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lundi 2 mai 2011

gUiLLeMoTs ~ Le Cafe De La Danse. Paris.











Première Partie : Ben Ricour


Ce qu’en a pensé Gilles B. :
« Cela doit faire au bas mot au moins 4 ans que je n’ai pas revu ni écouté d’ailleurs Guillemots après une prestation convaincante à la Maroquinerie, cela je dois bien le dire grâce à Delphine qui m’avait à l’époque décidé à venir voir ce concert. Depuis il y a eu un album sorti je crois en 2008 dont j’ai complètement ignoré l’existence (me demander pas pourquoi j’en sais rien moi-même) et puis cette date au Café de la Danse coïncidant avec la sortie de leur troisième album intitulé Walk The River.

Me voila donc devant le Café de la Danse en compagnie de Marine, peu de monde avouons le lors de l’ouverture des portes et o décide de s’assoir en bas des gradins, la fosse n’étant pas sur d’être occupée. Bien nous en prend car lorsque Ben Ricour jeune artiste Français prend place sur la scène pour assurer la première partie la salle est peu remplie, même les gradins n’ont pas fait le plein. Plutôt incompréhensible si je me réfère à mes souvenirs d’il y a 4 ans mais Guillemots semble passer de mode semble t’il.  Bon je vais pas faire durer le suspense, j’ai trouver le concert peu intéressant avec des paroles de chanson qui m’on semblées assez ridicules. Beaucoup de samples et de boucles aussi. On notera juste une reprise de Bashung avec Osez Joséphine. 35 minutes anecdotiques, pas mon truc.

De gUiLLeMoTs je n’avais que peu de choses en mémoire si ce n’est cette espèce de fauteuil qui trônait devant le clavier imposant de Fyfe et le souvenir de passages enthousiasmant se mêlant à d’autres qui m’avait laissé de marbre. Rien de tout cela cette fois. La première chose qui m’a frappé durant ce concert c’est le fait que Fyfe à joué me semble t’il pas mal de morceaux à la guitare délaissant un peu plus les claviers. D’où la sensation finale d’avoir assister à un concert plus orthodoxe et peux être aussi moins surprenant. Le groupe semble avoir adopté une ligne mélodique plus lumineuse et apaisée comme en témoigne un morceau I Don’t Feel Amazing Now. Le dernier album qui sera largement interprétée ce soir me semble vu cette première écoute en live beaucoup plus accessible même si le groupe perd un peu de son originalité. C’est ainsi que j’ai perçu le concert. De beaux moment avec Walk The River ou Vermillion extraits tous les deux du dernier album en date. Une chose que j’avais complètement oublié c’est combien la bassiste et contrebassiste Aristazabal Hawkes est jolie et pulpeuse, sans oublier quelle assure avec une grâce et un talent évident l’accompagnement avec une sorte de douceur exquise. En tout cas malgré l’affluence modeste de ce soir le groupe semble en bonne forme et heureux de jouer, humeur communicative d’ailleurs car après 45 minutes de concert le public va se lever et enfin investir pour une partie la fosse qui jusque la était quasiment déserte hormis quelques photographes. C’est le moment aussi ou le groupe va interpréter Train To Brazil dans une atmosphère cette fois beaucoup plus chaleureuse. Petit passage solo pour Fyfe avec son Casio puis le groupe enchaine sur la petite merveille qu’est Made Up Lovesong # 43, la contrebasse bourdonne autour de la voix de Fyfe, on retrouve l’ancien gUiLLeMoTs à ce moment la.  Le groupe fini le set sur Yesterday Is Dead longue et belle fresque qui conclue l’album Walk The River.

Un seul rappel incluant deux morceaux qui se terminera avec Dancing In The Devil’s Shoes, on aurait aimé un peu de rabe mais on sait qu’au Café de La Danse le couvre feu est décrété relativement tôt.

