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lundi 25 juin 2018

NINE INCH NAILS (NIN) ~ L'Olympia. Paris.


BAD WITCH TOUR 2018 ~

Support Act: BLACK MOTH SUPER RAINBOW
 
Ce qu'en a pensé Emilie:

 « C’est seulement mon troisième concert de Nine Inch Nails ce soir, et après un Rock en Seine vu de loin et un Zénith au premier rang des gradins plus près mais pas encore idéal, je me réjouis de les voir à l’Olympia, une taille de salle inespérée pour un groupe de cette envergure. Les places (pourtant très chères, raison pour laquelle j’ai opté pour la fosse) sont parties en quelques minutes. Lorsque j’arrive trente minutes environ après l’ouverture des portes, la queue est très longue boulevard des Capucines. Mais si le premier rang sera blindé à mon arrivée, j’ai quand même trouvé sans problème une place à gauche près du mur. Vincent a sacrifié le confort de son (coûteux) fauteuil pour venir me tenir compagnie pendant la première partie, les Américains de Black Moth Super Rainbow, ce qui était adorable de sa part. Si musicalement c’est plutôt très bon (assez planant genre The Horrors, et le son est excellent, on distingue notamment la moindre cymbale de la batterie qui est pourtant à l’opposé de nous, le groupe jouant aligné), ça pêche fortement du côté de la voix (j’ai une sainte horreur des vocoders, désolée) et les visuels en fond ne sont pas très en accord avec les morceaux joués. Dommage, avec un « vrai » chanteur ou même simplement en s’en tenant à de l’instrumental, je pense que j’aurais beaucoup aimé. Là, ça n’allait que sur les passages dépourvus de vocalises…

Et après une longue installation (et un retour au balcon pour Vincent), les vétérans de Nine Inch Nails (ou plus précisément, Trent Reznor et ses musiciens du moment) montent sur scène. Le line-up actuel envoie du lourd, malheureusement, petite comme je suis, je ne peux pas voir la scène dans son ensemble, et j’ai concentré tous mes regards sur Mr Reznor, trop heureuse de le voir d’aussi près (et mon intérêt n’est pas que purement musical, je le reconnais…). J’avais un peu peur de la setlist, restant toujours très accrochée à The Downward Spiral. C’est un problème récurrent avec les groupes dont je suis « récemment » devenue fan, je n’ai plus autant de temps et de motivation pour maîtriser la totalité de la discographie. Mais une ouverture sur Me, I ‘m Not, que je vénère, saura me mettre en condition. Je suis admirative du public, qui tout au long du set, scandera les paroles par cœur sur quasi tous les morceaux, et du nombre de tee-shirts du groupe qui m’entouraient (j’avais un peu honte de mon « Rock en Seine 2013 » du coup, je n’ai pas encore investi car j’aurais aimé quelque chose de plus original que le classique logo). J’avais peur que cela remue beaucoup mais il n’en sera rien, les fans montrant plutôt leur dévotion à coup de bras brandis en l’air, ce qui personnellement me va très bien.


Je n’ai pas été très servie concernant mon album préféré (seulement trois titres) mais la présence de Reptile a suffi à mon bonheur, j’ai hurlé de joie dès les premières mesures. On l’avait pourtant déjà eue au Zénith, mais je l’aime tellement, que ça ne m’a pas gênée. Les morceaux du dernier album (que j’ai écouté le matin même et qui est très original, avec un petit côté jazz) passent très bien en live. J’ai été comblée par le fait que la seule rescapée d’Hesitation Marks se trouvait être Find My Way, qui avait déclenché mon coup de cœur pour le groupe à Rock en Seine (je ne suis pas très fan du reste de l’album…). Si on doit comparer avec la prestation de Saint-Cloud, on ne peut nier que d’un point de vue scénographie, c’était en dessous (impossible de faire ça dans un Olympia de toute façon). Mais l’excellent son et la proximité avec le groupe rattrapaient largement ce petit inconvénient. On ne peut pas tout avoir… Et pour ma part, j’étais heureuse que ma position latérale m’évite une bonne partie des lumières, comme d’habitude destinées à faire fuir les épileptiques…


