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samedi 8 octobre 2011

MOTHER MOTHER ~ La Flèche D’Or. Paris.














Première Partie : Eastern Conference Champions + Ladylike Dragons + Imaginary Cities

Ce qu’en a pensé Gilles B. :

« Me voilà de retour à la Flèche d’Or après la belle soirée d’hier. Ce soir l’affiche est assez éclectique avec pas moins de 4 groupes dont deux en provenance du Canada, généralement un signe de bonne qualité musicale. Tout d’abord un remerciement à : Stars Are Underground, grâce à qui, j’ai pu gagner deux places pour cette soirée.

Une soirée qui commence de manière un peu agaçante, je ne trouve pas de place pour me garer, mais au bout de 30 minutes, c’est fait. Du coup les portes sont déjà ouvertes lorsque j’arrive et je retrouve dans la salle Robert et Brigitte ainsi que Michael.

À peine le temps de poser mes affaires que le Eastern Conference Champions (tu parles d’un nom !) entre sur scène. Le groupe opère sous la forme d’un trio, une jeune femme devant nous est à la lead guitare tandis qu’à côté d’elle se trouve un chanteur/guitariste/claviériste et bien sur un batteur. Pas de bassiste, il semble que les basses soient enregistrées. Le groupe comme son nom ne l’indique pas vient de la côte ouest des États-Unis. Et c’est plutôt une agréable surprise. Du rock bien vif  parcouru de solos, de guitare, acérés et tranchants, la jolie guitariste métisse ne paie pas de mine, mais elle est dans son truc et son attitude sur scène ne ment pas. Alors oui bien, rien de bien original non plus, mais toutes les compos sont bonnes et jouées avec beaucoup d’énergie. Le dernier morceau sera prétexte à une réunion du groupe autour du batteur pour un final aux percussions. Le groupe quitte la scène après 35 minutes en nous indiquant qu’ils ont quelques trucs à vendre sur le stand de merchandising et qu’ils viennent de sortir leur quatrième album.

Dès le set fini je file acheter leur dernier album qui vient de sortir, de toute façon ils n’ont apporté que celui-là sur la tournée me dit la charmante jeune femme derrière le comptoir.
De retour sur le devant de la scène je trouve la charmante bassiste de Ladylike Dragons très court vêtue (ravissante d’ailleurs) en train de préparer son matériel. Je les ai connus alors qu’ils s’appelaient encore Olympic Dragons, c’était il y a quelques années en première partie de Queenadrena. Première constatation, on n’entend presque pas la guitare et la basse juste en face de moi est tout juste audible. C’est quoi ce bordel ??? Déjà hier il y avait des problèmes pour les premières parties, mais là cela dépasse les bornes. Bon hormis ce problème force est de constater que ce début de set est poussif, sans grande imagination et sans relief. Heureusement, cela va s’arranger un peu pour la dernière partie du concert avec deux morceaux bien sympathiques, le nouveau single Love And So On tout d’abord et puis le final avec Turn Them Into Gold. Leur nouvel album sort lundi comme le précise avec un grand sourire Cyndi la bassiste et leader du groupe. Dommage qu’il manque un côté tranchant au groupe, le guitariste semble inexistant, mais bon il n’a pas été aidé par le son et puis les compos sont trop «gentilles» et il n’y a pas assez de mordant et de personnalité dans leur musique. Semi déception.

Place maintenant au premier groupe canadien de la soirée avec Imaginary Cities. On ne va pas se voiler la face ce fut une grosse déception. Déjà ils ne sont que quatre sur scène le clavier n’ayant pas pu faire la tournée avec eux. Résultat : toutes les parties de claviers ont été enregistrées à l’avance ce qui fait assez bizarre. Le guitariste jouera bien quelques passages à l’orgue, mais bon, cela faisait assez bizarre, car pendant ce temps il n’y avait pas de guitare. Et puis le gros problème c’est la voix de la chanteuse, trop irritante sur la longue malgré la sympathie que l’on ressent pour elle. Difficile de donner un nom à leur musique, du folk rock indé ? Mais sans imagination (sans jeu de mots !). Bref ennui total durant le court set de 33 minutes. Mais le son était bon ! Ce sera le seul point positif.

