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vendredi 18 septembre 2009

ELVIS PERKINS ~ La Sala Heineken. Madrid. Espagne.











Première Partie : DAWN LANDES


Ce qu’en a pensé Eric :

« Elvis Perkins, c'est le fils de Norman Bates, et sa mère est morte le 11 septembre dans l'un des avions qui s'est mangé le WTC : le garçon a donc de quoi avoir une vision assez angoissée de la vie. Pourtant, son très beau second disque, "In Dearland" balaye toutes ces idées reçues à coup de mélodies inspirées et d'élans romantiques qui nous vont bien... et m'ont donné envie de le revoir après l'avoir découvert il y a plus de 3 ans en première partie de Clap Your Hands... (Tiens, on n'en entend plus parler de ceux-là, notre coqueluche de l'époque...!).

Histoire de ne pas faire comme hier et m'enferrer dans des embouteillages, j'ai tenté ce soir l'entrée dans Madrid par l'Ouest au lieu de l'Est, et résultat, je suis arrivé devant la Salle Heineken (toute verte avec des étoiles rouges, bien entendu), Plaza de España, une bonne demi-heure avant l'ouverture des portes. Sauf qu'à Madrid, une demi-heure, c'est beaucoup beaucoup trop tôt : pas un chat, la salle éteinte, les grilles baissées. Je crains un instant l'annulation, et puis, non... Il y a de la vie et de l'espoir à l'intérieur de la gigantesque canette de bière virtuelle. Un mec baraqué se met à traîner des barrières vertes marquées Heineken, et puis la queue commence à se former, tranquillement...

On rentre avec une petite demi-heure de retard, le soundcheck ayant eu l'air de s'éterniser, et je découvre la salle Heineken, beaucoup plus semblable à une salle de concerts de rock, comprenez métallique, bétonnée et froide, avec une scène carrée assez haute (1 m 30 je dirais) qui a la particularité de permettre au public de s'installer sur les côtés latéraux aussi, et avec un bar imposant en plein milieu de la salle (qui ne s'appelle pas Heineken pour rien !). Et en plus, interdiction de fumer ce soir... Mais il est bien précisé sur les affiches que c'est "por petición del artista !"... Bref, on pourrait se trouver à peu près n'importe où sur la planète... Sauf une petite différence : ici, personne ne court pour se précipiter au premier rang ! Pour dire, premier dans la file, j'ai le temps d'aller reconnaître le vestiaire pour voir si je pourrai y déposer mon casque à l'avenir, d'aller ensuite faire un petit pipi, et j'arrive quand même encore le premier pour m'accouder à la scène ! Quel confort !

20 h 45 : une belle jeune femme, vêtue d'une manière légèrenent démodée et très souriante, qui dit s'appeler Dawn Landes, monte sur scène accompagnée de deux acolytes barbus et chevelus (basse et batterie) qui ne payent pas de mine, et entame derrière son orgue une sorte de comptine enfantine sur une musique de cirque... Joli, charmant, mais à peine croit-on avoir saisi de quoi il s'agit qu'elle s'empare d'une guitare acoustique pour nous interpréter un ou deux morceaux typiquement "cow punk" que ne renieraient pas O'Death, avec une voix country & western du plus bel effet... Mais à peine croit-on avoir saisi de quoi... que la guitare se calme et qu'on explore les contrées du folk introspectif et sensible à la mode en ce moment... Mais à peine croit-on... que la guitare devient électrique pour un grand morceau déconstruit, presque free jazz, traversé de déchirures électriques excitantes. On se dit qu'on ne comprend plus rien, et c'est bien comme ça, parce que le bassiste a empoigné une telecaster et qu'à deux, ils nous font du rock sudiste à fond la caisse, guitares stridentes et rythmique déchainée, comme si les Kills reprenaient un morceau des Kings of Leon des débuts, le genre... Au final, 40 minutes auxquelles on n'aura rien compris, mais qui constitueront l'une des meilleures premières parties que j'aie vues cette année. Dawn Landes, retenez ce nom.