Peu portée sur l’électro (Guillaume dit d’ailleurs souvent qu’il ne sait pas trop pourquoi je me suis entichée de NIN, j’imagine que j’avais besoin de renouveau dans mon paysage musical :D), j’ai trouvé le set suffisamment rock à mon goût, The Great Destroyer étant le seul passage vraiment « spécial », mais finalement pas gênant, et vite oublié ensuite avec Burning Bright, et son ambiance apocalyptique grâce aux éclairages rouges et au mégaphone de Trent. Et n’oublions pas non plus de mentionner l’excellente « reprise » du maître Bowie avec I’m Afraid Of Americans un peu plus tôt dans le set. Sur la fin, on retombera sur les classiques avec The Hand That Feeds et Head Like A Hole, et un rappel identique à celui du Zénith, s’achevant bien évidemment sans surprise sur une splendide version de Hurt. 


Ce concert, éclectique, suffisamment long (1h45), et dans un cadre inespéré, aura su combler mes attentes (qui étaient pourtant hautes au vu du prix du billet). J’ai trouvé Trent très en forme, autant vocalement que physiquement. Si je ne laisse parler que le cœur, la Cigale de mes chouchoutes de L7, que je vénère depuis maintenant quatorze ans, sera devant au classement 2018, mais ce soir NIN, avec ce show parfaitement maîtrisé, ont marqué de précieux points…»




photos de









Pretty Hate Machine (1989)
The Downward Spiral (1994)
The Fragile (1999)
With Teeth (2005)
Year Zero (2007)
Ghosts I–IV (2008)
The Slip (2008)
Hesitation Marks (2013)
Bad Witch (2018)


NINE INCH NAILS (NIN)

Trent Reznor - lead vocals, guitar, bass guitar, keyboards, synthesizers, programming, drums (Active: 1988–present)
Atticus Ross - keyboards, synthesizers, programming (2016–present)
Robin Finck - guitar, synthesizers, vocals, bass guitar, violin (1994–2000, 2008–2009, 2013-present)
Alessandro Cortini - keyboards, synthesizers, guitar, vocals, bass guitar, percussion (2004–2008, 2013–present)
Ilan Rubin - drums, percussions, piano, synthesizers, vocals, cello, ukulele, guitar, bass guitar (2009, 2013–present)

The Setlist 
NINE INCH NAILS (NIN)




Intro Tape: Pinion (Broken - 1992) > The Eater of Dreams (Hesitation Marks - 2013)

Me, I'm Not (Year Zero - 2007)
Sanctified (Pretty Hate Machine - 1989)
Wish (Broken - 1992)
Letting You (The Slip - 2008)
Burn (The Downward Spiral - 1994)
Piggy (The Downward Spiral - 1989)
The Lovers (Add Violence EP - 2017)
Reptile (The Downward Spiral - 1989)
Shit Mirror (Bad Witch - 2018)
Ahead of Ourselves (Bad Witch - 2018)
God Break Down the Door (Bad Witch - 2018)
The Background World (Add Violence EP - 2017)
Find My Way (Hesitation Marks - 2013
I'm Afraid of Americans (David Bowie cover - Earthling - 1997) (Remix v1 - 2004)
Only (With Teeth - 2005)
Less Than (Add Violence EP - 2017)
The Great Destroyer (Year Zero - 2007)
Burning Bright (Field on Fire) (Not the Actual Events - 2016)
The Hand That Feeds (With Teeth - 2005)
Head Like a Hole (Pretty Hate Machine - 1989)

Encore

The Day the World Went Away (The Fragile - 1999)
Hurt (The Downward Spiral - 1994)


Time Set: 1h47

AFFICHE / PROMO / FLYER


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jeudi 29 mai 2014

NINE INCH NAILS (NIN) ~ Le Zenith. Paris.









