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mardi 5 novembre 2019

MARK LANEGAN BAND ~ Le 106. Rouen.



~ SOMEBODY'S KNOCKING TOUR 2019 ~

Support Act: SIMON BONNEY
 
Ce qu'en a pensé Emilie:

« Mon 11ème concert de Mr Lanegan sera... à Rouen, au 106. Même si je l’adore, je n’aurais pas fait un pareil déplacement exprès, car par le train nous sommes obligés de passer par Paris, mais c’est sur notre route pour aller voir la famille, donc... Ce n’est pas notre première fois au 106, mais l’endroit se compose de deux salles distinctes, et dans la grande salle avec gradins, c’est effectivement une première pour nous. Je suis tellement pressée que je rentre dans la salle alors que Guillaume est encore en train de passer la fouille ; mais en fait la porte n’avait pas été verrouillée par erreur et un vigile vient (très gentiment et poliment) me récupérer avec les quelques personnes qui ont suivi... Bon, on a bien eu le premier rang finalement, donc ce n’était pas bien grave. Impossible par contre de réserver des places pour Gwladys et Agnès, car des gens rentraient aussi par l’autre extrémité de la salle, et bien évidemment tout le monde s’est jeté sur les meilleures places. Mais elles seront quand même au 2ème rang. Je ne suis pas fan des concerts assis, mais avec la fatigue du trajet, et comme la vue est idéale, ce n’est pas trop gênant. De toute façon les quelques rares personnes qui s’aventureront dans le semblant de fosse pendant le set se feront rappeler à l’ordre par les vigiles. Ce qui n’empêchera pas le ballet incessant pour le bar et les toilettes, un truc que je ne comprendrai jamais, mais au moins au premier rang personne ne bouge, nous n’avons pas à nous pousser toutes les cinq minutes.


On commence la soirée par le guitariste australien Simon Bonney, accompagné au violon (parfaitement sonorisé ce soir, il faut le souligner) et aux chœurs par sa femme, Bronwyn Adams. Vocalement le set est bon, mais heureusement que c’était court, car Simon ne cesse de jouer le même riff. Je pense qu’un concert en mode « full band » aurait sûrement mieux rendu. À un moment, Simon s’est éclipsé pour laisser Bronwyn nous annoncer (avec un grand sourire, ce qui était un peu perturbant) qu’elle allait nous chanter une chanson en hommage à son frère décédé, « un musicien ayant eu une vie difficile ». Un style un peu à la Amanda Palmer, ce décalage total. Jolie voix sur le morceau... mais bande enregistrée en fond. En même temps, vu le peu de temps qui lui est accordé chaque soir, on voit mal le couple embarquer tout un orchestre.

Et puis c’est l’arrivée de la star de la soirée "Mark Lanegand Band" , après l’installation en demi-cercle (configuration parfaite pour voir tout le monde) de ses cinq musiciens : de gauche à droite Mr Jeff Fielder à la guitare, Mme Shelley Brien aux claviers (Mark ne la présente pas comme Mme Lanegan, mais le baiser vers la fin du set ne laisse planer aucun doute), un petit nouveau, Mr Christophe Claeys, à la batterie, Mr Lyenn (qui me sera un peu caché par Mark ce soir) à la basse, et enfin Mr Aldo Struyff à la guitare et aux claviers. Tout ce beau monde a un sacré niveau, il est heureux que j’arrive enfin à détacher un peu mes yeux du grand Mark pour profiter du reste du spectacle. 



Mark, quant à lui, paraît relativement en forme physiquement, et sa voix est absolument parfaite. Si le set fait la part belle au petit dernier Somebody’s Knocking (que j’ai, honte à moi, peu écouté, à cause de la concurrence du dernier Pixies), les albums les plus récents auront tous le droit à leur moment de gloire (mais exit les premiers albums acoustiques). Burning Jacob’s Ladder sera mon premier grand moment de joie, mais c’est Bleeding Muddy Water (précédée d’un excellent solo de Mr Fielder) qui, à mon humble avis, était la plus exceptionnelle ce soir. Les fans de la première heure auront peut-être du mal avec les passages électros, mais Blues Funeral était un album genial, et Ode to Sad Disco fait toujours plaisir à entendre. Et la place assise présente un gros avantage au moment de Deepest Shade, que j’ai passé la tête posée sur l’épaule de mon chéri, ce qui est quand même plus compliqué à faire dans la foule... 



