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samedi 8 mars 2014

DISTANT WORLDS (遠い世界:音楽ファイナルファンタジーから) ~ Le Palais des Congrès. Paris.













遠い世界:音楽ファイナルファンタジーから
DISTANT WORLDS music from FINAL FANTASY TOUR 2014
 

Support Act : --- 



Ce qu’en a pensé Émilie :  

 « Quatrième Distant Worlds pour Guillaume et moi en ce samedi après-midi (séance choisie pour éviter un éventuel clash avec un autre concert le soir, mais finalement pas de problème). Nous avons commencé les festivités par un resto japonais en compagnie de quelques joueurs de Final Fantasy XIV, c’était bien sympa. Je ne joue pas pour ma part, mais je ne refuse jamais un resto jap :D.

Malheureusement nous ne passerons pas le concert avec les autres, chacun ayant pris des places de son côté au moment de la mise en vente. Les nôtres sont un poil mieux que l’année dernière, et cette fois-ci, sans bousculade à l’entrée car elles sont numérotées. La vue est parfaite, et cela sans débourser le prix du fameux sésame VIP (bon, c’était pas donné quand même…). L’orchestre s’avèrera aujourd’hui parfaitement au point, exit les petits couacs de janvier 2013, et le son est très bon. Dommage que le programme ne varie guère par rapport à nos expériences précédentes. Et quand il varie, ce n’est pas forcément à mon goût (version modifiée de Blinded By Light…). Heureusement, mon intérêt monte en flèche avec l’arrivée sur scène d’un guitariste, Simon Schembri. Sur Dear Friends tirée de FF V, rien d’extraordinaire, mais sur Vamo’ Alla Flamenco, extraite du neuvième épisode, le monsieur fait des merveilles. Comme il s’agit d’un des rares morceaux de cet après-midi que je n’ai jamais entendu en live, qui plus est tiré du seul FF auquel j’ai un peu joué, il remporte haut la main la palme de meilleur moment de ce concert pour ma part. De quoi supporter la deuxième intervention de Miss Calloway (qui viendra trois fois en tout, et dont la voix ne me plaît toujours pas) avant un medley Chocobo dont on ne se lasse pas (bon, peut-être un tout petit peu quand même, mais on n’arriverait pas à faire sans, et puis il varie un peu à chaque fois). La première partie du concert m’a paru bien courte, preuve que même si je commence à connaître pas mal de morceaux, je ne rechigne pas à les écouter encore et encore.

Nobuo Uematsu nous a encore honorés de sa présence, et on ne peut s’empêcher de sourire à l’habituelle petite glissade sur scène, à ses incongrues baskets d’un blanc éclatant alors qu’il est habillé en costard, et de manière générale, on a le sourire aux lèvres simplement parce que cet homme est l’un des compositeurs les plus talentueux et prolifiques au monde (même s’il n’est pas le seul auteur des titres de ce concert). Son nom est d’ailleurs bien plus salué au générique que celui des autres, ce que je trouve quand même un peu déplacé, mais bon, c’est comme ça avec les légendes :D L’un des autres grands moments de ce soir sera l’interprétation, brève mais amusante, du thème principal par Monsieur Uematsu et Monsieur Roth, notre (bavard) chef d’orchestre préféré (bon, OK, je n’en connais pas d’autre…) au… chofar, qu’on leur a offert quelques jours avant lors d’une interview. Je ne connaissais pas cet instrument, qu’Arnie Roth a nommé « kudu », le terme anglais provenant de son matériau de fabrication, la corne de koudou (merci Wikipedia). Original.

