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dimanche 30 mai 2010

SNOW PATROL ~ L'Olympia. Paris.












Opening:




Ce qu’en a pensé Gilles B. :

« Je dois bien avouer que sans la venue de Foals, annoncé assez tardivement en première partie, je ne serais certainement pas allé voir Snow Patrol, et cela pour plusieurs raisons : tout d’abord la fatigue accumulée suite à une importante série de concerts, d’autre part la déception que j’ai éprouvée lors de l’écoute de leur dernier album… et puis je l’avoue, le dimanche, eh bien je n’ai pas vraiment envie de sortir. Mais la venue de Foals, combinée au fait que la Fnac ait remis des billets en vente quelques jours auparavant, fait que je me retrouve devant l’Olympia en ce dimanche 30 mai. Un Olympia devant laquelle la queue est déjà assez longue alors qu’il n’est que 17h45, je ne suis même pas dans la première « fournée » de spectateurs entourés par des barrières de protection… Je ne m’angoisse pas, on verra bien à l’ouverture des portes. Vers 19h, c’est enfin la ruée, pour ma part je marche d’un pas décidé vers la salle en sachant qu’une petite centaine de spectateurs m’ont déjà précédé. D’un coup d’œil, je juge la situation et je file sur le côté gauche où il reste encore un espace libre sur la crash barrière : je serai un peu excentré, mais la vue sera parfaite.

Lorsque les membres de Foals font leur apparition, la salle est déjà aux trois quarts remplie et aux cris que poussent certaines personnes, on sait qu’ils ont quelques fans dans la salle. J’étais curieux de les revoir après un concert à la Cigale dans le cadre du festival des Inrocks qui m’avait laissé un goût d’inachevé, voire même un sentiment de déception. Ce soir, ce fut l’inverse, je me suis réconcilié avec Foals en l’espace de 32 minutes chrono et 6 morceaux : Yannis Philippakis et sa bande vont me prouver que j’avais tort de les considérer comme un groupe ayant sombré dans une espèce de ridicule, à cause de leurs prestations où le côté guignol de Yannis prenait le pas sur la musique. Ce soir, c’est en tout autre Foals que j’ai découvert. Déjà, accepter de faire une première partie, c’est une preuve d’humilité, et ça c’est bien. Et puis quelle surprise de découvrir un groupe de VRAIS musiciens, de très bon musiciens, même, qui m’ont scotché. De plus, la voix de Yannis m’a laissé assez stupéfait, par moments on aurait presque dit Robert Smith. La salle apprécie, c’est clair. Et si Foals arrive à faire cohabiter le sérieux de ce soir avec la part de folie qui les habite sans tomber dans l’outrancier, alors là, oui, ils pourront devenir encore plus grands. Le set sera véritablement homogène, avec 4 morceaux du dernier opus, et 2 de « Antidotes », et avec en guise d’intro un assez formidable Total Life Forever qui a donné le ton : du groove et des guitares aigrelettes et tranchantes comme un rasoir, le tout servi par la voix presque sépulcrale de Yannis. La musique de Foals est chaloupée, certainement un tout petit peu moins saccadée qu’à l’habitude, avec des tempos un peu plus lents.  Mais le grand moment du concert, ce sera sans aucun conteste Red Socks Pugie pendant lequel la magie de Foals a clairement transparu. Le groupe quittera peu après la salle, sous les acclamations d’un public conquis, non sans avoir auparavant remercié Snow Patrol pour leur invitation (ceux-ci leur rendront d’ailleurs la pareille en demandant au public d’applaudir en l’honneur de Foals).

Voila une soirée qui démarre sous de bons auspices, j’ai même un peu peur que la prestation de Snow Patrol paraisse fade à coté. Eh bien, force est de constater que je me suis trompé. Ce qui m’a frappé avec ce groupe, c’est qu’il rend les gens heureux, il suffisait de regarder autour de soi pour le comprendre. Oh bien sûr, pas de grande surprise, mais au contraire une musique accessible à tout le monde, des morceaux qui fédèrent tout un public, un groupe ou les musiciens sont heureux de jouer, et cela, ça se voit. Le ton est donné d’entrée avec Open Your Eyes, le son est ample et parfait, avec bien entendu comme atout majeur la voix puissante de Gary Lightbody. La peur de m’ennuyer m’avait, je l’avoue, effleuré l’esprit, mais en fin de compte cela n’arrivera pas. Car la set list est bonne, un mélange parfait des trois derniers albums, avec une petite préférence tout de même pour l’excellent « Yes Open ». L’espace scénique est parfaitement occupé par les musiciens, et de plus, le public participera à la fête tout au long du show. Le ton général est résolument rock, avec cette forme de lyrisme que certains groupes anglo-saxons savent si bien restituer et exprimer sur scène. J’avoue que je suis agréablement surpris par la tournure du concert. Gary Lightbody descendra même au devant des fans du premier rang le temps d’une chanson, alors qu’une partie du balcon était debout. J’avoue qu’à l’écoute de leur dernier vrai album (je passe sur le « best of » qui vient de sortir) j’avais une idée d’un groupe assez poussiéreux, en roue libre, faisant une musique dite facile. Ce soir, je révise mon opinion, car les versions live sont toutes excellentes, avec en point d’orgue les indispensables que sont Chasing Cars, bien sûr joué juste avant les rappels, mais aussi de belles versions de Run et surtout de Shut Your Eyes qui verra tout le public participer et chanter avec le groupe. Bref c’est bien fait et c’est beau, avec des éclairages magnifiques il faut le signaler, et je prends beaucoup de plaisir à regarder Gary et sa bande. A noter d’ailleurs la présence de Richard Colburn, membre du groupe Belle & Sebastian, qui office aux percussions (il avait d’ailleurs participé en 1994 au tout premier EP du groupe). Petit bémol tout de même dans cette soirée : un rappel pas très intéressant, le groupe s’éclipsant après 1h30 pile de concert.