Le son est vraiment parfait, le seul bémol pour pinailler un peu, c’est la voix de Shelley un peu en retrait, que ce soit sur Hit the City ou sur Come to Me en ouverture du rappel (moment où bêtement nous ne penserons pas à prendre en photo le baiser mentionné plus haut, dont je savais pourtant bien qu’il aurait lieu). À part ça, c’est un pur bonheur auditif. Quand arrive Death Trip to Tulsa, malgré l’excellence de ce titre de Phantom Radio, on est un peu tristes, on sait que la fin approche, ne reste plus que le rappel, qui sera très court, seulement deux morceaux. Mais Jeff nous annonce (sans grande surprise) que Mark viendra nous dédicacer tout ce que l’on veut après le concert. Et moi je me précipite pour récupérer la setlist (merci au roadie !) et un gentil monsieur du public me donne un mediator de Jeff Fielder (merci à lui également !). Je commence à clamer partout qu’il y a des erreurs sur la setlist en question, ce qui s’avèrera... totalement faux, je ne suis plus très douée à ce genre d’exercice avec l’âge... En plus de la setlist, j’ai fait dédicacer par Mark un livre récemment sorti de commentaires (par lui-même) sur ses chansons qui était en vente au stand et dont j’ignorais l’existence. J’ai bredouillé quelques mots, j’ai eu un sourire en retour. Gwladys l’a pris en photo, il l’a laissée faire... de mauvaise grâce. Mais bon c’est Mark, globalement je pense qu’on peut dire qu’il était de bonne humeur :D Il nous aura remerciés assez souvent pendant le set, et puis on vient de voir les Pixies, alors on était pas trop gourmands niveau communication, on ne pouvait pas tomber plus bas :D

En tout cas, pour ceux qui en ont l’occasion, foncez au Trianon : cette tournée est vraiment excellente. Quant à moi, ce ne sera probablement pas le Trianon, ça fait un peu loin maintenant, mais je suis prête pour mon 12ème… »





photos de Guillaume

Mark William Lanegan est un chanteur américain, connu pour son timbre rauque, successivement membre de The Jury, Screaming Trees, Mad Season, Queens of the Stone Age et The Gutter Twins.

Tout droit venu de Seattle, il a travaillé avec des musiciens tels que Kurt Cobain, Layne Staley (au sein de Mad Season), Isobel Campbell, Twilight Singers (dont le leader Greg Dulli est l'autre membre des Gutter Twins), Mondo Generator, Melissa Auf Der Maur, Jeffrey Lee Pierce du Gun Club, Martina Topley-Bird, Masters of Reality, Gérard Manset, The Desert Sessions, Mike Watt.


(https://www.marklanegan.com/)
(https://www.facebook.com/MarkLanegan/)




The Winding Sheet (1990)
Whiskey for the Holy Ghost (1994)
Scraps at Midnight (1998)
I'll Take Care of You (1999)
Field Songs (2001)
Bubblegum (2004)
Blues Funeral (2012)
Imitations (2013)
Phantom Radio (2014)
Gargoyle (2017)
Somebody's Knocking (2019)

MARK LANEGAN BAND

Mark William Lanegan - Vocals, guitar, keyboards (1984–present)
Jeff Fielder  — guitar (2013–present)
Shelley Brien "Lanegan" — keyboards (2012–present)
Christophe Claeys — drums (2019–present)
Frederic “Lyenn” Jacques — bass, back vocals (2017–present)
Aldo Struyff — guitar, keyboards (2011–present)