Je me dis que le copain Elvis Perkins va avoir du mal à suivre après ça ! D'abord, quand il rentre sur scène, je crois qu'il s'agit d'un roadie venu tester une dernière fois la guitare, tant la grande silhouette voûtée, aux cheveux longs et au chapeau bien bab enfoncé jusqu'aux yeux, qui s'approche du micro, n'a plus rien à voir avec le jeune dandy déjanté style "Nouvelle Angleterre" que j'ai pourtant déjà vu deux fois sur scène : il faut qu'il se mette à chanter While You Were Sleeping, la superbe introduction de son premier album, "Ash Wednesday", pour que je réalise qu'il ne s'agit pas d'une plaisanterie. Les musiciens de In Dearland le rejoignent un à un : un organiste-guitariste-tromboniste (euh, ça se dit ?), un contrebassiste et un batteur, le seul qui ne me paraisse pas un géant depuis où je suis passé, en contrebas. Tout de suite, l'élégance du groupe - pas vestimentaire, ils ressemblent tous à de vieux hippies sur la route de retour de Woodstock, mais musicale - est frappante : voici une musique jouée avec une sorte d'élasticité à la fois rugueuse et virtuose qui me rappelle, dans un registre diffèrent, ce que les Bad Seeds de Nick Cave avaient atteint à leur meilleure époque... ah, et aussi un côté cinématographique, au sens où des images naissent peu à peu dans votre tête en les écoutant... Elvis a bâti sa set list sur une alternance un peu systématique de morceaux de ses deux albums, ceux plus traditionnellement folk du premier, et ceux plus lyriques de "In Dearland", avec leurs poussées de fièvre : cuivres bourgeonnant, ou grosse caisse frappée façon "le cirque défile dans vos rues" par le batteur qui vient alors faire la fête sur le devant de la scène... Au début, je suis conquis, puis peu à peu, il me semble que tout cela manque d'âme : est-ce le sérieux papal des musiciens, qui peut passer pour une sorte d'arrogance bien américaine ? Est-ce l'invariable position, vissé au micro, d'un Elvis au rictus figé ? Les chansons sont belles - je pense plus particulièrement au sublime Shampoo, ou à une version dèpouillée du très "Tom-Waitsien" I'll be Arriving -, mais la voix d'Elvis avec son (nouveau) phrasé détaché, précieux et alambiqué, déjà perceptible sur l'album, me tape un peu sur les nerfs. Je constate que le public autour de moi, bien que connaissant parfaitement toutes les chansons (nombreux sont ceux qui chantent en choeur...), est lui aussi assez circonspect, loin en tout cas des manifestations de dèlire auxquelles j'ai pu assister lors de mes deux premiers concerts madrilènes (Cohen et Nouvelle Vague, pour ceux qui ont manqué ces épisodes...) : ce n'est que lors des explosions "festives" qui dynamitent occasionnellement les chansons tristes d'Elvis que les Madrilènes laissent éclater leur allégresse.

Ce sont les deux chansons de leur nouvel EP (annoncé par Elvis) qui vont changer la donne : voici deux morceaux du répertoire traditionnel US, dont l'un (Mary, je crois) est un pur gospel, réarrangé de manière très rock - comme nous l'avait promis de manière gourmande le batteur... - qui tranchent nettement avec le répertoire du groupe, et qui vont enfin mettre le feu aux poudres. Les musiciens paraissent enfin s'amuser, se détendre, sourire, et, immédiatement, le concert semble acquérir l'âme qui lui manquait jusque là, et les spectateurs s'amuser franchement. In Dearland fait monter sur scène pour jouer avec eux des amis espagnols qui les ont aidés à mettre sur pied leur tournée espagnole, qui se termine ce soir à Madrid, Elvis explique à quel point le pays leur a plu, cite des nuits à Murcia, ou un ami de Grenada auquel il dèduie une chanson dont il prétend avoir oublié comment la jouer. Le set se conclut dans la joie générale par l'évident (de la musique festive standard mais assez irrésistible) Doomsday, ou comment faire la fête en attendant l'apocalypse. Elvis Perkins, qui n'a quitté son horrible chapeau pour montrer son visage qu'à la toute fin de la soirée, a de justesse rattrapé un concert qui avait peu à peu sombré dans l'indifférence...

