Blogger Template by Blogcrowds

lundi 21 avril 2008

Angels & Airwaves - Le Bataclan. Paris.











Première Partie : Empyr


Ce qu’en a pensé Christophe :

« “There are three groups of people tonight. The first group knows us and knows what we WANT...” Qui connaît Angels and Airwaves ? Qui connaît la folie que provoque chez leurs fans ce groupe ? Je faisais partie du deuxième groupe, le groupe de ceux qui connaissaient un peu et qui venaient plus par curiosité qu’autre chose. Accompagné par JC, qui, lui, faisait partie du troisième groupe (le groupe de ceux qui ne savaient pas ce qu'ils étaient venus voir), et après avoir raté la première partie (une erreur sur l’heure du début de concert, prévu à 19h30), nous allions assister dans une salle surchauffée, sentant la sueur (on en viendrait presque à regretter l'odeur de la clope), à 1h40 de déchaînement, autant sur scène que dans la fosse.

Bon, avouons-le, A&A n'a rien inventé à la musique, même s’ils proclament faire de « l'aéro-rock». Les musiciens sont tous issus de la famille punk US, emmenés par Tom Delonge (ex Blink182), un peu assagi par les années et la paternité. Mais le concept est déjà bien au point : deux disques plutôt bien mixés et assez matures, un show très pro, un gros gros son, des musiciens d'expérience qui sont suivis par leurs fans et qui vieillissent avec eux. Leur musique est d'ailleurs beaucoup plus posée que les tubes des Blink182 et autres American HiFi (d'où vient le batteur), mais le public reste jeune et assez typé (Van's, skateboard et bière).


Qu'importe ! Le concert démarre dans un tonnerre de décibels et de lumière (It Hurts), et monte en puissance avec Everything's magic. Tous les tubes vont y passer : The adventure, Valkyrie Missile, Heaven, Star of Bethlehem, The war, Distraction - repris en hurlant par la foule, qui couvre parfois la voix du chanteur, pas très en forme ce soir, tantôt un peu en retard sur le tempo, tantôt un peu essoufflé par le rythme qu'il s'impose. Car beaucoup de ce groupe repose sur lui, sa présence. Héritier du punk, il a du Red Hot dans les veines et sur la peau, se fait comprendre clairement par tous (un vocabulaire assez limité et très souvent appuyé par des gestes sans équivoque), et sait être vulgaire à souhait : "Shut the fuck up!".

Comme dans toute bonne session démarrée sur les chapeaux de roues, Tom siffle la mi-temps au bout de 40' pour, seul, parler à la foule, revenir sur son passé musical (Reckless Abandon) pendant une dizaine de minutes, rappelant son (mauvais) goût pour les femmes, dont il parle de manière assez réductrice, comme d’ailleurs en ce qui concerne l'image qu'il a de la France.


La soirée se terminera comme elle a commencé, sur six morceaux (dont trois en rappel) provoquant quelques excès hystériques de la fosse : trois personnes sur scène qui se jettent dans la foule, des filles qui traversent la foule portées à bout de bras, des culottes et soutients-gorges qui volent... Sur scène, on sent que tous les quatre prennent plaisir à être là ce soir, et ils se donneront jusqu'au bout en terminant sur Do it for me now.

22h20, nous voilà dehors, assoiffés, en train de siroter une bière bien méritée, sonnés, mais appréciant la relative douceur du climat. On peut dire qu'on a passé une bonne soirée. Quelques parents attendent avec angoisse leurs rejetons, les imaginant sortir tout droit de l'enfer, couverts de sueurs, torses nus et à moitié sonnés par le pogo permanent qui s'est déroulé devant la scène.

Au fait, quel est le but de A&A ? Que cherche son leader militant et bedonnant Tom Delonge ? Malgré deux années d'existence, ces quatre-là n'en sont pas à leur début et veulent tout simplement devenir "le meilleur groupe du monde", à l'image de U2… mais qu'ils ne veulent pas copier ! C'est bien parti, mais il reste du boulot... Rendez-vous dans un an pour un Zénith, peut-être ?  »






photos de emmanuelle begue


Angels & Airwaves (AvA) est un groupe californien d'Aéro-Rock créé en juin 2005 par le guitariste de Blink-182, Tom Delonge, chanteur et leader du groupe qui a donné les initiales AvA au groupe car sa fille s'appelle Ava DeLonge. On se souvient tous du phénomène Blink-82, des 20 millions d’albums vendus, des tournées mondiales sold out ... le nouveau groupe affirme vouloir changer la vision traditionnelle du rock qu'a le grand public pour se tourner vers un rock plus futuriste. Leur premier CD, We Don't Need To Whisper est sorti le 23 Mai 2006. I-Empire est le nom de leur second album, qui est sorti le 6 novembre 2007.