HESITATION MARKS EUROPE/UK TOUR 2014
 

Support Act : COLD CAVE

Ce qu’en a pensé Émilie : 

« Deuxième Nine Inch Nails pour moi comme pour Guillaume ce soir, après un Rock en Seine magique qui m’avait donné envie de me lancer dans l’impressionnante discographie du groupe. Vincent me conseilla vivement The Downward Spiral… qui n’a pas quitté ma platine depuis. Enfin, façon de parler, vu que mon iPod assure maintenant 90% de mon écoute de musique. Les temps changent… NIN aussi, les albums plus récents sont davantage tournés vers l’électro, ne facilitant pas mon abandon du monument de 1994. Je prie de ce fait ce soir pour une setlist adaptée à la novice que je suis (je vous rassure, je connais quand même quelques morceaux qui ne sont pas extraits de The Downward Spiral). Une fois n’est pas coutume, j’ai décidé de ne pas me renseigner sur les morceaux joués sur cette tournée avant de venir. Principalement motivée par la peur de ne pas les connaître, je suppose :D

Nous rejoignons Vincent qui nous a réservé un impeccable premier rang (merci pour la millionième fois !). Ayant vaguement écouté la première partie, un projet électro du nom de Cold Cave, je ne pars pas enthousiaste, d’autant que se rajoute à mon manque d’affinité musicale, la peur d’un son pourri comme pour mon dernier Zénith (Pretty Reckless / Fall Out Boy). De ce côté je suis rapidement rassurée, le son n’est pas trop fort, la voix du chanteur, Wesley Eisold, se distingue parfaitement des claviers qui l’accompagnent. Une voix que j’apprécie d’ailleurs en live finalement, mais qui ne suffit pas à compenser l’absence d’autres instruments. Je n’ai rien contre l’ambiance 80’s, et les visuels en fond étaient ma foi sympathiques, différents pour chaque morceau, mais l’absence de batteur pour moi est un problème irrémédiable. Une première partie tout de même correcte, et relativement en accord avec NIN.




C’est ensuite au tour de Nine Inch Nails, qui ouvrent les hostilités sur  un merveilleux Me, I’m Not. L’un des titres qui m’avaient fait craquer à ReS, moi qui pourtant, n’aimais pas du tout la musique de Trent Reznor dans ma « jeunesse ». Je vois pour la première fois ledit Trent de près, et j’ai beau avoir vu des photos et des vidéos avant, je dois avouer être quand même un peu choquée par ses énormes bras musclés. Mais bon, je n’ai guère le temps de focaliser sur la plastique du monsieur (pas vraiment mon genre, en tout cas pas avec son look actuel) tellement je suis captivée par cette excellente intro. « Hey, can we stop ? ». Et moi qui prétend ne pas aimer l’électro :D On enchaîne ensuite avec un extrait du dernier album, Copy Of A. Je n’accroche guère à Hesitation Marks, mais celle-ci passe bien. Ma crainte que The Downward Spiral soit mis de côté disparaît rapidement, le groupe jouera quasiment la moitié de l’album, dont trois titres d’affilée, à ma plus grande joie. Il faut bien que la batterie, qui est en retrait derrière l’impressionnant écran géant, serve un peu, après tout ! Trilogie animalière donc, la classique March Of The Pigs étant suivie de Piggy puis de… Reptile ! Dieu que je l’adore celle-là ! Et le groupe d’enchaîner avec la violente Survivalism, dont j’avais justement récemment vu un live ainsi que le clip. Au final, je reconnaîtrai ce soir les deux tiers de la setlist, je peux donc m’estimer très chanceuse. Bon, hormis le moment où j’ai pris le final de Closer pour le début de Ruiner, fausse joie (je sais, c’est ma faute…). 