Je sors dans la nuit fraîche (14 degrés) de la Calle Princesa avec quand même quelques doutes sur la capacité d'Elvis Perkins à parvenir à une vraie popularité, que son excellent "In Dearland" appelle pourtant. Il y a finalement chez ce garçon, vu de près, une sorte de crispation, de tension un peu sinistre, qu'on associe forcément à l'image de son père, auquel il ressemble finalement un peu, physiquement, et qui bride l'intensitè de sa musique. A moins que le nouvel EP, qui paraît plus relâché d'après les deux titres qu'on a pu découvrir ce soir, ne change la donne. A suivre.»







photos de eric


Elvis Perkins est un chanteur américain de folk rock.Fils de l’infortuné acteur Anthony Perkins et de la photographe Berry Berenson, décédée lors des attentas du 11 septembre, Elvis Perkins a dû voyager avec la tragédie à ses côtés. Elvis Perkins doit son prénom à la passion de son père pour le « King » Presley.

Aujourd’hui, après être passé par toutes sortes de cafés et festivals, le nord-américain a décidé de se délester de ce poids et de le disperser en 2007 dans “Ash Wednesday”, perle de folk solennel dans laquelle la douleur est filtré à travers les touches acoustiques et les arrangements délicats. À mi-chemin entre Micah P. Hinson et Elliott Smith, Perkins est en train de percer avec un classique précoce.

(http://www.myspace.com/elvisperkins)


* Ash Wednesday (February 20, 2007)
* Elvis Perkins in Dearland (March 10, 2009)
* The Doomsday EP (Septembre 20, 2009)










Elvis Perkins (vocals, guitar, harmonica)
Brigham Brough (bass, vocals, saxophone)
Wyndham Boylan-Garnett (organ, harmonium, trombone, guitar, vocals)
Nick Kinsey (drums, vocals)













While You Were Sleeping (Ash Wednesday - 2007)
I heard Your Voice in Dresden (In Dearland - 2009)
Chains Chains Chains (In Dearland - 2009)
Emile's Vietnam In The Sky (Ash Wednesday - 2007)
All The Night Without Love (Ash Wednesday - 2007)
I'll Be Arriving (In Dearland - 2009)
Stay Zombie Stay (Doomsday EP - 2009)
Shampoo (In Dearland - 2009)
The Night and the Liquor (Ash Wednesday - 2007)
Hey (In Dearland - 2009)
Hours Last Stand (In Dearland - 2009)
Stop Drop Rock’n’Roll ((Doomsday EP - 2009)
Weeping Mary (Doomsday EP - 2009)
Gypsy Davy (Doomsday EP - 2009)
May Day ! (Ash Wednesday - 2007)

Encore

Moon Woman 2 (Ash Wednesday - 2007)
Doomsday (In Dearland - 2009)




La durée du concert : 1h25

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dimanche 11 novembre 2007

Editors / The Noisettes - La Cigale. Paris.











Première partie : Marit Bergman / Elvis Perkins / Los Campesinos ! / ??






Ce qu’en a pensé Gilles :



« Seconde soirée consécutive du festival des Inrockuptibles, avec ce soir en tête d'affiche Editors, auteur de l’un des tous meilleurs album de cette année 2007 : je suis assez impatient de les voir sur scène, leur concert du Trabendo il y a 2 ans m'ayant laissé assez sceptique. J'arrive tôt à la Cigale, Gilles P est déjà là, nous sommes rejoint par une partie de la bande (Eric, Patricia et Vincent). Je suis en forme ce soir, la soirée précédente m'ayant laissé une bonne impression. Ouverture des portes à 17h30, on se redirige au même endroit qu'hier soir, en priant pour que le son ne soit pas aussi mauvais que le jour précédent. Pas beaucoup de monde à l'ouverture de la salle contrairement à hier soir, il m'a même semblé qu'il y avait moins de spectateurs malgré le fait que le concert soit annoncé sold out (problèmes d'invitations...). Et surtout, le public de ce soir semble complètement différent, beaucoup de vêtements de couleur sombre ou noire, on est loin de la joyeuse jeunesse colorée d'hier soir. Mais le programme promet tout de même d'être de bonne qualité.
Marit Bergman et sa nombreuse troupe ouvre la soirée devant une assistance maigrichonne, elle est vêtue d'une très jolie robe rouge en mousseline. Malgré tout ses efforts, elle n'arrivera pas à éveiller de l'intérêt parmi ce public assez froid et distant. 35 courtes minutes de pop assez traditionnelle et grand public, où se mélangent nombres d'instruments (cuivres, violons etc.) et qui contient quelques petites perles... qui malheureusement ne toucheront pas le public ce soir. Une erreur de programmation je trouve, Marit avait fait un bien meilleur concert en ouverture des Pipettes quelques mois plus tôt.