1H20 de concert au total et un bon moment passé en compagnie de gUiLLeMoTs, on leur souhaite juste un peu plus de succès»








Guillemots (parfois écrit gUiLLeMoTs) est un groupe de rock indé créé en novembre 2004 par Fyfe Dangerfield.



Albums
Through the Windowpane (10 juillet, 2006)
Red (24 mars, 2008)
Walk the River (18 April 2011)

EPs
I Saw Such Things in My Sleep (5 September 2005)
Of the Night (14 February 2006)
From the Cliffs (14 March 2006)






Fyfe Dangerfield (Vocal, Keyboards & Guitar)
MC Lord Magrão (Guitar)
Aristazabal Hawkes (Bass)
Greig Stewart (Drums)








La Setlist du Concert
gUiLLeMoTs


Walk The River (Walk The River - 2011)
Inside (Walk The River - 2011)
Tigers (Walk The River - 2011)
If The World Ends (Through The Window Pane - 2006)
Vermillion (Walk The River - 2011)
I Don't Feel Amazing Now (Walk The River - 2011)
I Must Be A Lover (Walk The River - 2011)
The Basket (Walk The River - 2011)
Trains To Brazil (Through The Window Pane - 2006)
Blue Would Still Be Blue (Through The Window Pane - 2006) (Fyfe solo acoustic)
Made-Up Lovesong #43 (Through The Window Pane - 2006)
Yesterday is Dead (Walk The River - 2011)

Encore

We’re Here (Through The Window Pane - 2006) (Fyfe solo acoustic)
Dancing In The Devil's Shoes (Walk The River - 2011)






La durée du concert : 1h20

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vendredi 29 avril 2011

DAVID EUGENE EDWARDS ~ La Maroquinerie. Paris.











Ce qu’en a pensé Gilles B. :

« Après 16 Horsepower dans les années 90 puis The Wovenhand dans les années 2000 ; c’est maintenant au tour de David Eugène Edward de se produire sous son propre nom, les raisons de ce choix sont plutôt obscures, mais ce soir nous ne bouderons pas notre plaisir surtout que la soirée commence au bar de la Maro donc forcément la suite sera encore plus agréable. Pour une fois, l’ouverture des portes est programmée à 20 h, la raison est simple : il n’y a pas de première partie ce soir et j’avoue que parfois  ça fait du bien !!

20H, avec Robert et Brigitte on entre dans la salle, vu l’implantation du matériel j’opte pour une position centrale. Sur ma droite et légèrement en retrait se trouve un clavier et quelques percussions tandis que sur ma gauche trône un pied surmonté de deux micros, quelques pédales et un ampli. Le décor est posé, c’est tout simplement le strict minimum. Lorsqu’apparait David Eugène Edwards, j’ai une drôle de sensation. Le bonhomme est presque surnaturel avec ses cheveux, jaune-blond, très fins mi-longs, la barbe et surtout le gros collier autour du cou sans oublier les plumes qui pendouillent à ses cheveux. Et puis le regard, deux traits de lumière presque inquiétants. Il  a vieilli, je trouve, cela se voit sur son visage. Mais on comprend vite dès les premières notes de guitare que ce concert va être hanté. Imaginer 500 personnes dans une Maroquinerie sold out qui ne pipe pas un mot, qui se recueille même pendant les morceaux, où un parfum de chamanisme plane au dessus de nos têtes. David Eugène semble habité, encore plus que lorsqu’il officiait avec ses anciens groupes. Les yeux fermés il chante d’une voix habitée par les esprits, le corps soumis à des tressaillements convulsifs qui le font de temps en temps se lever à moitié de son tabouret pour finir par se rasseoir systématiquement. Le set est un mélange de toutes les périodes incluant des chansons de 16th Horsepower et de Wovenhand mais j’avoue avoir eu du mal à les reconnaitre, le traitement très épuré des morceaux les rendant assez méconnaissables sauf pour les spécialistes dont je ne fais pas partie. Longue ovation entre chaque morceau, David Eugène parlera très peu durant le concert restant, la plupart du temps, les yeux mi-clos, imperméable à tout ce qui l’entoure sans pour autant ne pas être attentif. Rigolade, lorsqu’un spectateur ne pourra se retenir d’éternuer le tout ponctué d’un «A vos souhaits» ou quelque chose dans le genre provenant de David Eugène toujours les yeux clos. On peut dire que c’est une messe à laquelle nous avons assisté, mais à la différence de celles que j’ai fréquentées dans ma prime jeunesse, celle-ci avait quelque chose en plus, de spéciale, du fait que nous étions tous, j’allais dire, scotché, mais je préfère le mot envouté par le bonhomme qui nous a impressionnés au sens propre comme au sens figuré en semi-transe sur son tabouret. J’allais presque oublier de parler du second musicien dont je ne connais pas le nom, discret derrière ses claviers et apportant grâce à des percussions évanescentes une touche encore plus étrange au cérémonial orchestré par David Eugène. Oui rarement j’ai vu une salle complètement subjuguée, sans exception aucune, face à un artiste ayant il faut bien le dire une attitude presque autiste.