The Setlist
 MARK LANEGAN BAND


Disbelief Suspension (Somebody’s Knocking – 2019)

Nocturne (Gargoyle – 2017)
Hit The City (Bubblegum – 2004)
Sister (Gargoyle – 2017)
Stitch It Up (Somebody’s Knocking – 2019)
Nightflight to Kabul (Somebody’s Knocking – 2019)
Burning Jacob’s Ladder (Single - 2011)
Beehive (Gargoyle – 2017)
Bleeding Muddy Water (Blues Funeral – 2012)
Deepest Shade
(The Twilight Singers cover - Imitations - 2013)

 Ode To Sad Disco (Blues Funeral – 2012)
Harborview Hospital (Blues Funeral – 2012)
Penthouse High (Somebody’s Knocking – 2019)
One Hundred Days (Bubblegum – 2004)
Dark Disco Jag (Somebody’s Knocking – 2019)
Name and Number (Somebody’s Knocking – 2019)
Death Trip to Tulsa (Phantom Radio – 2014)

Encore

Come to Me (Bubblegum – 2004)
The Killing Season (Phantom Radio – 2014)

 

 Time Set : 1h40

AFFICHE / PROMO / FLYER







dimanche 30 août 2015

ROCK EN SEINE 2015 # 13: KADAVAR - LAST TRAIN - SEINABO SEY - MARK LANEGAN BAND ... ~ Le Domaine Nationale. ST Cloud.






*** FESTIVAL ROCK EN SEINE 2015 # 13 DAY 3/3 ***






 


Ce qu’en a pensé Émilie :  

« Dernier jour de Rock en Seine pour cette année, je fais à nouveau l’ouverture, désireuse de voir les Allemands de Kadavar sur la Grande Scène. Cette fois-ci aucun problème pour rejoindre Vincent, Sophie, et tous les habitués du premier rang au centre, que même les vigiles connaissent ^^ Et j’ai enfin songé à remplacer mon jean par un short, ce qui je pense a dû me sauver la vie vu la température ambiante.

Le set de Kadavar est carré et très pro, pour un trio ça envoie du lourd, comparé à Ghost le look des musiciens (cheveux longs, barbes, tatouages) ne paraît pas décalé, c’est du rock, du vrai, dans toute sa splendeur : rien d’original, mais un set impeccable. Les conditions, cependant, ne sont pas idéales : même si Christoph « Lupus » Lindemann (oui oui, clichés jusqu’à dans leurs noms ^^) nous remerciera d’être venus nombreux à l’ouverture, la foule reste clairsemée. De surcroît, il fait super méga chaud, ce qui couplé à l’odeur de la paille que l’orga a dispersée pour limiter les inconvénients de la boue, n’est pas franchement agréable. Pour toutes ces raisons, j’étais contente qu’ils jouent 45 minutes plutôt que 1h30, mais je me tâte pour le Trabendo de novembre. Dommage par contre que le groupe n’ait pas fait usage du tout de l’avancée, mais il est vrai que malgré l’excellence musicale et vocale, nous sommes en présence d’un petit groupe, comme nous le rappellera Christoph, qui doit lui-même accorder son instrument. Très bonne ouverture de journée en tout cas, ils auraient définitivement mérité de jouer plus tard pour pouvoir rameuter plus de monde. 