Tom Delonge (exBlink-182, Box Car Racer) - Guitar & Vocal
David James Kennedy (ex-Box Car Racer, Built To Last, Over My Dead Body et Hazen Street) - Guitar
Atom Willard (ex The Offspring, ex The Special Goodness, de Rocket from the Crypt, de American Hi-Fi, et de Melissa Auf Der Maur, ) - Drums
Matt Wachter (ex 30 Seconds to Mars) - Bass












Vocal Intro
Call To Λrms (My Only Fear) (I-Empire - 2007)
It Hurts (No Need To Whisper - 2006)
Love Like Rocket (I-Empire - 2007)
Everything's Magic (I-Empire - 2007)
Distraction (No Need To Whisper - 2006)

The Λdventure (No Need To Whisper - 2006)
(pause avec une partie piano jouée par Matt)
Breathe (I-Empire - 2007)
Reckless Abandon (Cover Blink 198)
Rite of Spring (I-Empire - 2007)
Good Day (au piano) (No Need To Whisper - 2006)

Secret Crowds (I-Empire - 2007)
My 1st Punk Song (Box Car Racer Cover) (Cover Blink 198)
The Gift (No Need To Whisper - 2006)
Sirens (I-Empire - 2007)
Valkyrie Missile (No Need To Whisper - 2006)

ENCORE

Star of Betlehem (I-Empire - 2007)>
>True Love (I-Empire - 2007)
The War (No Need To Whisper - 2006)


La durée du concert : 1h35

AFFICHE / PROMO / FLYER





photo de chtitony




Angels & Airwaves - The Adventure




Angels and Airwaves - Sirens






Angels & Airwaves - The War -Live The Wiltern, Los Angeles, CA 3/15/2008








dimanche 20 avril 2008

THE HIVES - Le Zénith. Paris.








Support Act :


Ce qu’en a pensé Gilles :
« Je ne suis pas très chaud pour les concerts le dimanche, mais The Hives, cela ne pouvait pas se refuser, surtout après leur admirable prestation du Bataclan en novembre dernier. C'est donc en compagnie d'Eric et de Sophie que nous sommes partis en ce dimanche d'avril particulièrement pluvieux, direction porte de Pantin et le Zénith. Et malgré notre arrivée vers 17h30, déjà pas mal de monde dans les files d'attente. Le premier rang, ce n’est pas gagné ce soir ! Gilles P, arrivé juste quelques minutes plus tôt, nous rejoint, la pluie a cessé, heureusement. Et à notre grande surprise l'ordre est donné d'ouvrir les portes, il est 17h50 environ, on est mal !!! Eric court, moi, vu la situation, je ne me précipite pas. Mais l'ami Eric a réussi in extremis à avoir une place au premier rang, à l'extrême gauche, juste devant un gros bloc d'enceintes. Tant pis, cela fera l'affaire, on voit quand même bien. Le Zénith est en configuration mini, c'est-à-dire, avec le parterre debout, une capacité d'environ 4000 places. Nous attendons aussi avec impatience la prestation de Gogol Bordello, groupe pour lequel toutes les critiques sont bonnes, du Gypsy Punk dit-on, on verra, je me méfie toujours des clichés comme ceux-là. Robert est là, tant mieux car les gros plans sont loin d’être garantis pour nous. A noter une musique d'attente particulièrement pénible encore une fois (on aura droit à du Joe Dassin, immense rocker devant l'éternel, ne l'oublions pas).