Pour ce qui est de la seconde partie, le grand moment fut sans conteste le retour de Maria and Draco de FF VI, que nous n’avions pas eue depuis 2011. Même si l’opéra est loin d’être mon genre préféré, les fantastiques voix de Vincent Billier, Sophie Pondjiclis et Paul Gaugler suffisent à rendre le morceau monumental (mais pas tout à fait aussi bien que Vamo’ Alla Flamenco, moi vous savez, dès qu’il y a de la guitare…). Ce qui est génial avec ce titre, c’est que rien qu’avec les paroles, les images du jeu et le narrateur (rôle assuré aujourd’hui par un Florent Dorin impeccable), même si vous êtes inculte niveau FF VI comme moi, vous êtes aussitôt immergé dans cette histoire d’amour tragique. Dans la lignée FF VI, on aurait aimé le retour de Dancing Mad (mais installez donc un orgue au Palais des Congrès !), ce sera pour une autre fois, pour le Trianon de Nobuo en novembre peut-être ?

Un grand merci à toute l’équipe de Distant Worlds, et aux organisateurs de la Fée Sauvage (je n’ai pas forcément été tendre dans mon compte-rendu de l’année dernière vus les cafouillages dans la queue, mais rien à redire cette année). Hormis Dancing Mad, j’ai quelques autres regrets (oui je sais je radote), j’adorerais entendre Windy Meadows de feu la première version de FF XIV (peu de chances d’après Guillaume), et j’aime terminer le concert sur Terra’s Theme, mais c’était le Main Theme pour cette fois. On ne peut pas tout avoir… De ce fait je ne serai pas contre le fait de remettre le couvert l’année prochaine, mais pour l’instant, voyons déjà ce que Nobuo Uematsu nous réserve en novembre avec ses Earthbound Papas. Et quelques jours avant, on devrait réviser un peu les bases au Video Games Live, où j’espère (pour changer un peu de FF) du Earthworm Jim 2 et du Tetris (je ne prends pas trop de risque sur cette dernière). Vive la musique, les jeux vidéo, et les musiques de jeux vidéo ;-)
»



photos de 



Distant Worlds: Music From Final Fantasy est une tournée de concerts mettant en vedette la musique de la série Final Fantasy qui a commencé sa tournée les 4 Décembre 2007, à Stockholm , en Suède , et continue à ce jour. Contrairement aux tournées précédentes, c'est une tournée mondiale.  Produit par AWR Music Productions et soutenu par Thomas Böcker à titre consultatif, la série de concerts avec de la musique est menée par Arnie Roth et composé par Nobuo Uematsu. Lancé en conjonction avec le vingtième anniversaire de Final Fantasy, les concerts comprennent la musique de chaque match de la série. 

(http://www.myspace.com/distantworldsfinalfantasy) 


2007 - Distant Worlds: Music from Final Fantasy (Nobuo Uematsu)
2010 - Distant Worlds: Music from Final Fantasy (Royal Stockholm Philharmonic Orchestra)
2010 - Distant Worlds II: More Music from Final Fantasy [Soundtrack]
2011 - DVD Boxset Distant Worlds music from FINAL FANTASY Returning Home




Lamoureux Orchestra and Choir
Arnie Roth, conductor
Susan Calloway, vocal soloist
Simon Schembri, guitar soloist
Nobuo Uematsu in attendance

 
The Setlist
DISTANT WORLDS

 
Final Fantasy Series: Prelude
Final Fantasy Series: Battle & Victory Theme Medley
Final Fantasy VII: Opening - Bombing Mission
Final Fantasy XII: Kiss Me Good-Bye (with Susan Calloway)
Final Fantasy X: Hymn Of The Fayth
Final Fantasy X: To Zanarkand
Final Fantasy V: Dear Friends (with Simon Schembri)
Final Fantasy IX : Vamo’ Alla Flamenco (with Simon Schembri)
Final Fantasy IX: A Place To Call Home - Melodies Of Life (with Susan Calloway)
Final Fantasy Series: Chocobo Medley 2014

Intermission

Final Fantasy VIII: Liberi Fatali
Final Fantasy XIII Lightning Returns : Light Eternal 2ndpart
Final Fantasy VII: Main Theme
Final Fantasy XIV: Answers (with Susan Calloway)
Final Fantasy XI: Ronfaure
Final Fantasy VI: Opera “Maria And Draco”(with Vincent Billier, Sophie Pondjiclis, Paul Gaugler and Florent Dorin)
Final Fantasy Series: Main Theme Medley

Encore

Final Fantasy VII: One-Winged Angel


 Time Set : 2h00

AFFICHE / PROMO / FLYER
 





lundi 24 février 2014

BLACK REBEL MOTORCYCLE CLUB (BRMC) ~ Le Trianon. Paris.