Hors de question que je reste ici en plein soleil, je me dirige tranquillement vers la scène de l’Industrie, où Last Train font des balances tellement poussées que je me suis demandée si le concert n’avait pas été avancé ; je tente le premier rang mais la barrière est bouillante, c’est pire qu’à la Grande Scène, je me rabats donc rapidement sur celle de la console son, partiellement à l’ombre. C’est donc de loin que je verrai le set de ces petits Frenchies, définitivement fans de BRMC, comme en témoigne leur musique, mais aussi leurs tenues : blousons de cuir, voire capuches, par la chaleur ambiante, c’est un peu idiot, mais c’est courageux ! Le son est très bon, on sent malgré tout que le chanteur tire sur sa voix, il aura d’ailleurs l’air essoufflé lorsqu’il nous remerciera, à plusieurs reprises. Le groupe qui n’a même pas encore sorti son premier album semble très heureux d’être là, et cette programmation était méritée, la chaleur n’ayant pas empêché le groupe de délivrer une prestation bondissante et énergique, en plus d’être musicalement à la hauteur. Dommage que j’étais si loin, j’en aurais mieux profité devant. Il faudrait peut-être aussi que le groupe songe à se départir d’influences trop marquées  (il est vrai qu’en tant que fan de BRMC, c’était d’autant plus flagrant pour moi) mais bon, ils sont tout jeunes, ils ont le temps de grandir, et en tout cas cela rassure sur l’état de la scène rock française.

 
Mon but premier était d’aller voir Fuzz à la Cascade, et les échos que j’ai entendus m’ont confirmée que le set aurait certainement été à mon goût (je vais pouvoir le regarder sur Culturebox) mais il fait vraiment trop chaud pour que je fasse plus de dix mètres et je tiens comme à la prunelle de mes yeux à mon premier rang pour Lanegan, donc je décide de rester à l’Industrie pour Seinabo Sey. Il a beau être plus de 17 heures, la chaleur est encore limite supportable au premier rang, les gens cherchent l’ombre à tout prix. Le concert de la jeune Suédoise est filmé, je fais donc en sorte de me montrer la plus enthousiaste possible (ce que de toute façon j’essaie de toujours faire lorsque j’opte pour un premier rang), mais ce n’était pas gagné d’avance : les musiciens qui accompagnent la chanteuse font de l’électro anecdotique, le batteur est quasiment inexistant. Je n’accroche guère mais je persiste car la demoiselle, métisse tout de rouge vêtue, a une sacrée voix. Et c’est finalement lorsqu’elle nous interprétera a capella un morceau qui n’a pas encore de musique d’accompagnement que je rentrerai vraiment dans le truc. Seinabo nous explique, en anglais, l’histoire de ses morceaux autobiographiques, ce qui nous permet de nous sentir proches des interprétations proposées. Nous aurons notamment le droit à un hommage pour son papa musicien qui est sa plus grande influence. L’artiste, qui semblait distante au premier abord, a fini par interrompre un morceau pour remercier chaleureusement le public qui le reprenait en chœur, apparemment sincèrement touchée que des gens si éloignés de son pays natal connaissent sa musique. Au final, si la perspective d’un concert soul mâtiné d’électro ne m’enchantait guère, j’ai passé un bon moment (et cela m’a permis de m’habituer aux mouvements de la caméra au-dessus de ma tête).

Ne m’intéressant ni à Alt-J (trop lent), ni aux Chemical Brothers (trop techno), et Tame Impala que j’avais déjà vus en 2013 clashant avec Mr Mark Lanegan, il va de soi que ce dernier, que je vais voir pour la 8ème fois ce soir, était pour moi le headliner du jour. Je me place plein centre face à son micro, et j’attends que le miracle se produise comme à chaque fois. Mêmes musiciens qu’à l’Alhambra en mars dernier, en dehors de l’absence de Duke Garwood. Le set sera proche mais plus court, le créneau alloué au légendaire (non, je n’en fais pas trop !) chanteur de Seattle et à ses musiciens belges étant seulement d’une petite heure. Qui leur suffira cependant pour aligner perle sur perle, malgré un son loin d’être extraordinaire (et pourtant, les gars à leur habARKitude ont fait un long soundcheck, que je n’ai d’ailleurs pas regardé en entier pour économiser mes forces, mais pendant lequel j’ai reconnu le gimmick de Death Trip to Tulsa). Cela dit, on est très loin du massacre du Trabendo de 2012, pendant lequel on entendait à peine Mark. Ce dernier, élégamment vêtu d’une chemise blanche (ce n’est pas trop dans ses habitudes), se montrera un peu plus loquace que lors du Rock en Seine d’il y a trois ans, nous remerciant assez souvent. S’il ne présentera pas ses musiciens (par manque de temps sûrement), il veillera à faire un signe de tête d’appréciation à chacun d’entre eux. Je craignais que le fait de jouer de jour ne soit pas à sa convenance, il n’en a pas semblé offusqué. Mais Mark reste Mark, et lorsqu’avant le concert son roadie a constaté comment les éclairages étaient disposés, il a eu vite fait de corriger le tir : « No way ! No way ! Not in his eyes ! », ce qui m’a bien fait rire. 