La salle n'est pas encore remplie quand Gogol Bordello fait son apparition sur scène. Ce groupe, constitué pour la plupart d'immigrants de pays de l'Europe de l'Est est assimilé au mouvement punk, mais du punk festif… et pour tout dire, je suis dubitatif. Moi, les groupes soi-disant festifs, avec accordéon et tout le tralala, je m'en méfie, cela tourne souvent à du n'importe quoi sous prétexte de faire de la musique dite "joyeuse" (je trouve que c'est trop souvent le cas en France, même si je mets la Mano à part, bien sûr). Donc tout d'abord, prudence !!! Devant nous, six énergumènes, avec, en devant de scène, un violoniste sans âge, barbe grise, queue de cheval et béret, bonjour le look ! De l'autre côté, toujours en devant de scène, un accordéoniste, et enfin au centre, le phénoménal (car il faut bien l'appeler ainsi) Eugene Hütz, sorte de croisement entre un pirate, un gaulois (pour les moustaches), un rasta (pour la ceinture avec la boucle aux couleurs du drapeau jamaïcain) et un tzigane fou, c'est véritablement lui le patron du groupe… même si l'on ressent bien un esprit de troupe dans Gogol Bordello. Le début du concert est conforme à ce que j'attendais (et ce qui était annoncé) : du punk tzigane, cela va vite, et le violon et l'accordéon apportent cette touche folklorique qui peut parfois m'irriter. Mais, en tout cas, nous sommes balayés par l'énergie du groupe, et aussi par le son, les basses sont terrifiantes, je suis carrément soufflé par la puissance des ondes. Et puis, au bout de deux ou trois morceaux, le concert est passé de « bien » à carrément « excellent », voire, par moments « génial ». Je m'explique, Gogol Bordello ont eu l'intelligence de mélanger les genres, mais surtout de le faire d'une manière appropriée. Alors leur punk a pris des accents de reggae, puis de dub… et là c'est devenu grand. The Clash is back !!! Et entre le spectacle sur scène avec un Eugene Hütz invectivant les premiers rangs à côté de nous, et les infra-basses qui m'envoyaient au septième ciel, notre plaisir était décuplé. Puis vint l'arrivée des deux danseuses pour remettre une couche supplémentaire de folie avec moult cymbales et grosse caisse. Evidemment, Gogol Bordello n'a rien inventé, les influences de la Mano puis de Manu Chao, en passant parfois par les Woodentoops et pour finir par Clash ou BAD sont évidentes, mais tellement bien mixés et exploités dans ce creuset musical qu'est GB que l'on ne peut que dire : « chapeau ! ». 55 minutes intenses qui s'achèveront par un Eugène jouant avec un seau en métal rouge ne guise d'instruments. Il a eu beaucoup de mal à sortir de scène d'ailleurs, Eugène (le vin rouge l'avait bien attaqué), regardant sur le coté si à tout hasard il pouvait jouer un morceau en plus mais manifestement, ce n'était plus possible. Beau succès, c'est clair que l'on retournera les voir dans une salle à dimensions plus humaines. GB, c'est définitivement un groupe à voir en LIVE !

Nouvel attente… mais ils ont changé de DJ, plus de Joe Dassin ! Ouf ! Cela se resserre devant. Ils n'ont pas peur, les Hives de faire passer avant eux un groupe de la trempe de Gogol Bordello, surtout en leur laissant le temps de faire un bon show. Mais ils aiment les défis, ne se proclament-t-ils pas eux même comme le meilleur groupe du monde ?? Si l'on rajoute « en live », c'est presque vrai, et la réponse va nous être apporté dans quelques instants. Les lumières s'éteignent pendant que la musique de A Stroll Through Hive Manor Corridors s'élève (entièrement pompée sur les Stranglers de Meninblack...), les membres du groupe apparaissent un par un avant, que Pelle fasse son apparition sous une ovation. Petit changement dans le décorum des Hives, cette fois-ci cela ne concerne pas la touche vestimentaire (tout en noir excepté les chaussures blanches et les cravates noir et blanc), mais plutôt les amplis. Là où l'on pouvait auparavant lire la marque « Hiwatt », celle-ci a été remplacée sur chaque appareil par le nom de son utilisateur ! Démarrage aux taquets avec Hey Little World et le traditionnel Main Offender qui nous permet de gagner deux mètres sur la droite !! Salle moyenne ou grande salle, The Hives sont à l'aise partout, ils n'ont peur de rien. Les titres s'enchaînent à la vitesse de l'éclair, alternant entre les 3 derniers albums, avec bien sur une grosse partie consacrer au « White Album ». Et quand Pelle déboule à moins d'un mètre de nous sur Die Alright, c'est la folie, il prend la pose sur le cube constitué par les caissons de basse, j'arrive à le filmer et le photographier tout en lui serrant la main !! Pas avares envers leur public, les Hives, il ne faut jamais l'oublier. Surgissant de l'autre extrémité de la scène, le guitariste fou, j'ai nommé Nicholaus Arson, vient lui aussi prendre la pose devant nous. Le son est fort et assez compact, c'est une tornade que nous affrontons. A plusieurs reprises Pelle saute dans l’espace entre la fosse et la scène pour serrer des mains, déclenchant à chaque fois l'hystérie du public… D’un public très jeune, c'est dommage d'ailleurs que beaucoup de soi-disant passionnés de musique dédaignent les Hives. Venez donc les voir sur scène, vous repartirez en vous disant que c'était un putain de bon concert de rock'n'roll. Car oui, ce soir, c'est du rock, les enfants !!! Joué avec l'énergie du punk !! Du punk rock quoi ! Et si les morceau du dernier (excellent) album des Hives ont une touche musicale légèrement différente des autres albums, en concert les interprétations sont elles complètement débridées. Ce soir, Pelle me semble moins bavard qu'à l'ordinaire (enfin c'est relatif !!), il fait moins de discours entre les morceaux. Il en profite quand même pour nous dire que Paris est ce soir la dernière date de leur tournée européenne, et l'on ne peut pas dire que l'on sente le groupe usé par la tournée !