J’attendais beaucoup de Mother Mother, les spectateurs aussi d’après ce que j’ai pu constater, beaucoup de fans dans le public, certainement des Canadiens ou des Américains. Sur scène ils sont 5, de chaque côté deux charmantes jeunes femmes officient derrière un clavier et qui chantent par moment. De notre côté c’est une jolie blonde. Et puis le leader du groupe, un grand échalas blond avec une espèce de coupe iroquoise assez bizarre. Comme me l’a confié Oliver, à la sortie de la salle, on croirait voir un croisement entre Billy Idol et Sting… Dès le début du set, je n’ai pas accroché du tout. Trop pro, trop sûrs d’eux, musicalement j’ai pensé aux New Pornographers, mais sans leur génie. Je n’aime pas l’attitude du chanteur, tout semble bien trop préfabriqué, il y a un parfum de eighties surtout dans les espèces de chorégraphies des deux filles, on se croirait revenu au temps des clips de MTV. Bref je n’accroche pas du tout. Heureusement, deux morceaux sauverons le set avec tout d’abord Baby Don’t Dance je crois et le dernier morceau assez anachronique d'ailleurs,  en forme de rap (scandé par les deux jeunes femmes). Et puis, pour anecdote une version sans grand intérêt de Gouge Away des regrettés Pixies (ah ! non ils ne sont pas encore morts j’avais oublié). 52 minutes de concert, il est déjà 0 h 20 et il est temps de quitter la salle, mais pas avant d’aller boire un verre avec la charmante Joëlle. J’oubliais, le groupe vient de Vancouver. C’est peut-être la première fois que je suis autant déçu par un groupe venant du Canada, mais il fallait bien un commencement.  »


photos de


Eastern Conference Champions est un groupe de rock américain originaire de Philadelphie mais résident in LA, formé en 2005 proposant une musicalité puissante, un rock pur, alliant le rock classique a des sonorités plus moderne.



Ladylike Dragons, est un groupe de rock originaire de Meaux formé au printemps 2006.



Le duo pop folk rock Marti Sarbit et Rusty Matyas officiant sous le nom d'Imaginary Cities, est originaire de Winnipeg au Canada.




Souvent comparés à Metric, Mother Mother est un groupe de Synthé Pop canadien.




The Southampton Collection EP (2006)
Home Away EP (2007) Vinyl 7'
Ameritown (2007)
Santa Fe EP (2009)
The Twilight Saga: Eclipse (soundtrack)(2010)
Akustiks (2010)
SPEAK-AHH (2011)


Album
2009 - Heart Burst

EPs
2007 - Crazy Nerds
2009 - Sparkling Days
2011 - Love And So On



Album
2011 - Temporary Resident

EPs
2010 - Humminbird



Touch Up (self publication, 2007)
O My Heart (Last Gang Records, 2008)
Eureka (Last Gang Records, 2011)




EASTERN CONFERENCE CHAMPIONS
Josh Ostrander (lead vocals, guitar and piano)
Greg Lyons (drums)
Melissa Dougherty (bass)



LADYLIKE DRAGONS
Cindy Jacquemin (Chant, Basse)
Sébastien Chaillou (Guitarre)
Yann Forléo (Batterie)



IMAGINARY CITIES
Marti Sarbit (Lead Vocal)
Rusty Matyas (Multi-instrumentalist)
+ Band



MOTHER MOTHER
Ryan Guldemond on guitar and vocals
Molly Guldemond on vocals and keyboard
Jasmin Parkin on keyboard and vocals
Ali Siadat on drums
Jeremy Page on bass



 La Setlist du Concert
EASTERN CONFERENCE CHAMPIONS



Bull In the Wild (Speak-ahh - 2011)
How Long (Speak-ahh - 2011)
Hurricane (Speak-ahh - 2011)
Hell Or High Water (Speak-ahh - 2011)
Attica (Speak-ahh - 2011)
Noah (Ameritown - 2007)
A Million Miles an Hour (Twilight Saga: Eclipse - 2010)
Atlas (Twilight Saga: Eclipse - 2010)
La durée du concert : 0h35
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La Setlist du Concert
LADYLIKE DRAGONS





Slavery (Heart Burst - 2009)
I’m A Shoegazer (Turn Them Into Gold - 2011)
My Dad (Turn Them Into Gold - 2011)
Your Enemy (Turn Them Into Gold - 2011)
Magic Potion (Turn Them Into Gold - 2011)
Love And So On (Love And So On EP -2011)
Sunny Side (Love And So On EP -2011)
13 minutes (Sparkling Days EP - 2009)
Turn Then Into Gold (Turn Them Into Gold - 2011)
La durée du concert : 0h35
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La Setlist du Concert
MOTHER MOTHER





Chasing It Down (Eureka - 2011)
The Stand (Eureka - 2011)
Body Of Years (O My Heart - 2006)
Gouge Away (The Pixies Cover)
Simply Simple (Eureka - 2011)
Wrecking Ball (O My Heart - 2006)
Dirty Town (Touch Up - 2006)
Oleander  (Eureka - 2011)
Ghosting (O My Heart - 2006)
Baby Don't Dance  (Eureka - 2011)
O My Heart (O My Heart - 2006)
Hay Loft (O My Heart - 2006)




La durée du concert : 0h52

AFFICHE / PROMO / FLYER
 






vendredi 7 octobre 2011

MALE BONDING ~ La Flèche D’Or. Paris.