Musicalement, nous assistons majoritairement à un mélange entre Blues Funeral et Phantom Radio, dont la seule grosse surprise (qui n’en est pas tout à fait une, car ce n’est pas la première fois qu’elle était jouée) viendra d’une jolie cover d’Atmosphere de Joy Division. Enfin, seule surprise du côté des morceaux joués, car pour ce qui est des absents, Methamphetamine Blues trône en tête. Si Death Trip to Tulsa est un exceptionnel morceau de clôture, cela m’a quand même fait bizarre de ne pas chanter « Rollin’ children, keep on rollin’ » comme à chacun de mes précédents concerts de Mark estampillés « Band », l’enregistrement de l’Album de la Semaine excepté. Enfin, il fallait bien rentrer dans le timing, et de Gravedigger’s Song à Riot in my House en passant par Gray Goes Black, Hit the City ou One Way Street, la setlist n’a pas manqué de me faire grandement plaisir. N’oubliant pas que j’étais filmée, j’ai mis un point d’honneur à headbanguer le plus possible, notamment sur la fort bien nommée Riot in my House. J’ai hâte de revoir le concert, je ne l’ai pas encore fait (Merci Culturebox !)

Bien sûr ça passe trop vite, et de surcroît, ce n’est pas seulement la fin du concert de Mark, mais aussi celle de cette édition 2015 pour moi. Heureusement, Jeff Fielder nous prend en photo, un gentil vigile me donne une des setists (merci ) et finalement, je quitte le site plutôt joyeuse, même s’il y a toujours le petit pincement au cœur de se dire qu’il faudra attendre un an avant de revivre de tels moments. Malgré une programmation redondante, 2015 aura été le Rock en Seine de tous les records pour moi, de temps de présence sur le site, mais aussi du nombre de concerts vus en entier, onze, mon maximum auparavant était de 9 en 2011 et 2014, mais en manquant des bouts pour cause de timing, alors que là, onze concerts intégralement vus, waouh ! Comme je recherche davantage la qualité que la quantité, c’est vraiment un nombre exceptionnel. Longue vie à Rock en Seine, vivement 2016 ! Je conclus ce compte-rendu sur mon top 5 personnel :

1 Mark Lanegan Band, parce que c’est Mark ;-)
2 The Offspring (plus amusant que MLB, mais compositions moins abouties, d’où la deuxième place)
3 Interpol (la voix de Paul Banks aura même battu celle de Mark dans mon cœur, c’est dire !)
4 Rodrigo y Gabriela et leur technique extraordinaire
5 Kadavar, parce qu’on a besoin que des groupes perpétuent ce rock pur et dur
Mention spéciale à tous les autres groupes, sauf les Libertines, mais je ne suis pas rancunière, je continuerai d’aller voir les Babyshambles en concert…  »

 


Rock en Seine est un festival de rock qui a lieu dans le parc de Saint-Cloud aux portes de Paris, au cœur de jardins historiques dessinés par Le Nôtre. 2015 : le festival accueille 120.000 spectateurs.
Kadavar est un groupe de rock allemand formé en 2010 à Berlin.


(http://www.kadavar.com/)
(https://www.facebook.com/KadavarOfficial/)
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Last Train, c'est le groupe rock mulhousien formé en 2005.

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Seinabo Sey est une auteur-compositeur et interprète suédoise.

