

Première partie : Marit Bergman / Elvis Perkins / Los Campesinos ! / ??


Marit Bergman et sa nombreuse troupe ouvre la soirée devant une assistance maigrichonne, elle est vêtue d'une très jolie robe rouge en mousseline. Malgré tout ses efforts, elle n'arrivera pas à éveiller de l'intérêt parmi ce public assez froid et distant. 35 courtes minutes de pop assez traditionnelle et grand public, où se mélangent nombres d'instruments (cuivres, violons etc.) et qui contient quelques petites perles... qui malheureusement ne toucheront pas le public ce soir. Une erreur de programmation je trouve, Marit avait fait un bien meilleur concert en ouverture des Pipettes quelques mois plus tôt.
La salle s'est maintenant rempli pour accueillir Elvis Perkins : j'avoue être assez réservé sur ce chanteur, mais voyons donc le concert. Tout d'abord au niveau aspect physique, j'ai cru voir un clone de E le chanteur de Eels, surprenant. Bon, pour résumer le concert, ce n'est pas ma tasse de thé, je me suis emmerdé 40 minutes... mis à part le 1er morceau de l'album (cela a été annoncé tel quel, je ne connais pas le nom du morceau). Evidemment, les gens aiment, on sent quand même un public terriblement branché style lecteur typique des Inrocks (que je lis aussi, je dois bien l'admettre, malgré mon incompréhension pour beaucoup de leurs orientations). Bon, je ne dis pas que l’Elvis n'a pas de talent, pas du tout, mais sa musique me laisse tout simplement de marbre, je ne ressens malheureusement aucune émotions. Mes camarades Pat & Eric semblent eux avoir apprécié, bien que, d'après Eric, sa prestation semblait différente par rapport à son précédent passage.
Place maintenant aux jeunes Gallois de Los Campesinos ! (dont 3 filles...). Musicalement, cela ne ressemble pas vraiment à grand chose, une sorte de melting pot où l'on retrouve plein d'influences : le violon m'a fait penser aux Dexys Midnight Runners, avec un soupçon de I'm from Barcelona, et un peu de Belle & Sebastian : pas désagréable, mais on a du mal à s'y retrouver. Enfin l'énergie est bel et bien là, et c'est important. A revoir dans d'autres conditions, et en tête d'affiche.
Petit entracte avec cette fois ci en solo pour 3 morceaux une jeune femme blonde, jolie voix, on n'en saura pas plus.


Maintenant nous attendons impatiemment la fin et le clou de cette soirée, j'ai nommé Editors. L'âme du groupe, c'est bien sûr Tom Smith, qui m'a fait une bien meilleure impression qu'il y a 2 ans, il a certainement atteint une certaine maturité artistique. Que dire du concert ? Tout simplement que cela ressemblait a une succession de tubes, tant les morceaux du second album sont quasiment tous excellents.
Alternant la guitare et le piano, Tom nous fait vibrer par sa voix bien particulière. Le guitariste Chris Urbanowicz se contente d'assurer parfaitement les parties de guitare. Je ne vais pas citer de titres joués tant l'ensemble était homogène et sans faute. Mais, je dois dire quand même que j'ai trouvé qu'il manquait un petit je-ne-sais-quoi pour que je décolle complètement. Trop parfait peux être ? Manque d'émotions ? Trop bien huilé ?
Je ne sais pas, juste une légère sensation de malaise pour ma part, malgré le fait que j'ai trouvé le concert bon.
60 ou 65 minutes plus tard, c’est la fin du spectacle, nous avons encore passé une excellente soirée, juste une petite suggestion, je pense que 4 groupes serait largement suffisant et leur permettrait de jouer un peux plus longtemps. On se quitte en se donnant rendez-vous le lendemain au Zénith pour le dernier soir du festival, avec pour notre part (Eric & moi) le concert de Bloc Party en vue. »


Marit Bergman est une musicienne suédoise née en 1975 à Rättvik. Elle est connue en Suède comme « la princesse indie-pop ».