J’aurais cru que Reptile serait l’apogée, mais la calme Find My Way (encore un titre du ReS qui m’aura énormément marquée) fut un autre moment exceptionnel, avec ce fond bleu de toute beauté. De manière générale, le light show est juste incroyable, intégrant même à un moment le groupe dans un parallélépipède rectangle en 3D fichtrement impressionnant. Je craignais que de près, les visuels soient éblouissants, mais au final dans l’ensemble c’était parfaitement supportable. Et superbe. Notamment le logo de clôture aux N symétriques. On arrive malheureusement assez rapidement au final sur Head Like A Hole, que le public semble particulièrement apprécier. C’est le défoulement total. 

La setlist un peu différente de ReS a ses bons côtés (plus de morceaux, Reptile, Eraser, Survivalism…) comme ses mauvais (plus de Terrible Lie ) mais dans l’ensemble, j’ai préféré le Zénith. Mes inquiétudes au niveau du son se sont avérées sans fondements. Le line-up actuel est excellent, Trent sait parfaitement s’entourer pour chaque tournée.
 


Le groupe remonte bien sûr sur scène, encore deux morceaux dont la cultissime Hurt, un peu gâchée par quelques sifflements, mais qui reste magnifique, notamment grâce à ses paroles poignantes. Et c’est la fin, en sortant, les gens se plaignent de la durée pourtant convenable (1h40) et du fait qu’avant, c’était tout de même autre chose. Je suis une grande adepte des deux remarques, mais pour cette fois, je ne suis pas d’accord. Je n’ai pas eu la chance de voir NIN lors des années 90, mais YouTube a compensé mon ignorance, et même si c’était sans nul doute impressionnant, je suis heureuse que Trent ait un peu changé ses habitudes, sinon nous n’irions certainement pas voir NIN en 2014. Et puis finalement, ce concert très « posé » (toutes proportions gardées) a son charme lui aussi. Pour moi, ce deuxième concert de NIN est une réussite, et une expérience à renouveler, Trent variant setlist et visuels à chaque tournée. Et, qui sait ? D’ici là, j’aurais peut-être décroché de The Downward Spiral (c’est pas gagné, je l’ai encore écouté aujourd’hui :D) et serais enfin une vraie fan de NIN toutes périodes confondues. »



photos de manuwino
http://manuwino.com/ 
 
Nine Inch Nails (NIN ou parfois stylisé NIИ) est un groupe de metal industrie américain fondé en 1988 par Trent Reznor à Cleveland. Étant le principal producteur, chanteur, compositeur et instrumentiste, Reznor représente l'unique membre officiel de Nine Inch Nails et reste le seul responsable de sa direction. Principalement metal industriel, la musique de Nine Inch Nails propose un assemblage éclectique de genres comme le rock alternatif, l'ambient, l'electronica et le synthpop. Après l'enregistrement d'un album, Reznor recrute habituellement un groupe de musiciens pour jouer avec lui. Le line-up change à chaque nouvelle tournée et réadapte souvent les chansons pour correspondre à une interprétation en live. Sur scène, Nine Inch Nails intègre souvent des jeux de lumière comme éléments visuels de scénographie.







Pretty Hate Machine (1989)
Broken (EP) (1992)
The Downward Spiral (1994)
The Fragile (1999)
With Teeth (2005)
Year Zero (2007)
Ghosts I–IV (2008)
The Slip (2008)
Hesitation Marks (2013) *** Pretty Hate Machine era (1989–1990)

Halo 1: "Down in It" (1989)
Halo 2: Pretty Hate Machine (1989)
Halo 2R: Pretty Hate Machine: Remastered (2010)
Halo 3: "Head Like a Hole" (1990)
Halo 4: "Sin" (1990)

Broken era (1992–1993)

Halo 5: Broken (1992)
Halo 6: Fixed (1992)

The Downward Spiral era (1994–1997)