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Mark William Lanegan est un chanteur - compositeur de rock, américain de Ellensburg, Washington, à la voix rauque, successivement membre de The Jury, Screaming Trees, Mad Season, Queens of the Stone Age et The Gutter Twins. Tout droit venu de Seattle, il a travaillé avec des musiciens tels que Kurt Cobain, Layne Staley (au sein de Mad Season), Isobel Campbell, Twilight Singers (dont le leader Greg Dulli est l'autre membre des Gutter Twins), Mondo Generator, Melissa Auf Der Maur,Jeffrey Lee Pierce du Gun Club, Martina Topley-Bird, Masters of Reality, The Desert Sessions, Mike Watt.






Kadavar (2012)
Abra Kadavar (2013)
Berlin (2015)

Live albums

Live in Antwerp (2014)



EP
 She's Got Your Soul (2013)
The Holy Family (2015)


Pretend (2015)

 
With Screaming Trees


    •    (1986) Clairvoyance (Velvetone)
    •    (1987) Even If and Especially When (SST)
    •    (1988) Invisible Lantern (SST)
    •    (1989) Buzz Factory (SST)
    •    (1991) Uncle Anesthesia (Epic)
    •    (1992) Sweet Oblivion (Epic)
    •    (1996) Dust (Epic)


 Solo
    •    (1990) The Winding Sheet (SubPop)
    •    (1994) Whiskey For The Holy Ghost (SubPop)
    •    (1998) Scraps At Midnight (SubPop) (avec ses amis des Queens of the Stone Age)
    •    (1999) I'll Take Care of You (SubPop) (album de reprises)
    •    (2001) Field Songs (SubPop)
    •    (2003) Here Comes That Weird Chill (Beggars Banquet)
    •    (2004) Bubblegum (Beggars Banquet)

  •    (2012) Bubblegum (4AD)
•    (2013) Imitations (Vagrant Records) 

 •    (2014) Phantom Radio (Vagrant Records)

Contributions, projets 
    •    (1987) 448 Deathless Days (Steve Fisk)
    •    (1990) Harmony in Defeat (King Krab)
    •    (1992) Jamboree (Beat Happening)
    •    (1993) Satisfied Mind (The Walkabouts)
    •    (1994) Volume 9 (Various Artists)
    •    (1995) Ball-Hog or Tugboat (Mike Watt)
    •    (1995) Over and Thru the Night (Steve Fisk)
    •    (1995) Above (Mad Season)
    •    (1996) Twisted Willie (Various Artists)
    •    (1999) More Oar: A Tribute to the Skip Spence Album (Various Artists)
    •    (2000) Rated R (Queens of the Stone Age)
    •    (2001) Human Beans (earthlings?)
    •    (2001) Sing a Song For You (Various Artists)
    •    (2001) Free the West Memphis Three (Various Artists)
    •    (2001) Desert Sessions 7 & 8 (Various Artists)
    •    (2001) Deep in the Hole (Masters of Reality)
    •    (2001) Give the People What We Want (Various Artists)
    •    (2002) Songs for the Deaf (Queens of the Stone Age)
    •    (2003) Quixotic (Martina Topley-Bird)
    •    (2003) A Drug Problem That Never Existed (Mondo Generator)
    •    (2003) Blackberry Belle (Twilight Singers)
    •    (2004) Time is Just the Same (Isobel Campbell)
    •    (2004) Auf der Maur (Melissa Auf der Maur)
    •    (2004) Leave No Ashes (Burning Brides)
    •    (2004) Demolition Day (Mondo Generator)
    •    (2004) She Loves You (The Twilight Singers)
    •    (2005) Sunday Night: The Songs of Junior Kimsbrough (Various Artists)
    •    (2005) Lullabies to Paralyze (Queens of the Stone Age)
    •    (2005) Dog Train (Sandra Boynton)
    •    (2006) Ballad of the Broken Seas (Isobel Campbell et Mark Lanegan)
    •    (2006) Death By Sexy (Eagles of Death Metal)
    •    (2006) Return of the Golden Rhodes (The Baldwin Brothers)
    •    (2006) A Stitch in Time (The Twilight Singers)
    •    (2007) It's Not How Far You Fall, It's The Way You Land (Soulsavers)
    •    (2007) Era Vulgaris (Queens of the Stone Age)
    •    (2007) About A Son [Original Soundtrack] (Various Artists)
    •    (2007) I'm Not There [Original Soundtrack] (Various Artists)
    •    (2008) Saturnalia (The Gutter Twins)
    •    (2008) I am the Golden Gate Bridge (Creature with the atom brain)
    •    (2008) Sunday at Devil Dirt (Isobel Campbell et Mark Lanegan)
    •    (2008) Future Chaos (Bomb the Bass)
    •    (2008) Adorata (The Gutter Twins)
    •    (2009) Fate to Fatal (The Breeders)
    •    (2009) Transylvania (Creature with the atom brain)
    •    (2009) Consolation (Gary Heffern)
    •    (2009) Broken (Soulsavers)
    •    (2009) Summer's Kiss: A Tribute To The Afghan Whigs (Various Artists)
    •    (2010) Hawk (Isobel Campbell et Mark Lanegan)


