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mardi 13 septembre 2011

THE DRUMS ~ Le Nouveau Casino. Paris.











Première Partie :

Ce qu’en a pensé Gilles B. :

« J’avais longtemps hésité à prendre ma place, car honnêtement j’avais déjà vu The Drums deux fois par le passé, la première pour un concert vraiment pas folichon à la Maroquinerie puis quelques mois plus tard à la Cigale pour une bonne prestation cette fois. Leur premier album est sympa, mais bon cela reste mineur dans les sorties discographiques de 2010. Alors j’ai tout de même craqué, histoire déjà de les voir dans une petite salle et aussi la curiosité de voir la direction prise par le groupe après une année 2010 où ils étaient sur tous les fronts. Mon ami Éric qui venait de les voir à Madrid m’avait prévenu «tu vas voir, cela a changé». À la lecture de son compte rendu, j’ai vite compris effectivement qu’il y avait du changement avec en point d’orgue une chose surprenante si tôt dans leur jeune carrière : ils ne joueraient plus Let's Go Surfing…. À vérifier ce soir.

Personne ou presque lorsque j’arrive aux abords de la salle, sur le coup des 18 h 30, surprenant pour un concert affichant sold out surtout lorsque l’on sait que le public devrait être féminin dans sa majeure partie. Ouverture des portes 19 h 30. Je file avec les potes au premier rang un peu sur la droite. On prend le temps de boire une bière et à vingt heures pile Veronica Falls entre sur scène.

VF, c’est tout d’abord un groupe mixte : deux filles et deux garçons, avec en tête, la charmante Roxanne Clifford qui outre la guitare fait aussi office de chanteuse. Elle est tout simplement délicieuse ce soir dans sa petite robe rose clair, se trouve plein centre, l’alter ego de Roxanne, James Hoare qui lui aussi est à la guitare et aux vocaux, pas de petite robe pour lui, mais une coupe de cheveux me rappelant celle d’un membre du groupe Inspiral Carpets. On complète le groupe avec Marion Herbain la discrète et fine bassiste et Patrick Doyle à la batterie. Très vite une de leurs influences me vient à l’esprit avec ces deux guitares qui déchargent leur venin à tout berzingue, en l’occurrence, je fais référence à Wedding Présent. Par rapport à leur concert de la Flèche d’Or je trouve le groupe bien plus en place et surtout bénéficiant d’un son digne de ce nom. On tombe vite sous le charme de leur musique pop rock aigrelette sans concession qui nous replonge fin des eighties. Cela va à cent à l’heure et j’aime ça. Après chaque morceau, Roxanne remercie le public avec un petit sourire en coin. Influences, disais je, on n’échappe pas non plus à celle des Pixies non sans oublier par exemple les Primitives et leur pop insouciante. Départ en fanfare donc avec Right Side, le groupe enchaine ensuite avec Stephen et son intro à la Pixies mais le groupe apporte en plus sa légèreté et ses voix aériennes. Veronica Falls c’est typiquement le genre de groupe que j’aime, certains de mes amis me feront remarquer qu’il y a des femmes et je leur répondrais ; oui c’est vrai ; car elles apportent à mon avis une touche de fraicheur, de charme et aussi de simplicité que j’apprécie beaucoup. Et puis j’aime les voix féminines ! C’est ensuite le superbe Beachy Head aux parfums garage et un peu gothique, j’adore tout simplement. Je parlais du côté insouciant que l’on ressent en les écoutant, cela me fait penser aussi aux Vaselines par moment. Pour l’instant, le groupe n’a sorti qu’un EP de 5 démos que l’on trouve uniquement à leur concert ce qui veut dire que ce soir de nombreux morceaux  feront partie de leur album qui sortira en octobre. Et franchement, je m’en délecte d’avance. La guitare parait bien grosse entre les mains de Roxanne, mais elle en fait bel usage à l’instar de James Hoare qui pendant une grande partie du set sera de profil face à elle comme pour accentuer cet effet de dualité que l’on retrouve pendant tout le concert. Leur set est tout simplement une belle réussite qui n’aura malheureusement duré que 30 minutes, mais il est fort à parier que le groupe a trouvé ce soir de nouveaux fans.

