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vendredi 25 mai 2007

THE SUNSHINE UNDERGROUND ~ La Maroquinerie. Paris.














Ce qu’en a pensé Gilles B. :

« C'est sous un orage terrible que j'arrivai à la Maroquinerie pour revoir un groupe que j'avais bien apprécié lors des Inrocks Indie Club du mois de Janvier, j'ai nommé les Anglais de The Sunshine Underground, et qui cette fois passaient en tête d'affiche (et de surcroit...) dans ma salle préférée, La Maroquinerie. Encore une fois, je me retrouve seul pour assister à ce concert, tant pis pour les potes !! Déjà du monde à l'entrée, il faut dire que, vu le temps, les gens se protègent dans le couloir menant à la salle. Une petite surprise quand même au niveau du public, je m'attendais à un public d'ados style Klaxons, eh bien non, la moyenne d'âge est un peux plus élevée. Pour une fois, l'attente est assez longue alors que le billet annonce une ouverture des portes à 19h30. Ce n'est finalement que vers 20h10 que nous pouvons enfin pénétrer dans la salle. La raison est simple, il n’y aura pas de première partie. Je m’installe, comme à mon habitude quand je suis seul, au niveau du poteau sur la gauche. Pas mal de monde ce soir, la salle est pratiquement pleine, et c'est bien pour l'ambiance.

21h00, The Sunshine Underground débarque sur scène, et d'emblée je repère Craig Wellington, toujours vêtu de son haut de survêtement à capuche, dans un état d’ébriété déjà bien avancé, une bière à la main (sûrement pas la première, donc...), la mine quand même bien fatiguée (attention garçon, si tu continues comme ça, je ne donne pas chère de ta peau dans quelques années !!). Premier morceau et première constatation, le son est surpuissant, les deux guitares m'allument bien la tronche, mais, malheureusement, dès le troisième morceau, le son sera revu quelque peu à la baisse, tout en restant bien compact quand même. Le show est relativement traditionnel, un mélange de house et de rock (avec quand même surtout du rock !!), parfois baggy : du typiquement British quoi. Moi j'adore et j'en redemande ! Je n'avais pas fait attention la première fois que je les avais vus, mais il y a une certaine similitude avec Radio 4 par moment. C'est vrai aussi que l'on pourrait reprocher une certaine monotonie dans les compositions, il est difficile de distinguer un morceau plutôt qu'un autre, l'intégralité de l'album ayant pratiquement été jouée, avec en bonus 1 ou 2 inédits. S’il fallait faire ressortir 1 ou 2 morceaux du lot, je choisirais Put You In Your Place, joué en ouverture du concert, superbe avec sa basse groovy et ses 2 guitares stridentes, et Commercial Breakdown en fin de concert.

Pas de génie chez ce groupe certes, mais une bonne homogénéité qui ressort encore plus en concert : gros son, invitation à bouger, ce que l'on attend d'un concert rock quoi ! Sans avoir sorti le disque de l'année, The Sunshine Underground démontre qu'en live, un groupe trouve une autre dimension. Bon concert donc d'une durée de 60mn pile.

Je retournerais certainement les voir la prochaine fois. A noter que Craig Wellington est sorti vraiment TRES fatigué (à mon avis les litres de bière qu'il s'est enfilé n'y étaient pas pour rien !). »







photos de rod

 


The Sunshine Underground est un groupe anglais de rock indépendant originaire de Leeds formé en 2004. Il joue un mélange de punk, funk et indie, que l’on peut retrouver sur leur premier album, Raise The Alarm, Le groupe a gagné le trophée du « meilleur groupe Live de l’année » aux Leeds Music Awards.