 

KADAVAR

 Christoph "lupus" Lindemann - electric guitar (2010–present), vocals, bass guitar (2010)
Simon "dragon" Bouteloup - bass guitar (2013–present)
Christoph "Tiger" Bartelt - drums (2010–present)


LAST TRAIN

 Jean-Noël Scherner (Guitar, Vocal)
Julien Peultier (Guitar)
Tim (Bass)
Antoine Bashung (Drums)




SEINABO SEY BAND

Seinabo Sey - Vocals

+ Band




MARK LANEGAN BAND 

Mark Lanegan : Vocals
Jeff Fielder : Lead guitar
 Duke Garwood: Guitar & Sax
Aldo Struyf (Keyboards, guitar)
Frédéric Jacques : Bass
 Jean-Philippe De Gheest : Drums


THE SETLIST 
KADAVAR 

Lord of the Sky (Berlin - 2015)
Doomsday Machine (Abra Kadavar - 2013)
Living in your Head (Kadavar - 2012)
Into the Night (Berlin - 2015)
All our Thoughts (Kadavar - 2012)
Thousand Miles Away from Home (Berlin - 2015)
Come Back Life (Abra Kadavar - 2013)


 Time Set : 0h35

---

THE SETLIST
LAST TRAIN

The Holy Family (New Song)
Cold Fever (Single - 2014)
One Side Road (New Song)
Fire (Single - 2014)
Leaving You Now (New Song)
Fragile (New Song)



 Time Set : 0h30

---

THE SETLIST
SEINABO SEY 

Pistols at Dawn (For Madeleine EP - 2014)
River (For Madeleine EP - 2014)
Pretend (New Song)
Poetic (New Song)
No Fool (New Song, a capella)
Words (New Song)
You (For Madeleine EP - 2014)
Hard Time (For Madeleine EP - 2014)
Burial (New Song)
Younger (For Madeleine EP - 2014)



 Time Set : 0h40

---

THE SETLIST
MARK LANEGAN BAND


 Harvest Home (Phantom Radio – 2014)
The Gravedigger’s Song (Blues Funeral – 2012)
Gray Goes Black (Blues Funeral – 2012)
Hit The City (Bubblegum – 2004)
One Way Street (Field Songs – 2001)
Creeping Coastline of Lights (I’ll Take Care of You – 1999 Leaving Trains Cover)
Dry Iced (No Bells On Sunday EP – 2014)
Ode To Sad Disco (Blues Funeral – 2012)
Riot In My House (Blues Funeral – 2012)
Floor Of The Ocean (Phantom Radio – 2014)
Harborview Hospital (Blues Funeral – 2012)
Torn Red Heart (Phantom Radio – 2014)
Atmosphere (Joy Division Cover)

Death Trip to Tulsa (Phantom Radio – 2014)

 

 Time Set : 1h15




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