Il est 20 h 30, c’est clair que ce soir on ne fera pas de vieux os au Nouveau Casino à moins que The Drums ne décide de faire un concert marathon !!!

Mais en vérité il est tout juste 21 h lorsque les lumières s’éteignent et que les membres du groupe arrivent un par un sur scène. J’avoue que je suis un peu largué, car pas mal de choses ont changé en quelques mois, exit le guitariste un peu fou qui évoluait sur la gauche et qui comblait les faiblesses musicales du groupe par sa présence scénique. On trouve maintenant sur la gauche de la scène un nouveau guitariste Myles Matheny ex Violens qui parfois prend la basse et un peu en retrait un clavier. C’est enfin Jonathan Pierce qui fait son apparition sous les applaudissements du public. Il affiche toujours une apparence assez ambigüe, mais surtout ce soir il semble, comment pourrait-on dire ? Il semble étrangement détendu et un peu à l’ouest. Alcool ? Ou alors autre chose ??? Peu importe le garçon, semble en forme. Je me rends tout de suite à l’évidence, le groupe a fortement évolué que ce soit au niveau musical bien sur, mais aussi techniquement parlant. Car avouons le c’était un des points faibles du groupe ce manque de rigueur musicale beaucoup trop importante même si au final ce que l’on attendait d’eux, c’était du fun. Et puis force est de constater que le son est très bon même si du premier rang la voix est un peu lointaine ce qui par moment et surtout au début me semble-t-il n’est pas plus mal, car Jonathan Pierce n’a pas toujours un chant dirons nous…parfait. Ce début de concert donc me surprend par son sérieux d’une part et par la qualité des compositions interprétées et cela à partir du second morceau (My Best Friend) dans une version largement supérieure à celle du studio. Inévitablement on pense aux Smiths pour les guitares et à Morrissey concernant l’attitude scénique de Jonathan qui ce soir ne sera pas avare de compliments envers Paris, sincère ou pas c’est toujours difficile de se prononcer. Ce qui est curieux c’est que même les morceaux du premier album sont pratiquement méconnaissables, moins minimalistes, plus soniques et surtout beaucoup plus crédibles en live. Second extrait du nouvel album PORTAMENTO avec If He Likes It Let Them Do It où la guitare prend le dessus avec un son me rappelant un peu The Mission.  C’est assez rare au Nouveau Casino, mais ce soir la scène dans toute sa largeur est occupée par le matériel du groupe avec en arrière-plan un grand logo The Drums. Et puis de chaque côté de la batterie, deux panneaux lumineux avec pour l’un PORTA et sur l’autre MENTO, bon j’ai cherché pendant un bon bout de temps ce que cela voulait dire. Portemanteau ?? Ce n’est  qu’au merchandising plus tard que j’ai enfin compris…

Le meilleur moment du concert, c’est peut-être avec Money, un nouveau morceau, que je l’ai vécu ce soir. La ligne de basse est omniprésente et hypnotique, tout gravite autour d’elle et on revient sans cesse sur ce rythme rapide et primaire, excellent tout simplement. Peu à peu on s’éloigne de la touche Smiths pour revenir dans leur jardin traditionnel c'est-à-dire un côté dance plus perceptible, nouveaux et anciens morceaux se complètent admirablement. Avec Days on retrouve la ligne de basse dont je parlais pour Money, est-ce un des apanages du nouvel album ? Et toujours aussi ce côté un peu Vampire Week End que l’on retrouve aussi assez souvent. Book Of Revelation voila un morceau qui m’a surpris, j’ai cru entendre les Strokes que ce soit dans les guitares ou pour la voix un peu nasillarde à la manière d’un Julian Casablanca, pas désagréable. Avec Down By The Water c’est encore une autre facette des Drums, un retour vers les fifties avec une guitare ou la réverb est reine puis pour finir How It Ended (cela tombe bien c’est le dernier morceau) du The Drums traditionnel avec toutefois un final sonique assez impressionnant.