La salle s'est maintenant rempli pour accueillir Elvis Perkins : j'avoue être assez réservé sur ce chanteur, mais voyons donc le concert. Tout d'abord au niveau aspect physique, j'ai cru voir un clone de E le chanteur de Eels, surprenant. Bon, pour résumer le concert, ce n'est pas ma tasse de thé, je me suis emmerdé 40 minutes... mis à part le 1er morceau de l'album (cela a été annoncé tel quel, je ne connais pas le nom du morceau). Evidemment, les gens aiment, on sent quand même un public terriblement branché style lecteur typique des Inrocks (que je lis aussi, je dois bien l'admettre, malgré mon incompréhension pour beaucoup de leurs orientations). Bon, je ne dis pas que l’Elvis n'a pas de talent, pas du tout, mais sa musique me laisse tout simplement de marbre, je ne ressens malheureusement aucune émotions. Mes camarades Pat & Eric semblent eux avoir apprécié, bien que, d'après Eric, sa prestation semblait différente par rapport à son précédent passage.
Place maintenant aux jeunes Gallois de Los Campesinos ! (dont 3 filles...). Musicalement, cela ne ressemble pas vraiment à grand chose, une sorte de melting pot où l'on retrouve plein d'influences : le violon m'a fait penser aux Dexys Midnight Runners, avec un soupçon de I'm from Barcelona, et un peu de Belle & Sebastian : pas désagréable, mais on a du mal à s'y retrouver. Enfin l'énergie est bel et bien là, et c'est important. A revoir dans d'autres conditions, et en tête d'affiche.
Petit entracte avec cette fois ci en solo pour 3 morceaux une jeune femme blonde, jolie voix, on n'en saura pas plus.


Premier gros morceau de la soirée, Noisettes, que j'attends avec impatience : ils sont auteurs de 2 albums inégaux mais arrivent précédés d'une excellente réputation scénique. J'ai oublié de préciser que, ce soir, les mecs à la console s'occupant du son ont fait un super boulot, enfin une excellente sonorisation et ce, pour tous les groupes, bravo ! The Noisettes donc, trio emmené par la captivante et fantasque diva Shingai Shoniwa... The Noisettes sur scène, ils sont tous impressionnant : du batteur Jamie Morrison complètement allumé à la frappe brutale, en passant par Dan Smith qui n'était pas sans me faire penser à Mick Jones. Moi, je suis conquis, le public moins, et a du mal à démarrer, faut dire qu'il ne sont pas tous joyeux joyeux dans la fosse. Bon sang, nous sommes à un concert de rock tout de même !! Bougez un peu la dedans !! Heureusement que Shingai descendra dans la foule mettre de l'animation. Et quelle voix !! Mon dieu quelle superbe voix elle a ! 45 minutes enthousiasmantes, j'espère les revoir en tête d'affiche pour un concert complet.

Maintenant nous attendons impatiemment la fin et le clou de cette soirée, j'ai nommé Editors. L'âme du groupe, c'est bien sûr Tom Smith, qui m'a fait une bien meilleure impression qu'il y a 2 ans, il a certainement atteint une certaine maturité artistique. Que dire du concert ? Tout simplement que cela ressemblait a une succession de tubes, tant les morceaux du second album sont quasiment tous excellents.

Alternant la guitare et le piano, Tom nous fait vibrer par sa voix bien particulière. Le guitariste Chris Urbanowicz se contente d'assurer parfaitement les parties de guitare. Je ne vais pas citer de titres joués tant l'ensemble était homogène et sans faute. Mais, je dois dire quand même que j'ai trouvé qu'il manquait un petit je-ne-sais-quoi pour que je décolle complètement. Trop parfait peux être ? Manque d'émotions ? Trop bien huilé ?