La messe durera presque 1 h 30, David finira par quitter la scène non sans remercier de quelques mots le public présent ce soir, il ne nous reste plus qu’à aller boire un verre pour finir cette soirée en beauté. »




David Eugene Edwards est un auteur-compositeur-interprète américain né en 1968 à Englewood dans le Colorado. Leader des groupes de musique 16 Horsepower (1992-2005) et Wovenhand (depuis 2002), il fait partie du mouvement rock issu de Denver, appelé le Denver Sound.



 
Albums
The Denver Gentlemen
1995 : Introducing the Denver Gentlemen

16 Horsepower
1995 : 16 Horsepower EP
1996 : Sackcloth 'n' Ashes
1997 : Low Estate
2000 : Secret South
2001 : Nobody 'Cept You (EP)
2000 : Hoarse (Live)
2002 : Folklore
2003 : Olden
2008 : Live March 2001
2011 : Yours Truly (Compilation)

Wovenhand
2002 : Woven Hand
2003 : Blush Music et Blush Music (original score) (pour le spectacle d'Ultima Vez)
2004 : Consider the Birds
2005 : Puur (pour le spectacle d'Ultima Vez)
2006 : Mosaic
2008 : Ten Stones
2010 : The Threshingfloor

Vidéos

16 Horsepower
Black Soul Choir and Haw (1995)
16HP DVD (2005)
Live DVD (2006)
 

 David Eugene Edwards : vocals, guitars, other strings
Jeff Linsenmaier (Keyboards & Drums)

La Setlist du Concert
DAVID EUGENE EDWARDS
Acoustic Set

Kingdom Of Ice (Wovenhand - Ten Stones - 2009)
Not One Stone (Wovenhand - Ten Stones - 2009)
Swedish Purse (Wovenhand - Mosaic - 2006)
Speaking Hands (Wovenhad - Consider The Birds - 2004)
Iron Fist (Wovenhand - Ten Stones - 2009)
Sinkin Hands (Wovenhand - The Threshingfloor - 2010)
Hi Rest (Wovenhand - The Threshingfloor - 2010)
Hutterite Mile (16 Horsepower - Folklore - 2002)
Singing Grass (Wovenhand - The Threshingfloor - 2010)
Splinters (16 Horsepower - Secret South - 2000)
Whistling Girl (Wovenhand - Mosaic - 2006)
Outlaw Song  (16 Horsepower - Folklore - 2002)

Encore

Horse Head (16 Horsepower - Sackcloth 'n' Ashes - 1996)
Poor Mouth (16 Horsepower - Secret South - 2000)
La durée du concert : 1h30

AFFICHE / PROMO / FLYER