Ceux dont on ne parle pas souvent, assurent comme des bêtes derrière, j'ai nommé le Dr Matt Destruction et Vigilante Carlstroem. Ils sont évidemment tous en sueur, les vestes sont tombées, les cravates ont été jetées au public (c'est toujours sympa des gestes comme ceux-là !). Nous aussi, on a chaud, et ce ne sont pas les éclairages qui vont nous refroidir !! Car de ce côté, rien à craindre : on n'est pas dans le noir !! Lumière blanche à profusion avec effets stroboscopiques, on s'en prend plein la tronche. Derrière moi, on me tape sur l'épaule (je n’aime pas cela) c'est évidemment une personne de 1m50 maxi qui ne voit rien. Désolé, il faudra que, soit tu viennes plus tôt la prochaine fois pour être devant, ou soit aller dans les gradins… Mais l'apothéose arrive avec Two Timing Touch And Broken Bones, joué à 1000 à l'heure (ils étaient qu'à 800 avant !), enchaîné avec mon morceau préféré du dernier album, c'est bien sûr de Tick Tick Tick Boom qu'il s'agit, excellent !!! On s'apercevra aussi que Pelle a fait des progrès en français, arrivant presque à faire des courtes phrases. Mais il n'est pas encore l'heure de se quitter (d'ailleurs Pelle, après le premier morceau, avait regardé sa montre en disant que c'était parti pour 1h10 de concert…). Et moi j'attends mon morceau favori, celui qui, quoiqu'ils fassent dans le futur, sera toujours mon préféré, c'est bien sur le fabuleux Hate To Say I Told You So. Le gimmick de l'intro, puis la rythmique infernale, moi je ne m'en remets pas, de ce morceau, et comme Pelle le dit en introduisant le morceau, « C'est le grand son !!!! ». Définitivement mon morceau préféré !!! …Comme toujours avec le solo de basse du Dr Matt Destruction… Nicholaus pique un sprint pour assurer une rythmique infernale devant nous, c'est sûr qu'il y a une part de comédie chez eux, mais il ne nous trompe pas sur la marchandise, du pur rock'n'roll, et leurs chemises trempées à la fin du concert, c'est quand même un signe !

Voila, je suis à moitié sourd mais content ! Comparer ce concert à celui du Bataclan ? Difficile, pour moi les performances ont été aussi bonnes l'une que l'autre, malgré la différence de salle et (légèrement) de répertoire. Sans aucune hésitation, je signe pour leur prochain concert ! »





Gogol Bordello est un groupe de punk formé en 1999, originaire de New York.

Citant pèle-mèle Manu Chao, Fugazi, Alexandre Kalpakov, The Clash, Rootsman ou encore Jimi Hendrix comme influences, ce groupe a comme particularité le mélange des styles le composant. Nés de la rencontre de la musique tzigane traditionnelle des Balkans et de l'est de l'Europe avec le punk new-yorkais, ces sons ont fait des Gogol Bordello les créateurs et les chefs de file du nouvelle mouvance : le Gypsy punk. En fait, la plupart des musiciens de ce groupe sont des immigrants d'Europe de l'Est (Russie, Ukraine...).