SPECTER AT FAST TOUR 2014
 

Support Act : DEAD COMBO


Ce qu’en a pensé Émilie :

« On continue ce début d’année 2014, BRMC encore et toujours, je n’ai pas trop de craintes cela dit niveau setlist, sorti du cadre des Nuits de l’Alligator, le concert devrait être différent. Je rejoins Vincent au premier rang du premier étage du Trianon (et le remercie donc pour la millième fois au passage) pile-poil pour le duo finlandais de Dead Combo, déjà vu à Rouen. Je ne suis pas enthousiaste mais pas franchement rebutée non plus, ce soir s’ils ne cumulent pas les problèmes techniques comme l’autre fois et si le public est moins con, je devrais passer un moment sympathique. Et ce fut le cas, j’aime la voix du chanteur, niveau guitare les deux gars assurent, reste cette fichue boîte à rythmes mais bon, il faut bien faire avec. À un moment le chanteur a joué du clavier en tournant le dos à son instrument, c’est plutôt original. Sa façon de jouer jambes écartées l’est tout autant. Sur la fin, la montée sur scène surprise de Peter Hayes (« on a ramassé ce gars dans la rue », plaisantera à peu de choses près le chanteur dont je ne comprends pas très bien l’accent) me fait maudire encore davantage le public rouennais d’il y a deux semaines. Voilà ce que vous avez manqué, bande de cons !

J’aurais bien aimé revoir Kid Karate, mais ce soir on enchaîne directement avec Black Rebel Motorcycle Club, et heureusement car sorti du carcan festivalier, le trio jouera plus de deux heures.


L’intro est à l’opposé de celle du Club 106, le groupe est en mode diesel, et pour cause : le dernier album en date, Specter At The Feast, plutôt lent, sera joué intégralement et dans l’ordre. Honte à moi, je n’y ai même pas prêté particulièrement attention, me faisant juste la remarque qu’ils jouaient effectivement pas mal de récentes (et surtout, pas mal de calmes). Je crains la réaction du public mais non, les gens semblent satisfaits. Il faut dire que BRMC excellent aussi dans les ballades déprimantes. Le piano manque toujours à l’appel ce soir, mais les claviers sont de sortie. Ça ne bougera pas énormément avant Hate The Taste, une setlist finalement très bien adaptée à ma place assise. Les membres de Dead Combo rendront la pareille à leurs potes américains, si mes souvenirs sont bons le guitariste viendra sur Teenage Disease, et le chanteur a participé au clavier sur un autre morceau. Le concert est filmé, une bonne nouvelle. Effet des caméras ou simple envie personnelle, nous retrouverons Robert Been dans le public à deux reprises, pendant l’excellente Sell It apparue trop tôt dans la setlist (aveuglée par les lumières blanches, je n’avais d’ailleurs même pas remarqué sa présence en fosse au départ), puis pendant la clôture sur Whatever Happened.
 
Beat The Devil’s Tattoo ouvrira de fort belle manière (mais quel morceau, putain !) la seconde partie du set, beaucoup plus rythmée. Par rapport à Rouen, je regrette particulièrement l’absence de In Like The Rose, et dommage pour Gilles, pas de Six Barrel Shotgun non plus. On ne peut pas tout avoir, Stop fait son retour, et l’harmonica de Peter fera ce soir des merveilles sur Screaming Gun. Quand vient Spread Your Love, je sais que la fin approche. Le groupe tentera-t-il de nouveau l’acoustique sur le rappel ? Eh bien oui, et Mercy sera bien mieux accueillie qu’à Rouen (quelques « chuts » péremptoires viendront à bout des quelques relous qu’on entendait au début du morceau). Encore un peu d’harmonica sur Shuffle Your Feet, on ne s’en lasse pas, et c’est le moment de la communion avec le public sur Whatever Happened, spirituellement bien sûr, mais aussi physiquement donc pour Robert. J’aime tellement Sell It que j’aurais adoré qu’ils la rejouent en clôture, mais bon, il ne faut pas abuser des bonnes choses :D