Je ne sais pas, juste une légère sensation de malaise pour ma part, malgré le fait que j'ai trouvé le concert bon.
60 ou 65 minutes plus tard, c’est la fin du spectacle, nous avons encore passé une excellente soirée, juste une petite suggestion, je pense que 4 groupes serait largement suffisant et leur permettrait de jouer un peux plus longtemps. On se quitte en se donnant rendez-vous le lendemain au Zénith pour le dernier soir du festival, avec pour notre part (Eric & moi) le concert de Bloc Party en vue. »








Marit Bergman est une musicienne suédoise née en 1975 à Rättvik. Elle est connue en Suède comme « la princesse indie-pop ».


Fils de l’infortuné acteur Anthony Perkins et de la photographe Berry Berenson, décédée lors des attentas du 11 septembre, Elvis Perkins a dû voyager avec la tragédie à ses côtés. Aujourd’hui, après être passé par toutes sortes de cafés et festivals, le nord-américain a décidé de se délester de ce poids et de le disperser dans “Ash Wednesday”, perle de folk solennel dans laquelle la douleur est filtré à travers les touches acoustiques et les arrangements délicats. À mi-chemin entre Micah P. Hinson et Elliott Smith, Perkins est en train de percer avec un classique précoce.


Los campesinos! Sont un groupe indie pop de sept étudiants de l'Université de Cardiff, au Pays de Galles. La bande a effectué leur premier concert le 8 mai 2006 et sa réputation continue à croître. Musique résolument pop folle, colorée, trés enjouées, acidulées et mixée à l'arrache. A écouter sans modération.

Les Noisettes est un groupe originaire de Londres, emmenés par une tyrannique et sexy chanteuse d’origine zimbabwéenne, jouent du rock et bien souvent du roll, proche de celui de leurs cousins non éloignés des BellRays. En 2003, le groupe est formé par Dan et Shingai qui jouent dans Sonarfly. La même année, les jeunes hommes rencontrent le batteur et font une série de concerts ensemble. Une découverte rock, avec une fougue à faire passer les Yeah Yeah Yeahs pour des enfants de choeur.


Editors (et non « The Editors ») est un groupe de rock indépendant britannique originaire de Birmingham.L'amplitude épique de leur musique les font souvent comparer à d'illustres prédécesseurs des années 1980 tels que Joy Division, Echo and the Bunnymen, Kitchens of Distinction, etc. Ils ont néanmoins acquis une première identité de groupe, surfant sur la "new new wave" initiée par des groupes américains comme Interpol : atmosphère glaciale, pochette sépulcrale à la Peter Saville, voix caverneuse de Tom Smith (qui peut rappeler effectivement Ian Curtis), guitare incisive, batterie syncopée, lignes de basse puissantes et oppressantes, mélodies martiales et obsédantes, esthétique de l'urgence. Leur premier album The Back Room (25 juillet 2005) obtient un succès critique immédiat.

































Shingai Shoniwa : vocal, guitar bass
Dan Smith : vocal, guitar
Jamie Morrison : drums















Tom Smith (vocal & guitar)
Chris Urbanowicz (guitar)
Russ Leetch (bass)
Ed Lay (drums)














Don't Give Up
Iwe
Monte Christo
Motion In The Ocean
Scratch Your Name
Wind Blows Hot
Bribge To Canada
Break Free
Mind The Gap
Nothing To Dread
Sister Rosetta


La durée du concert : 0h45



Bones (2007 An end has a start)
Bullets (2005 The Back Room)
An End Has A Start (2007 An end has a start)
The Weight Of The World ( 2007 An end has a start)
Blood (2005 The Back Room)
Escape The Nest (2007 An end has a start)
When Anger Shows (2007 An end has a start)
Racing Rats (2007 An end has a start)
Munich (2005 The Back Room)
You Are Fading ( 2005 «face B» Bullets)

----ENCORE----

Smokers Outside The Hospital Doors (2007 An end has a start)
Fingers In The Factories (2005 The Back Room)



La durée du concert : 1h00

AFFICHE / PROMO / FLYER





Noisettes - Don't Give Up




Editors - Munich