(http://www.myspace.com/thesunshineunderground)
(http://www.thesunshineunderground.co.uk/)

2006 - Raise The Alarm







Craig Wellington (Vocal & Guitar)
Stuart Jones (Guitar)
Daley Smith (Bass)
Fatre Julien (Drums)













La Setlist du Concert
THE SUNSHINE UNDERGROUND




Put You In Your Place (Raise The Alarm - 2006)
Borders (Raise The Alarm - 2006)
Wake Up (Raise The Alarm - 2006)
Fall In Line
My Army (Raise The Alarm - 2006)
You Never Party
I Ain't Losing Any Sleep (Raise The Alarm - 2006)
Baggy
The Way It Is (Raise The Alarm - 2006)
Commercial Breakdown (Raise The Alarm - 2006)

Encore

Raise The Alarm (Raise The Alarm - 2006)





La durée du concert : 1h00

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mercredi 23 mai 2007

KLAXONS ~ La Cigale. Paris.











Première partie : Metronomy


Ce qu’en a pensé Gilles B.:
« C'est mon second rendez-vous de l'année avec Klaxons après leur concert donné au mois de mars au Trabendo. Cette fois-ci, mes petits camarades seront de la partie, en effet Gilles P., Jean Pierre, Eric et Sophie ont répondu présents ce soir. Le temps est assez lourd ce mercredi et j'arrive vers 18h30 devant la Cigale où se trouvent déjà Gilles P. et JP, entourés de filles habillées en baskets et collants fluos. C'est marrant car, à part nous, la moyenne d'âge est d'environ 16/18 ans, avec, comme d'habitude, une majorité de filles. Dès l'ouverture des portes, on se dirige tranquillement vers le balcon. Bien sûr, j'aurais bien aimé me mettre au premier rang, mais dans ce type de concert avec des adolescentes surexcitées, je me fais une raison. Et puis on apprécie souvent mieux, au niveau musical, lorsque l'on est plus éloigné de la scène. Nous nous plaçons sur la petite mezzanine coté gauche, le centre du balcon proprement dit étant réservé pour des invités. Je trouve à chaque fois cela scandaleux que l'on garde les meilleures places pour des gens qui ne payent pas, et surtout, qui ne sont pas spécialement intéressés par le spectacle proposé (pour l'anecdote, on a pu voir Kathy et Marine des Plastiscines). L'avantage d'être au balcon, c'est de pouvoir discuter, boire une bière tranquillement avec les potes ce qui fait partie aussi du plaisir du concert. La fosse est maintenant pratiquement pleine, à noter la présence d'un dispositif important de caméras, verra-t-on la diffusion du concert un jour ? Mystère.

En guise de première partie, un groupe anglais du nom de Metronomy. 3 synthés, 3 bonhommes en combinaison de spationautes (ou presque). Du déjà vu me direz-vous? Pour sûr ! Ils nous refont du Kraftwerk (attention, du Kraftwerk pas bon du tout), ridicule, affligeant, grotesque. On passe en revue toute la panoplie des eighties, Human League, OMD etc. Mais le problème, si l'on fait abstraction du pompage éhonté sur leurs glorieux prédécesseurs, c'est que musicalement ce n'est pas bon du tout !! Je pensais même que c'était un groupe français pour oser un tel ridicule. Non, c'est anglais ! Comme quoi... Bon, on s'est emmerdé 25mn, pas grave, cela m'a permis de rigoler (surtout en voyant la mine perplexe et affligée de Gilles P. Évidemment le public a apprécié : pour eux, c'est du tout nouveau, on leur pardonne bien volontiers.