C’est bien cela ce côté puissant et sans concession qui donne aux Drums une nouvelle dimension, le traitement infligé à chacune de leur chanson est impressionnant en live et puis il y a les musiciens, je ne me rappelle pas avoir vu le guitariste en face de moi aussi efficace lors de leurs précédentes tournées. Je m’en doutais un peu vu ce qu’Éric m’avait dit, ils ne vont pas jouer Let’s Go Surfing. Difficile de comprendre pourquoi même si l’on se doute qu’ils l’ont joué et rejoué. Mais pour un groupe ayant si peu d’années d’existence mettre déjà au rencard leur morceau phare cela parait bizarre. En tout cas le public parisien ne leur en veut pas du tout, on n’entendra d’ailleurs pas de plaintes dans le public. Le concert se terminera avec deux anciens morceaux dans une ambiance festive et la promesse de revenir en novembre à Paris (les places sont d’ailleurs déjà en vente).

Que dire sinon que j’ai plutôt été agréablement surpris par la nouvelle orientation du groupe en live, bien sûr on regrette un petit peu les facéties d’Adam Kessler l’ancien guitariste qui apportait une touche plus colorée à l’ensemble. L’avenir dira si le groupe a gagné son pari et surtout a réussi à garder son public voire l’accroitre ou au contraire échouer dans leur nouvelle tentative de séduction. J’arrive avec un peu de mal à avoir une des rares set lists puis je file à la mezzanine pour aller jeter un coup d’œil sur le merchandising. Avec un ami on entame une courte, mais sympa discussion avec le batteur de Veronica Falls manifestement content de l’accueil que Paris a réservé au groupe. Il nous confie qu’ils devraient être de retour au mois de novembre cette fois au Point FMR, prions pour que je n’aie pas encore pris de places pour une autre soirée !! J’achète un tee-shirt du groupe et je me laisse ensuite tenter par le dernier cd des Drums. Il est à peine 22 h 20 lorsque je quitte le Nouveau Casino, pour vous je ne sais pas, mais parfois, moi, je me dis que la vie est belle !!! »





photos de


Veronica Falls est un groupe de pop rock anglais dont les membres sont issus des deux groupes Sexy Kids et Royal We. Leur musique pop prend des accents sixties et s’influence du shoegaze de la fin des années 80. Leur pop, un peu vaporeuse et alimentée de sonorités gothiques, se situe dans la même lignée que celle de The Pains of Being Pure at Heart…



The Drums est un groupe américain de Brooklyn, NY, crée en 2008 et composé de membres provenant du groupe éphemère Elkland (précédemment Goat Explosion).



Albums
2010 - The Drums
2011 - Portamento

EP
2009 – Summertime!




VERONICA FALLS
Roxanne Clifford - Vocal & Guitar
James Hoare - Guitar
Marion Herbain - Bass
Patrick Doyle - Drums

THE DRUMS
Jonathan Pierce - Vocals/keyboards
Jacob Graham - Guitar/bass guitar/keyboards
Connor Hanwick - Keyboards

Myles Matheny (ex-Violens) - Guitar
Chris Stein - Drums


La Setlist du Concert
THE DRUMS

What You Were (Portamento - 2011)
Best Friend (Single - The Drums - 2010)
Me And The Moon (Single - The Drums - 2010)
If He Likes It Let Him Do It (Portamento - 2011)
Book Of Stories (The Drums - 2010)
Money (Single - Portamento - 2011)
I Need Fun In My Life (The Drums - 2010)
I Need A Doctor (Portamento - 2011)
Forever And Ever Amen (Single - The Drums - 2010)
Days (Portamento - 2011)
Book Of Revelation (Portamento - 2011)
Down By The Water (The Drums - 2010)
How It Ended (Portamento - 2011)

Encore

It Will All End In Tears (The Drums - 2010)
The Future (The Drums - 2010)


La durée du concert : 1h07

AFFICHE / PROMO / FLYER



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jeudi 10 juin 2010

THE DRUMS ~ La Cigale. Paris.