Et voilà, un de plus de fait, comme me dira Vincent à la fin. Le septième de BRMC pour moi, pas forcément le meilleur (mes goûts persos allant quand même davantage vers une setlist plus rock, et puis quand la fosse n’est pas déchaînée comme ce soir, j’apprécie d’être proche de la scène, donc j’ai quand même préféré Rouen) mais un set de très haut niveau quand même, comme d’habitude avec eux. Comme ils avaient annulé une date peu de temps avant (Robert était malade), et comme on arrive sur la fin de la tournée, je craignais une baisse de forme, mais que nenni ! Un concert certes plus calme qu’en Normandie, mais musicalement parfait, sans aucune fausse note. Cerise sur le gâteau, j’ai entendu parler après coup d’un éventuel DVD live, croisons les doigts. Robert en a peut-être parlé, je ne comprenais pas pourquoi il évoquait des morceaux qu’ils n’ont pas l’habitude de jouer avant d’attaquer Returning, je pense que c’est parce que j’ai zappé un bout de ce qu’il a dit :D Wait and see…
 




Black Rebel Motorcycle Club (BMRC) est un groupe de rock américain originaire de San Francisco et aujourd'hui basé à Los Angeles. Robert Turner (basse, guitare, chant) a choisi un pseudonyme afin de s'affranchir de l'influence de son père, Michael Been, chanteur de The Call.


(http://blackrebelmotorcycleclub.com/news/)



•    2001 : Black Rebel Motocycle Club
    •    2003 : Take Them On, On Your Own
    •    2005 : Howl
    •    2007 : Baby 81
    •    2007 : American X : Baby 81 Sessions
    •    2008 : The Effects of 333
    •    2010 : Beat The Devil’s Tattoo
 •    2013 : Specter At The Fast


BLACK REBEL MOTORCYCLE CLUB (BRMC)

Peter Hayes – vocals, guitar, bass, synthesizer (1998–present)
Robert Levon Been – vocals, bass, guitar, piano (1998–present)
Leah Shapiro – drums, percussion (2008–present)


THE SETLIST
BLACK REBEL MOTORCYCLE CLUB (BRMC)

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 Fire Walker (Specter at the Feast - 2013)
Let the Day Begin (The Call Cover) (Specter at the Feast - 2013)
Returning (Specter at the Feast - 2013)
Lullaby (Specter at the Feast - 2013)
Hate the Taste (Specter at the Feast - 2013)
Rival (Specter at the Feast - 2013)
Teenage Disease (Specter at the Feast - 2013)
Some Kind of Ghost (Specter at the Feast - 2013)
Sometimes the Light( Specter at the Feast - 2013)
Funny Games (Specter at the Feast - 2013)
Sell It (Specter at the Feast - 2013)
Lose Yourself (Specter at the Feast - 2013)
Beat The Devil's Tattoo (iTunes Session (EP) - 2013)
Ain't No Easy Way (Howl - 2005)
Berlin (Baby 81 - 2007)
Conscience Killer (Beat the Devil’s Tattoo - 2010)
Screaming Gun (Screaming Gun (EP) - 2001)
Rifles (B.R.M.C. - 2001)
White Palms (B.R.M.C. - 2001)
Stop (Take Them On, on Your Own - 2003)
Spread Your Love (Single - B.R.M.C. - 2001)

Encore

Mercy (Howl Sessions - 2005) (Acoustic)
Shuffle Your Feet (Howl - 2005) (Acoustic)
Whatever Happened to My Rock 'n' Roll (Punk Song) (Single - B.R.M.C. - 2001)




 Time Set : 2h10

AFFICHE / PROMO / FLYER