Première Partie : ALESSI'S ARK

Ce qu’en a pensé Gilles B. :

« Second concert de suite ou je gagne une invitation, je n’ai pas vraiment l’habitude mais après tout c’est un juste retour des choses moi qui ai tant dépensé en billets de concert depuis des décennies. De toute façon même si je n’avais pas gagné, je serais tout de même venu à la Flèche ce soir pour voir plus particulièrement Male Bonding mais aussi DZ Deathrays dont j’avais écouté quelques passages et cela m’avait beaucoup plus.

19H30, je retrouve Anthony, Charlotte et Cécile devant la salle. Il est un peu trop tôt les portes n’ouvrent que vers 20h. On ne se bousculera pas pour être au premier rang, on peut donc aller boire un coup. Entre-temps Michael puis Yves sont arrivés, on va discuter un petit moment avec Alessi’s Ark qui apparait toute timide à son stand merchandising. J’en profite pour acheter un EP car la jeune femme est sympathique et affiche surtout une espèce de sincérité assez touchante. Trois groupes au programme donc pour cette soirée et une assistance assez maigrelette c’est le moins que l’on puisse dire.

Il faut attendre 21 h passé pour voir Alessi’s Ark monter sur scène, elle est accompagnée pour une fois d’un guitariste qui avec sa Danelectro 12 cordes va joliment enrober la musique un peu linéaire d’Alessi. La jeune femme originaire de Londres et dont un des parents est Français si je me rappelle bien souffre ce soir d’un vilain mal de gorge qui va la handicaper tout au long du set la forçant même par deux fois à interrompre ses morceaux. Ce que j’aime chez Alessi’s Ark même si au fond sa musique n’a rien de bien original, du folk tout simplement, c’est sa manière un peu gauche et sérieuse de se tenir sur scène. Sa voix évoque parfois Cat Power, on se laisse bercer tranquillement même si parfois l’ennui peut gagner. Set de 35 minutes.

 Place maintenant au duo de DZ Deathrays venu tout droit de Brisbane en Australie. Le matériel étant déjà en place, le groupe prend place, sur scène 15 minutes après Alessi’s. La salle n’est guère plus remplie c’est assez étonnant. La formule en duo est déjà bien rodée, un tas de groupe la pratique avec plus ou moins de bonheur. L’attitude du guitariste d’abord, on dirait tout simplement Jay Reatard et consorts avec beaucoup de fureur lors des solos, quant au batteur on peut l’apparenter, lui aussi, aux fous furieux. La musique des Australiens est une sorte de mix entre les White Stripes, le son de la guitare m’y a fait beaucoup penser, et le jeune homme cité un peu plus haut. C’est explosif malheureusement je n’ai pas bien compris pourquoi la guitare était sous amplifiée à ce point ! Cela m’a un peu gâché le concert. Mais une chose qui m’a énormément plu, c’est l’utilisation de deux amplis, 1 à gauche et 1 à droite, le guitariste commençant une série d’accords très trash avec un son bien fuzz voire proche d’un synthétiseur qu’il mettait ensuite en boucle et diffusait le tout sur l’ampli de droite, puis il partait violemment en vrille pour accomplir des solos incendiaires le tout sur l’ampli de gauche. C’est trash, c’est punk, c’est déjanté donc, c’est bon ! Mais nom de dieu que fait donc le mec à la console du son ? Déjà que la salle limite le son à 100db… J’en ai oublié de couper le chrono, mais ils ont du jouer 35 minutes environ. Du coup dès la fin du set je retourne au Merchandising acheter deux EP et un tee-shirt !