Avec un peu de chance j’attrape une set list, je ressors tranquillement avec la sensation d’avoir vu un bon concert, en tout cas bien meilleur que ce que à quoi je m’attendais. »





photos de gilles b


Foals est un groupe de dance-punk nous venant tout droit d'Oxford, Angleterre. Ils assurent avec chic la relève de The Rapture ou de Battles. Fans des Talking Heads, le groupe n'hésite pas a dire que cette influence se retrouve dans leurs enregistrements.

(http://www.myspace.com/foals)




Snow Patrol est un groupe de rock alternatif indépendant, originaire d’Irlande du Nord et d’Écosse. Après deux albums où le groupe reste dans l'ingonito le plus total, il perce avec Final Straw en 2003 qui se classe 3ème au Royaume-Uni. Suit ensuite Eyes Open (2006, n°1 sur l'UK Albums Chart) et A Hundred Million Suns (2008,n°2 sur l'UK Albums Chart) qui concrétisent le groupe dans le monde entier, faisant de Snow Patrol un des groupes majeurs de la scène indé anglaise des années 2000. Le groupe a vendu plus de 10 millions d'albums à travers le monde.

(http://www.myspace.com/snowpatrol)






2008 : Antidotes
2010 : Total Life Forever




 Songs for Polarbears - 1998
When It’s All Over We Still Have to Clear Up - 2001
Final Straw - 2003
Eyes Open - 2006
A Hundred Million Suns - 2008
Up To Now (compilation) - 2009









Yannis Philippakis (Vocal & Guitar)
Jack Bevan (Drums)
Jimmy Smith (Guitar)
Edwin Congreave (Keyboards)
Walter Gervers (Bass)












 Gary Lightbody (chant, guitare)
Paul Wilson (basse)
Jonny Quinn (batterie)
Tom Simpson (claviers)
Nathan Connolly (guitare)







La
Setlist du Concert


FOALS


Total Life Forever (Total Live Forever - 2010)

Olympic Airways (Antidotes - 2008)
Miami (Total Live Forever - 2010)
Blue Blood (Total Live Forever - 2010)
Red Socks Pugie (Antidotes - 2008)
Spanish Sahara (Total Live Forever - 2010)


La durée du concert : 0h32

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La
Setlist du Concert
SNOW PATROL




Open Your Eyes (Yes Open - 2006)
Take Back The City (A Hundred Million Suns - 2008)
Chocolate (Final Straw - 2003)
Hands Open (Yes Open - 2006)
Crack The Shutters (A Hundred Million Suns - 2008)
The Golden Floor (A Hundred Million Suns - 2008)
You Could Be Happy (Yes Open - 2006)
If There's a Rocket Tie Me to It (A Hundred Million Suns - 2008)
Make This Go On Forever (Yes Open - 2006)
Shut Your Eyes (Yes Open - 2006)
Run (Final Straw - 2003)
Just Say Yes (Single - Up To Now - 2009)
Chasing Cars (Yes Open - 2006)

Encore

The Lightning Strike (A Hundred Million Suns - 2008)
You're All I Have (Single - Yes Open - 2006)





La durée du concert : 1h30


AFFICHE / PROMO / FLYER

 









































mercredi 26 mai 2010

THE NEW PORNOGRAPHERS ~ La Maroquinerie. Paris.