 
Opening: I Blame Coco + We Have Band




Ce qu’en a pensé Gilles B. :

« Qu’est ce qui peut bien me motiver à retourner voir The Drums, alors que quelques mois plus tôt, j’avais été déçu par leur prestation en tête d’affiche des Inrocks Indie Club à la Maroquinerie ? Trois choses : d’abord, j’aime bien voir les groupes deux fois en live, avant de me faire un avis définitif ; deuxièmement, je suis curieux de découvrir la première partie, en l’occurrence We Have Band ; et tertio, la perspective de passer une soirée avec des amies, en l’occurrence mes deux princesses des dance floors (…de salles de concert !), j’ai nommé les pétulantes Alice et Cécile.

Je n’arrive pas vraiment tôt, pour une fois, mais dès l’ouverture des portes, je parviens sans aucune difficulté à me placer au premier rang, cette fois-ci sur la gauche, en face de l’un des guitaristes de The Drums, celui qui saute partout, le chien fou du groupe. Surprise, la Cigale est loin d’avoir fait le plein, avec un balcon à moitié rempli et une fosse qui ne le sera pas complètement non plus.

Les hostilités commencent tôt avec l’arrivée d’un groupe inconnu, I Blame Coco, qui s’avère être le groupe de Robyn, la fille de Sting, une jeune femme au look de garçon manqué, dotée d’une voix assez intéressante mais aussi d’un gros handicap : la musique proposée qui est une espèce de rock basique à la sauce ricaine, avec synthés de rigueur ! Difficile pour moi d’adhérer à une telle fadeur, même si la demoiselle fait des efforts aux niveaux des vocaux. 32 minutes bien applaudies par un public bon enfant, et sûrement moins intransigeant que moi. En tout cas, Fiction Plane et maintenant I Blame Coco, la descendance de Sting ne brille pas vraiment par son originalité musicale.

Les filles sont arrivées… Malheureusement, elles vont rester du côté de la balustrade sur la gauche de la scène, et c’est le moment pour We Have Band d’entrer en scène. Le trio pratique l’électro, jusque là, rien d’original, mais ce qui le distingue des autres groupes du même style, ce sont tout d’abord les compositions qui ne sont pas sans me faire penser parfois aux B52’s, avec même un au morceau qui, lui, m’a fait penser à Kylie Minogue, période Can’t Get You Out Of My Head. On se prend vite au jeu du trio, servi par un chanteur/batteur officiant debout, à ses côtés une jeune femme blonde (enfin pas si jeune que ça, tout compte fait) s’occupe elle aussi des vocaux, tout en assurant une partie des synthés… Quant au troisième élément, il va alterner les parties de guitare et les parties de basse. En 40 minutes chrono, We Have Band va séduire la Cigale, et provoquer les premiers mouvements dans une fosse qui à la fin du concert sautait dans tout les sens. A suivre donc.

Scène dépouillée, mini-amplis, tout est en place pour accueillir The Drums. Mon appréhension : le son et la peur de ressentir une nouvelle fois cette impression de manque de sonorité grave, due à l’absence de guitare basse (le groupe officie à deux guitares). Juste avant que le groupe entre sur scène, une personne du management vient rayer deux morceaux sur chacune des set lists, la justification donnée à des spectateurs du premier rang est explicite, quand je le vois pointer sa montre : problème de couvre feu, tout simplement… Et moi, je dis que cela devient stupide de programmer deux premières parties, et de supprimer deux morceaux à la tête d’affiche sous prétexte qu’il est trop tard !!