Dans le public, il y a quelques Américaines, je les avait déjà remarqué lors de la prestation des Australiens mais là, elles vont carrément mettre de l’ambiance dans la fosse. Car si nous n’étions pas très nombreux, les pogos eux furent légions. Male Bonding ce sont 4 mecs sur scène, deux guitaristes, un bassiste et un batteur. Je suis en face du bassiste qui va jouer tout le concert en accord donnant ainsi un son bien particulier. Ma première impression fut de penser aux Black Lips ! Le bassiste de Male Bonding est complètement allumé, les deux guitaristes eux semblent sages, mais tout cela est trompeur. Pendant les deux premiers morceaux, rien ne se passe vraiment et tout d’un coup le rythme s’accélère et les pogos vont commencer, gare aux coups il faut se cramponner à la scène comme on peut. Les morceaux sont courts pour la plupart, à peine plus de deux minutes, mais ce qui fascinent en live c’est ce que l’on ressent à chaque intro, on sait que derrière nous cela va exploser, car on ressent le même sentiment, envie de bouger et de tout casser (au figuré s’entend). Grosse ambiance dont nos Américaines ne seront pas absentes bien au contraire. Mais rien de méchant en tout cas. Curieusement le set sera entrecoupé de deux longs morceaux un peu hypnotiques et dans un registre légèrement différent. En tout cas sur scène les musiciens semblent prendre pas mal de plaisir, tant mieux nous aussi ! Dommage que le set soit si court, 55 minutes, montre en main, et sans rappel, il faut dire qu’il est déjà minuit 10.

Excellente soirée, j’ai découvert en live deux excellents groupes. J’ai d’ailleurs acheté les deux cd de Male Bonding après leur set. Dommage ce manque d’affluence flagrant ce soir et ce n’est pas la concurrence de Brett Anderson qui jouait lui aussi ce soir à la Machine du Moulin Rouge, d’après Robert ils n’étaient guère que 150 à 200 à avoir vu le set du leader de Suède.

Aller une bonne nuit et on remet ça demain au même endroit mais dans un autre style. »




photos de

Alessi's Ark est le projet musical de  Alessi Laurent-Marke, chanteuse compositrice de Hammersmith en West London.

(http://www.myspace.com/alessisark)
(http://www.alessisark.com/)
(http://www.facebook.com/alessisarkofficial
 

Dz Deathrays est un groupe indie/thrash/punk de Brisbane, Australie.


Male Bonding, est un sorte d’ovni musical punk- garage - rock issu de la scène pop anglaise, qui s’affirme avec un son noise inspiré par les groupes grunge outre-Atlantique.



2011 - Brutal Tapes



Nothing Hurts (Sub Pop, 2010)
Covers EP (Self released, 2010)
Nothing Remains EP (Paradise Vendors Inc / Sub Pop, 2010)
Endless Now (Sub Pop, 2011)



DZ DEATHRAYS
Shane Parsons on vocals
Simon Ridley on drums and a whole lot of noise and strobes


MALE BONDING
John Arthur Webb (vocals, guitar)
Kevin Hendrick (vocals, bass)
Robin Silas Christian (drums)


 La Setlist du Concert
ALESSI'S ARK



Witch (Friend Ships EP - 2009)
Wire (Time Travel - 2011)
Must Have Grown (Time Travel - 2011)
The Bird Song (Time Travel - 2011)
Time Travel (Time Travel - 2011)
On the Plains (Time Travel - 2011)
The Horse (Notes from the Treehouse - 2009)
Stalemate (Time Travel - 2011)
Woman (Notes from the Treehouse - 2009)
The Robot (Time Travel - 2011)
Hummingbird (Notes from the Treehouse - 2009)
La durée du concert : 0h35
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 La Setlist du Concert
DZ DEATHRAYS

Brain
No
+
The Mess Up (Brutal Tapes EP - 2011)
Gebbie Street (Brutal Tapes - 2011)
Cops Capacity (Brutal Tapes - 2011)
Teenage Kickstarts
S
Mv
Teeth (Brutal Tapes EP - 2011)










La durée du concert : 0h35
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La Setlist du Concert
MALE BONDING 



Paradise Vendors (Nothing Hurts - 2010)
Tame the Sun (Endless Now - 2011)
What's That Scene (Endless Now - 2011)
Weird Feelings (Nothing Hurts - 2010)
Channeling Your Fears (Endless Now - 2011)
Before It's Gone (Endless Now - 2011)
Crooked Scene (Nothing Hurts - 2010)
Can't Dream (Endless Now - 2011)
Seems to Notice Now (Endless Now - 2011)
Nothing Used to Hurt (Nothing Hurts - 2010)
Franklin (Nothing Hurts - 2010)
All Things This Way (Nothing Hurts - 2010)
T.U.F.F. (Nothing Hurts - 2010)
Pumpkin (Nothing Hurts - 2010)
Bones (Endless Now - 2011)
Year's Not Long (Single - 2009)
La durée du concert : 0h55


AFFICHE / PROMO / FLYER