Opening : Here We Go Magic




Ce qu’en a pensé Gilles B. :

« Trois ans ont passé depuis l’album « Challengers », et le merveilleux concert de La Maroquinerie, et revoilà l’un de mes groupes fétiches de passage à Paris, une nouvelle fois à la Maroquinerie, pour présenter son nouvel album « Together ». Ce soir, c’est une de ces journées comme il y en a 2 ou 3 par an, c'est-à-dire que ce mercredi, on aimerait pouvoir se téléporter où se dédoubler, voir se diviser en trois, tant la programmation rock ce 26 mai est fournie : Metric à la Cigale, Temper Trap au Trabendo, plus d’autres que je dois oublier, bref le choix s’avère donc épineux… mais ma décision fut vite prise, il m’était impossible de louper les New Pornographers ! D’une part parce qu’ils sont rares dans nos contrées, et puis tout simplement parce que c’est le groupe actuel qui compose les meilleures chansons « power pop ». Et le souvenir du concert de 2007 est encore dans ma mémoire : du pur émerveillement, tout simplement. Difficile de convaincre les camarades que ce soir l’un des meilleurs groupes au monde (si, si !) était chez nous, et qu’il fallait absolument les encourager. Mais fort heureusement, l’ami Jean-Pierre c’est converti à la religion canadienne (eh oui, encore des Canadiens), et j’avoue que cela m’a fait vraiment plaisir de pouvoir partager ces petits instants de bonheur avec lui.

Le concert n’affiche pas sold out, malheureusement (incompréhensible ça !)… Mais la salle est tout de même bien remplie. Ce soir pas de tergiversation, ce sera le premier rang, plein centre, je veux en avoir plein la vue et plein les oreilles. Anthony, que je croise de temps à autre, est lui aussi présent, à nous deux nous formons le noyau dur des ultra fans des New Pornographers.

Mais en attendant, place tout d’abord à Here We Go Magic, un groupe dont le nom me dit quelque chose… et pour cause ! Je les ai déjà vu et je possède leur CD… Autant avouer tout de suite que j’ai été assez impressionné par la prestation du groupe, emmené par Luke Temple, avec à ses côtés la présence d’une superbe bassiste rousse qui a apporté une touche de sensualité pendant tout le concert. L’apport de la claviériste s’est lui aussi révélé important à mes yeux. Quelque part, on ressent l’influence de Talking Heads dans la musique de Here We Go Magic, tout du moins c’est ce que j’ai personnellement ressenti. La grosse différence, c’est que le groupe transcende en live ses compositions, on passe d’un rock pur et précieux (dans le bon sens du terme) à - j’allais dire - une déferlante sonique où le côté tribal et le groove sont omniprésents. Ce soir, la version de Fangela fut particulièrement réussie, avant que le groupe ne finisse dans un déluge sonique lors de son dernier morceau. Le groupe se produira à la Flèche d’Or le 9 juillet, à ne pas manquer. A noter que le set aura duré 48 minutes, c’est sympa pour une première partie.
 
J’avoue que je ressens un peu de fébrilité, ce qui ne m’arrive plus très souvent lors d’un concert. Tout d’abord, j’ai une petite inquiétude. Est-ce que je vais revivre les mêmes émotions qu’en 2007 ? Car avouons-le, quand il n’y a plus l’effet de surprise, cela change tout. Petite nouveauté quand le groupe entre sur scène, il y a une seconde jeune femme à la guitare et aux chœurs… et je dois bien avouer que sa présence ne m’a pas vraiment semblé nécessaire. Pas de Neko Case, mais cela, on le savait, et honnêtement son absence, comme en 2007, ne s’est pas fait sentir. Car pour moi, les personnes qui m’ont semblé indispensables ce soir, ce sont bien sûr AC Newman, mais plus encore la discrète Kathryn Calder, une pièce essentielle du groupe. Elle m’avait surpris en 2007, ce soir elle m’a tout simplement ému par moments. D’entrée, on pénètre dans l’univers des Canadiens avec Moves, extrait du dernier album en date, le très bon « Together ». Instantanément, je souris, car je retrouve l’harmonie des voix alliée aux géniales compositions du groupe. Le plaisir est là, et de plus ce soir, nous avons droit à une set list presque parfaite, mêlant avec bonheur des extraits du dernier album (on citera Crash Years ou alors le magnifique Your Hands Together, un pur bijou pop-rock) avec des morceaux des anciens albums. Ce groupe est tout simplement magique, l’alchimie fonctionne, et je suis aux anges, un coup d’œil sur ma gauche et je vois Anthony lui aussi nager dans le bonheur. Le bonheur, la joie, le bien-être, l’émerveillement, enfin que de beaux sentiments… c’est ce que m’inspirent les New Pornographers ce soir. Et je frissonne encore plus lorsque les premières notes de Use It résonnent. Ce n’est que le troisième morceau, et déjà je sais que ce concert restera dans ma mémoire. Ah, que c’est beau ! Kathryn Calder est tout simplement émouvante et touchante, frêle et discrète derrière son piano électrique, mais ce soir je suis amoureux d’elle ! Et comme si cela ne suffisait pas, le groupe enchaine directement avec The Laws Have Changed, et là je vous assure que j’ai eu les larmes aux yeux en chantant presque à tue tête « LA LA LA LA Form A Line ! » Ah, que c’était beau, avec surtout beaucoup d’émotions ressenties ! Car c’est là le secret des NP, ils apportent aussi une touche émotionnelle dans leur musique, avec leur voix… Bref c’est actuellement - tout simplement - le meilleur groupe pop au monde.