Fils de l’infortuné acteur Anthony Perkins et de la photographe Berry Berenson, décédée lors des attentas du 11 septembre, Elvis Perkins a dû voyager avec la tragédie à ses côtés. Aujourd’hui, après être passé par toutes sortes de cafés et festivals, le nord-américain a décidé de se délester de ce poids et de le disperser dans “Ash Wednesday”, perle de folk solennel dans laquelle la douleur est filtré à travers les touches acoustiques et les arrangements délicats. À mi-chemin entre Micah P. Hinson et Elliott Smith, Perkins est en train de percer avec un classique précoce.

Los campesinos! Sont un groupe indie pop de sept étudiants de l'Université de Cardiff, au Pays de Galles. La bande a effectué leur premier concert le 8 mai 2006 et sa réputation continue à croître. Musique résolument pop folle, colorée, trés enjouées, acidulées et mixée à l'arrache. A écouter sans modération.

Fils de l’infortuné acteur Anthony Perkins et de la photographe Berry Berenson, décédée lors des attentas du 11 septembre, Elvis Perkins a dû voyager avec la tragédie à ses côtés. Aujourd’hui, après être passé par toutes sortes de cafés et festivals, le nord-américain a décidé de se délester de ce poids et de le disperser dans “Ash Wednesday”, perle de folk solennel dans laquelle la douleur est filtré à travers les touches acoustiques et les arrangements délicats. À mi-chemin entre Micah P. Hinson et Elliott Smith, Perkins est en train de percer avec un classique précoce.

Los campesinos! Sont un groupe indie pop de sept étudiants de l'Université de Cardiff, au Pays de Galles. La bande a effectué leur premier concert le 8 mai 2006 et sa réputation continue à croître. Musique résolument pop folle, colorée, trés enjouées, acidulées et mixée à l'arrache. A écouter sans modération.


Editors (et non « The Editors ») est un groupe de rock indépendant britannique originaire de Birmingham.L'amplitude épique de leur musique les font souvent comparer à d'illustres prédécesseurs des années 1980 tels que Joy Division, Echo and the Bunnymen, Kitchens of Distinction, etc. Ils ont néanmoins acquis une première identité de groupe, surfant sur la "new new wave" initiée par des groupes américains comme Interpol : atmosphère glaciale, pochette sépulcrale à la Peter Saville, voix caverneuse de Tom Smith (qui peut rappeler effectivement Ian Curtis), guitare incisive, batterie syncopée, lignes de basse puissantes et oppressantes, mélodies martiales et obsédantes, esthétique de l'urgence. Leur premier album The Back Room (25 juillet 2005) obtient un succès critique immédiat.






Shingai Shoniwa : vocal, guitar bass
Dan Smith : vocal, guitar
Jamie Morrison : drums
Dan Smith : vocal, guitar
Jamie Morrison : drums
Tom Smith (vocal & guitar)
Chris Urbanowicz (guitar)
Russ Leetch (bass)
Ed Lay (drums)
Chris Urbanowicz (guitar)
Russ Leetch (bass)
Ed Lay (drums)
Don't Give Up
Iwe
Monte Christo
Motion In The Ocean
Scratch Your Name
Wind Blows Hot
Bribge To Canada
Break Free
Mind The Gap
Nothing To Dread
Sister Rosetta


Bones (2007 An end has a start)
Bullets (2005 The Back Room)
An End Has A Start (2007 An end has a start)
The Weight Of The World ( 2007 An end has a start)
Blood (2005 The Back Room)
Escape The Nest (2007 An end has a start)
When Anger Shows (2007 An end has a start)
Racing Rats (2007 An end has a start)
Munich (2005 The Back Room)
You Are Fading ( 2005 «face B» Bullets)
----ENCORE----
Smokers Outside The Hospital Doors (2007 An end has a start)
Fingers In The Factories (2005 The Back Room)
Bullets (2005 The Back Room)
An End Has A Start (2007 An end has a start)
The Weight Of The World ( 2007 An end has a start)
Blood (2005 The Back Room)
Escape The Nest (2007 An end has a start)
When Anger Shows (2007 An end has a start)
Racing Rats (2007 An end has a start)
Munich (2005 The Back Room)
You Are Fading ( 2005 «face B» Bullets)
----ENCORE----
Smokers Outside The Hospital Doors (2007 An end has a start)
Fingers In The Factories (2005 The Back Room)
AFFICHE / PROMO / FLYER



Noisettes - Don't Give Up


Editors - Munich


