23 May 2005)
Roots & Echoes (6 August 2007)
Butterfly House (12 July 2010)




 WARPAINT




 Emily Kokal – vocals, guitar (2004–present)
Jenny Lee Lindberg – bass, vocals (2004–present)
Theresa Wayman – vocals, guitar, drums, keyboards (2004–present)
Stella Mozgawa – drums, keyboards, vocals, guitar (2009–present)









 LOCAL NATIVE





Taylor Rice : Guitar, Vocal
Kelcey Ayer : Keyboards, Percussions
Ryan Hahn : Guitar
Andy Hamm  : Bass
Matt Frazier  : Drums







THE CORAL





James Skelly - vocals, guitar
Paul Duffy - bass guitar
Nick Power - keyboards
Lee Southall - guitar
Ian Skelly - drums









La Setlist du Concert
WARPAINT

 Non Disponible


La durée du concert : 0h40


La Setlist du Concert
LOCAL NATIVE

 Non Disponible


La durée du concert : 0h45


La Setlist du Concert
THE CORAL

More Than a Lover (Butterfly House - 2010)
Roving Jewel (Butterfly House - 2010)
Walking In The Winter (Butterfly House - 2010)
Jacqueline (Roots & Echoes - 2007)
In The Rain (Roots & Echoes - 2007)
1000 Years (Butterfly House - 2010)
She's Coming Around (Butterfly House - 2010)
Rebecca You (Roots & Echoes - 2007)
Spanish Main (The Coral - 2002)
Who's Gonna Find Me (Roots & Echoes - 2007)
Pass It On (Magic and Medicine - 2003)
Butterfly House (Butterfly House - 2010)
Falling All Around You (Butterfly House - 2010)
Goodbye (The Coral - 2002)
Dreaming Of You (The Coral - 2002)
North Parade (Butterfly House - 2010)


La durée du concert : 1h00

AFFICHE / PROMO / FLYER