Gogol Bordello est notamment connu pour son sens du spectaculaire qui anime chacun ses concerts grâce à l'énergie débordante d'Eugene Hütz, le chanteur.
Tout simplement différent et tellement puissant, Gogol Bordello mérite de conquérir le monde avec son quatrième album. Le meilleur à ce jour ! Jusqu'à la prochaine fournée, on l'espère...

The Hives est un groupe de garage punk suédois créé en 1993. Leur premier album sort en 1997 sur le label Burning Heart. Un deuxième album sort en 1999 et le troisième mettra cinq ans à être commercialisé en raison d’une bataille judiciaire entre Burning Heart et leur nouveau label Interscope pour les droits de cet album. The Hives est un groupe reconnu pour ses prestations scéniques et ses hymnes garages teintés de rock 50’s. Le chanteur, Howlin Pelle Almqvist est comparé par certains à Mick Jagger. On pourra remarquer une certaine ressemblance physique, cultivée par Allmquist qui reprend des attitudes de Jagger. The Hives sont également remarqués pour leur fameux costards noir et blanc, partie de leur image de groupe sorti des années 1950 (noter de même les surnoms de certains membres du groupe), et leur humour si particulier (sur les livrets de leurs disques, sur leur site, etc).

Actuellement en tournée, le groupe a sorti un album s’appelant « The Black And White Album » le 9 octobre 2007 dont le single phare est « Tick Tick Boom », bruyant et très Rock’n’roll…































Eugene Hütz - Vocals
Eliot Ferguson - Drums
Oren Kaplan - Guitar
Sergey Ryabtsev - Violin
Yury Lemeshev - Accordion
Pamela Racine - Percussion, dance
Elizabeth Sun - Percussion, dance
Thomas "Tommy T" Gobena













Howlin' Pelle Almqvist - Vocals
Nicholaus Arson – Guitar
Vigilante Carlstroem – Guitar
Dr. Matt Destruction – Bass
Chris Dangerous - Drums










Ultimate (Super Taranta! - 2007)

Not A Crime (Gypsy Punks Underdog World Strike - 2005)
I Would Never Wanna Be Young Again (Gypsy Punks Underdog World Strike - 2005)
Supertheory Of Supereverything (Super Taranta! - 2007)
Wonderlust King (Super Taranta! - 2007)
Mishto (Gypsy Punks Underdog World Strike - 2005)
Tribal Connection (Super Taranta! - 2007)
60 Revolutions (Gypsy Punks Underdog World Strike - 2005)
Start Wearing Purple (Gypsy Punks Underdog World Strike - 2005)
Funk Globally




La durée du concert : 0h50
Hey Little World (The black and white album – 2007)
Main Offender (Veni, Vidi, Vicious – 2000)
Try Again (The black and white album – 2007)
A Little More For Little You (Tyrannosaurus Hives – 2004)
Walk Idiot Walk (Tyrannosaurus Hives – 2004)
No Pun Intended (The black and white album – 2007)
Die Alright (Veni, Vidi, Vicious – 2000)
Square One Here I Come (The black and white album – 2007)
It Won't Be Long (The black and white album – 2007)
Diabolic Scheme (Tyrannosaurus Hives – 2004)
You Dress Up For Armageddon (The black and white album – 2007)
You Got It All... Wrong (The black and white album – 2007)
Two-Timing Touch And Broken Bones (Tyrannosaurus Hives – 2004)
Tic Tic Boom (The black and white album – 2007)

ENCORE

Bigger Hole To Fill (The black and white album – 2007)
Hate To Say I Told You So (Veni, Vidi, Vicious – 2000)
Return The Favour (The black and white album – 2007)

La durée du concert : 1h10

AFFICHE / PROMO / FLYER






Gogol Bordello - Mala Vida (Cover Mano Negra)(Live in New York)



Gogol Bordello - Not A Crime



Gogol Bordello - Wonderlust King (TV on David Letterman live 31 July 2007)



Gogol Bordello - Through The Roof 'N' Underground



Madonna feat Gogol Bordello - La Isla Bonita-Lela Pala Tute -
Live Earth - Wembley Stadium -07.07.2007




The Hives - Hate To Say I Told You So



The Hives - Abra Cadaver