Je pourrais bien sûr parler de chaque morceau joué ce soir, chacun d’entre eux m’apportant une dose de bonheur et de plaisir, mais je ne le ferais pas. Le meilleur de « Challengers » sera joué, les meilleurs titres du magnifique « Twin Cinéma » le seront aussi (bon, allez, j’y vais de mon petit regret, pas de The Jessica Numbers ce soir) mais par contre un final terrible avec Twin Cinema et Bleeding Heart Show. Ce qui fait plaisir, c’est l’homogénéité de la set list, AC Newman et sa bande ne se contentent pas de promouvoir et de jouer les 2/3 du dernier album, comme c’est souvent le cas : non, ce soir, aucun album ne sera oublié, pour notre plus grand bonheur. Le bonheur aussi est, j’avoue, de prendre un pied terrible en regardant le fantasque Kurt Dahle officiant à la batterie, oui, c’est un plaisir de le voir jouer, malicieux et un peu allumé, ouvrant une bouteille de bière tout en jouant en même temps. Quand à Blaine Thurier aux claviers, je l’ai trouvé peut-être un peu plus réservé qu’à l’accoutumée, mais ce n’est sans doute qu’une impression.

Le rappel sera absolument fabuleux, avec tout d’abord un Mass Romantic dévastateur (tient, ce morceau me fait penser à Sons & Daughters, un autre groupe trop méconnu), puis pour finir Spanish Techno. Oui, les New Pornographers sont dans leur catégorie les maîtres du monde, avec une musique lumineuse respirant la joie et le bonheur, on se sent bien en les écoutant, on revit et l’on sourit, on est irradié par cette manne bienfaisante qui s’est déversée sur nous.

En 1h30, les NP, 3 ans après, ont prouvé qu’ils n’ont rien perdu de leur magie, je suis heureux, mais je ressens un peu de nostalgie en me disant que je risque d’attendre 3 ans avant de les revoir. Et pour tout dire, j’envisageais d’aller après ce concert voir les Black Lips à la Machine, mais j’ai préféré rester sur l’image ensoleillée de cette soirée. Alors un conseil, achetez les albums des New Pornographers, ils en ont déjà cinq à leur actif : le sommet pour moi s’appelle « Twin Cinema » mais je ne saurais trop vous conseillé d’acheter aussi « Challengers », le petit dernier « Together » , puis par la suite les très beaux « Mass Romantic » et « Electric Version. » »



photos de gilles b



The New Pornographers est un supergroupe d'indie rock majoritairement canadien, formé en 1997 à Vancouver (province de la Colombie-Britannique au sud-ouest du Canada).
Leur musique est souvent décrite comme étant du power pop.

(http://www.myspace.com/thenewpornographers)


2000 : Mass Romantic (Mint)
2003 : Electric Version (Mint/Matador)
2005 : Twin Cinema (Matador)
2007 : Challenger (Matador)
2010 : Together (Matador)



(La plupart des membres jouent plusieurs instruments.)

Dan Bejar
Kathryn Calder
Neko Case
John Collins
Kurt Dahle
Todd Fancey
Carl Newman
Blaine Thurier







Moves (Together - 2010)
Up in the Dark (Together - 2010)
Use It (Twin Cinema - 2005)
The Laws Have Changed (Electric Version - 2003)
The Crash Years (Together - 2010)
All The Old Showstoppers (Challenger - 2007)
Sweet Talk, Sweet Talk (Together - 2010)
Challengers (Challenger - 2007)
Testament To Youth In Verse (Electric Version - 2003)
Your Hands (Together) (Together - 2010)
My Rights Versus Yours (Challenger - 2007)
The Body Says No (Mass Romantic - 2000)
The Bones of an Idol (Twin Cinema - 2005)
It's Only Divine Right (Electric Version - 2003)
A Bite Out Of My Bed (Together - 2010)
Adventures in Solitude (Challenger - 2007)
The Slow Descent Into Alcoholism (Mass Romantic - 2000)
Twin Cinema (Twin Cinema - 2005)
The Bleeding Heart Show (Twin Cinema - 2005)

Encore

Mass Romantic (Mass Romantic - 2000)
Sing Me Spanish Techno (Twin Cinema - 2005)



La durée du concert : 1h30


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