Halo 7: "March of the Pigs" (1994)
Halo 8: The Downward Spiral (1994)
Halo 8 DE: The Downward Spiral: Deluxe Edition, reissue
Halo 8 DVD-A: The Downward Spiral: DualDisc, reissue
Halo 9: "Closer To God" (1994)
Halo 10: Further Down the Spiral (1995)
Halo 10 v2: Further Down the Spiral, European/Australian/Japanese release
Halo 11: "The Perfect Drug" (1997)
Halo 12: Closure (1997)

The Fragile era (1999–2002)
Halo 13: "The Day the World Went Away" (1999)
Halo 14: The Fragile (1999)
Halo 15: "We're in This Together" (1999)
Halo 16: Things Falling Apart (2000)
Halo 17: And All That Could Have Been (2002), Limited Edition packaged with Halo 17b
Halo 17a: And All That Could Have Been, Live CD
Halo 17b: Still, Limited Edition Bonus CD

With Teeth era (2005–2007)


Halo 18: "The Hand That Feeds" (2005)
Halo 19: With Teeth (2005)
Halo 19 DVD-A: With Teeth, DualDisc release
Halo 20: "Only" (2005)
Halo 21: "Every Day Is Exactly the Same" (2006)
Halo 22: Beside You in Time (2007)
Halo 22 HD: Beside You in Time, Live Blu-ray

Year Zero era (2007)

Halo 23: "Survivalism"
Halo 24: Year Zero
Halo 25: Year Zero Remixed

Ghosts era (2008)

Halo 26: Ghosts I–IV, digital download
Halo 26 CD: Ghosts I–IV, 2× CD
Halo 26 V: Ghosts I–IV, 4× vinyl
Halo 26 DE: Ghosts I–IV, Deluxe Edition
Halo 26 LE: Ghosts I–IV, Ultra-Deluxe Limited Edition

The Slip era (2008)

Halo 27: The Slip
Halo 27 CD-LE: The Slip, Limited Edition CD with bonus DVD

Hesitation Marks era (2013)

Halo 28: Hesitation Marks
Halo 28dcd: Hesitation Marks, Deluxe Edition



NINE INCH NAILS (NIN)

Trent Reznor - lead vocals, guitar, bass guitar, keyboards, synthesizers, programming, drums (Active: 1988–present)
Robin Finck - guitar, synthesizers, vocals, bass guitar, violin (Active: 1994–2000, 2008–2009, 2013-present)
Alessandro Cortini - keyboards, synthesizers, guitar, vocals, bass guitar, percussion (Active: 2004–2008, 2013–present)
Ilan Rubin - drums, percussions, piano, synthesizers, vocals, cello, ukulele, guitar, bass guitar (Active: 2009, 2013–present)


THE SETLIST
 NINE INCH NAILS (NIИ)

Intro : The Downward Spiral / The New Flesh

Me, I'm Not (Year Zero - 2007)
Copy of A (Hesitation Marks - 2013)
The Beginning of the End (Year Zero - 2007)
March of the Pigs (The Downward Spiral - 1994)
Piggy (The Downward Spiral - 1994)
Reptile (The Downward Spiral - 1994)
Survivalism (Year Zero - 2007)
Gave Up (Broken (EP) - 1992)
Sanctified (Pretty Hate Machine - 1989)
Closer (The Downward Spiral - 1994)
Disappointed (Hesitation Marks - 2013)
Find My Way (Hesitation Marks - 2013)
The Warning (Year Zero -2007)
The Great Destroyer (Year Zero -2007)
Eraser (The Downward Spiral - 1994)
Wish (Broken (EP) - 1992)
Head Like a Hole (Pretty Hate Machine - 1989) 

The Hand That Feeds (With Teeth - 2005)

Encore

The Day the World Went Away (The Fragile - 1999)
Hurt (The Downward Spiral - 1994)


 Time Set : 1h35

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