Première constatation, j’ai bien fait de me placer sur la gauche, en face de moi officie donc l’un des deux guitaristes, le plus électrique dirais-je, surtout du fait de son attitude sur scène, un véritable feu follet. Et force est de constater que le quatuor a gagné en puissance en l’espace de quelques mois. J’avais en mémoire une impression d’approximation, c’est fini maintenant, l’ensemble est bien plus compact et homogène. Dommage tout de même que le batteur semble faire la gueule en permanence, d’ailleurs il quittera la scène le premier à la fin du concert. Mais faisons fi de ces petits problèmes, pour ne voir que les choses positives. The Drums est un groupe fait pour donner du plaisir sur des chansons simples, sans prises de tête, tout évoque le fun, le soleil et la plage : oui, il y a beaucoup de futilité là-dedans, mais parfois la futilité est la bienvenue, et c’est le cas avec The Drums. Si le concert est un succès, on le doit aussi au public beaucoup plus actif qu’à la Maro, un public majoritairement féminin bien sûr (…comme si un homme devait avoir honte d’écouter The Drums !). Eh bien moi, je dis non, vive le fun, vive les paroles rigolotes et fédératrices (I Wanna Go Surfing), et vive la musique qui nous fait bouger sans que l’on se pose la question de savoir si ces mecs sont des compositeurs géniaux ou des musiciens haut de gamme. Bien sûr, le set est inégal, mais la prestation de ce soir a révélé un groupe bien au point, avec à sa tête un Jonathan Pierce à l’aise et peut-être moins exhibitionniste qu’à la Maro. Alors on va délirer sur Best Friend avec un Jacob Graham déjanté, le ton est donné. La tonalité du concert oscille entre des airs pop rock et des mélodies qui sentent plus les îles, avec ce coté langoureux et désinvolte, bref des parfums de vacances, qui rappellent Vampire Weekend. Le groupe fait même dans le style sixties avec Submarine. Pas mal de chansons seront tirées du nouvel album, et ma foi, sur ce que j’en ai entendu, cela me semble fort correct. Les jeunes filles sont aux anges au premier rang, est-ce la musique ou le minois du chanteur ? En tout cas, le groupe finira par un rappel de toute beauté avec l’inévitable Let’s Go Surfing (il ne manquait que Charlotte pour une chorégraphie digne des Beach Boys, comme on avait eu le droit quelques mois plus tôt), puis le groupe finira sur une touche très rock’n’roll, mais toujours avec ce coté sixties, et c’est bien sûr Down The Water qui viendra conclure ce concert.

Ok, on fait tout de même la fine bouche sur la durée du set (48 mn !!), mais en contrepartie, The Drums a fourni une prestation de bonne qualité. Tout le monde est content et joyeux, je rejoins mes deux gazelles qui ne tarissent pas d’éloges sur The Drums, et aussi sur We Have Band : opinion partagée ! Set list en poche, on regagne la sortie, non sans avoir fait un arrêt au merchandising, puis c’est dehors devant l’entrée de la salle que l’on finira la soirée en discutant, on n’est pas vraiment pressés de partir. Alors, l’avenir de The Drums, éphémère ou pas ? Je n’en sais rien, bien entendu, leur musique passera, comme souvent, mais il nous reste à leur souhaiter de ne pas être juste un effet de mode pour les médias - et aussi il faut le dire pour fans - qui s’amourachent d’un groupe pour soudainement l’abandonner pour un autre plus jeune et surtout nouveau. On verra bien… En tout cas, ils nous ont donné une bonne dose de plaisir ce soir, et au fond c’est tout ce qu’on leur demandait. »








  
The Drums sont un groupe américain de Brooklyn, NY.

(http://www.myspace.com/thedrumsforever)


Summertime!
EP - 2009
The Drums - 2010







Jonathan Pierce, Vocals
Jacob Graham, Guitar
Adam Kessler, Guitar
Connor Hanwick, Drums













La durée du concert : 0h48