Bon, il serait temps de passer aux choses sérieuses. Klaxons entrent en scène et démarrent par Bouncer, un morceau assez difficile... mais tout de suite après, ma chanson fétiche, Atlantis To Interzone avec son intro (DJ !!!!!!!!) faite de hurlements de sirènes : la salle bouge bien, les videurs commencent à être mis a contribution, quant à moi, je prends du plaisir tout simplement. Mon seul regret, surtout pour ce morceau, c'est le niveau sonore, il aurait fallu un véritable mur du son pour nous faire complètement décoller et ne plus jamais atterrir. Mais bon, je ne me plains pas, car, à la Cigale, j'ai connu des concerts beaucoup moins fort. Pas de baisse de régime pendant ce concert mais curieusement, Klaxons ne jouent pas leurs meilleurs morceaux à la fin, non, ils sont tout simplement répartis dans le set. Ainsi nous aurons droit à Golden Skans assez tôt. En bas, la fosse fait penser à une mer agitée, à coté de moi, je ne sais pas si Gilles P dort ou suit le concert? Puis arrive Magick, moi je ne peux plus rester assis, ce n'est pas possible : il faut que je bouge et que je danse. Meilleur morceau de la soirée sans contestation, j'ai même peur parfois de passer par dessus le balcon, je m'aperçois que j'ai des problèmes d'équilibre mais heureusement, j'ai pu m'accrocher à ma voisine. Gravitys Rainbow en remet un coup, je prends tout simplement du plaisir. Les videurs eux ont du mal à évacuer une jeune fille qui veut absolument monter sur scène, ils faudra qu'il se mettent à 2 ou 3 pour l'évacuer.

Le concert se termine plus ou moins comme il avait commencé, avec un morceau assez difficile, Four Horsemen. Le public semble heureux, le groupe nous annonce qu'il a débuté sa tournée par Paris (Trabendo) et qu'il la finit ce soir, la boucle est bouclée... 52 mn de concert, soit quand même 7 de plus qu'il y a 2 mois ! Je dis cela sur un ton humoristique, sans arrière pensée, c'est vrai que maintenant, tous ces jeunes groupes qui ont tout juste un album à leur actif ne jouent guère pour la plupart qu'une cinquantaine de minutes, il faudra s'y habituer et l'on verra bien si dans quelques temps avec 2 ou 3 albums de plus au compteur (si le groupe tient jusque là) quelle sera la durée de leurs concerts. Moi, j'ai passé une meilleure soirée qu’au mois de mars : franchement, ce genre de musique - qu'on l'appelle Acid Rave, Acid Rock, peu importe -, cette musique est vivante, elle fait partie du présent, elle ne durera peut-être pas éternellement, mais il faut profiter de l'instant présent et de cette musique désordonnée, hypnotique, festive, dansante, allumée, psychédélique...

Pas de problème, je retournerai les voir juste pour le fun et pour me vider la tête. »



photos de douyouloume

Klaxons est un groupe londonien formé en 2005 et initiateur de la mouvance New Rave. Après avoir sorti quelques singles et EP sur des labels indépendants et trouvé le succès avec leurs singles Magick et Golden skans, ils sortent leur 1er album Myths of the Near Future début 2007. L'album remporte le prestigieux Mercury Music Prize.  On qualifie leur musique de « acid-rave sci-fi punk-funk » et New Rave. Enorme phénomène outre-Manche, les Klaxons sont aussi la promesse la plus sûre de décloisonnement rock/électronique.

(http://www.klaxons.net/)
(http://www.myspace.com/klaxons)
(http://www.facebook.com/klaxons)


Myths of the Near Future (2007)






Jamie Reynolds : Vocals, Bass guitar, Keyboards
James Righton : Vocals, Keyboards, Bass Guitar
Simon Taylor : Guitar, Backing Vocals
Steffen Halperin : Drums, Backing Vocals










La Setlist du Concert
KLAXONS



The Bouncer  (Kicks Like a Mule Cover)
Atlantis to Interzone (Myths of the Near Future - 2007)
Hall Of Records (Jap - Myths of the Near Future - 2007)
Totem on The Timeline (Myths of the Near Future - 2007)
Golden Skans (Myths of the Near Future - 2007)
As Above So Below (Myths of the Near Future - 2007)
Two Receivers (Myths of the Near Future - 2007)
Magick (Myths of the Near Future - 2007)
Forgotten Works (Myths of the Near Future - 2007)
Gravity's Rainbow (Myths of the Near Future - 2007)
It's Not Over Yet (Myths of the Near Future - 2007)

ENCORE

Isle of Her (Myths of the Near Future - 2007)
Four Horsemen of 2012 (Myths of the Near Future - 2007)


La durée du concert : 0h52

AFFICHE / PROMO / FLYER



Klaxons - Atlantis to Interzone



Klaxons - Magic