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jeudi 2 juillet 2015

LA DEFENSE JAZZ FESTIVAL 2015: JIM JONES AND THE RIGHTEOUS MIND ~ L'Esplanade de La Defense. Paris.





LA DEFENSE JAZZ FESTIVAL 2015

Support Act : --


Ce qu’en a pensé Émilie :  

 « Avoir juste la route à traverser pour aller voir un concert, quel bonheur ! Le nouveau projet de Mr Jim Jones après la fin de Jim Jones Revue, nommé (en toute modestie comme à son habitude) Jim Jones & the Righteous Mind, qui n’avait pas annoncé de date sur Paris pour cette première tournée française, fait finalement deux apparitions par chez nous. Le Café de la Danse en septembre (où je serai bien sûr ;-)) et une participation au Défense Jazz Festival (qui est gratuit, ce qui ne gâche rien ^^).  Seul petit bémol à ce tableau idyllique, la canicule dont souffre actuellement la région parisienne. Fort heureusement, la température a quand même un peu baissé par rapport à la veille.

Le concert étant prévu pour midi, j’arrive à 11 heures. Comme personne ne squatte la barrière, je décide d’aller m’asseoir sur un banc pour l’instant. Jim et son groupe sont déjà là pour le soundcheck ! J’aurai le droit à quelques bouts de chansons, même si le miracle qui s’était produit pour Thurston Moore à Rock en Seine n’aura pas tout à fait lieu cette fois, les morceaux étant systématiquement interrompus car les réglages n’étaient pas du goût de Jim. Peu importe, il est toujours très sympa de pouvoir assister à ce genre de moment intimiste avec le groupe. D’autant que quelques nuages et un petit vent frais rendent l’atmosphère beaucoup plus supportable qu’elle ne le sera pendant le concert lui-même (il faudra même une protection sur le clavier pour qu’il ne monte pas trop en température). Près d’une heure de soundcheck, rien que ça, et Guillaume me rejoint à midi, ayant toujours décliné mes invitations à venir voir JJR (trop rétro pour lui), ce sera son baptême du feu d’une performance de Jim Jones. Pour l’instant tout le monde est assis et il pense faire de même, je le préviens que je ne vais sûrement pas tenir et je cours effectivement sur la barrière dès le premier morceau. Au final, il me rejoindra pour le deuxième ;-)


Pas de dépaysement total (en tout cas, en ce qui concerne les gens adeptes de JJR comme moi, pour ce qui est de ceux qui pensaient avoir du jazz comme le nom du festival semblait l’indiquer, ou encore pour les salariés venus déguster leur sandwich en profitant d’un fond sonore, certains auront peut-être été choqués…). On se trouve là dans la continuité de The Savage Heart, troisième album de JJR qui démontrait déjà que le combo souhaitait explorer d’autres horizons que le rock 50’s joué à 200 à l’heure qui avait fait son succès. Le groupe jouant sans setlist et n’ayant pas encore sorti d’album (un EP est en préparation), je ne peux pas nommer beaucoup de chansons précisément, mais on a eu le droit à un semi a capella avec chœurs et Jim aux maracas qui n’était pas trop du goût de Guillaume, et à pas mal de morceaux rock, le tout dans la pure lignée de JJR.  Gavin Jay (qui a retiré le tee-shirt MC5 qu’il portait pendant le soundcheck pour un plus classe costard) est d’ailleurs toujours présent à la basse, même s’il troque parfois son instrument pour de la contrebasse sur quelques ballades pendant lesquelles, oh surprise (enfin pas pour moi qui ai assisté aux répétitions), Jim joue assis. Cela vaut mieux pour lui d’ailleurs car malgré une chemise à manches courtes, il semble souffrir de la chaleur (et nous aussi !).  Cela ne l’empêche pas de nous présenter les membres de son nouveau groupe (pour deux d’entre eux, je n’ai d’ailleurs pas entendu la même chose que ce qui est écrit sur le Facebook, mais on va supposer que la page Facebook dit vrai… et que j’entends mal :D). Nous avons donc Phil Martini à la batterie, David Page qui quittera parfois sa pedal steel pour venir « rocker » avec nous sur le devant de la scène, et Joe Glossop aux claviers. Ayant la lourde tâche de succéder au génialissime Henri Herbert, celui-ci s’en sort avec les honneurs, même si je ne peux pas le voir jouer du fait de la hauteur de la scène.

Bien évidemment, le jeu spectaculaire de Henri me manque, et celui de Rupert Orton aussi. Avec huit concerts de JJR au compteur, il me faut forcément un petit temps d’adaptation, mais ça se passe plutôt bien. Quid du changement de direction musicale annoncé par le single 1000 Miles from the Sure ? Si une première ballade entachée de problèmes de son ne saura guère me convaincre, l’enchaînement avec le morceau sus-cité fut un grand bonheur. L’intro planante (qui me fait bizarrement penser à celle de No One Knows de Green Day) est un régal, et la chanson passe fort bien sous un soleil de plomb qui ne se prête pas particulièrement, il faut bien le dire, au rock brutal. Ce qui ne m’empêchera pas d’apprécier à sa juste valeur le futur single Boil Yer Blood, concentré d’énergie comme je les aime.  La performance m’a parue courte mais a tout de même atteint 50 minutes, ce qui est correct pour un créneau de deux heures partagé avec The Bellrays. À la demande de certains spectateurs pour un morceau supplémentaire, Jim (qui vient de nous souhaiter un « fucking great summer ») nous fera signe que c’est impossible, question de timing. Cumulant les contraintes (set raccourci, jeu en plein air et en plein jour avec le soleil en pleine tronche pour Jim qui heureusement pour lui avait des lunettes de soleil, public majoritairement assis et avec relativement peu de fans présents, quelques problèmes de son…), le groupe aura su livrer une prestation plus que convaincante à défaut d’être parfaite, et il me tarde de les revoir dans le cadre plus adapté et intimiste du Café de la Danse.

Pour ce qui est de Guillaume, si la partie maracas et les ballades ne l’ont pas conquis, il a aimé le reste, et aurait donc sûrement apprécié JJR. Nous ne resterons pas pour les Bellrays, le soleil tape beaucoup trop et une dure journée de Japan Expo nous attend le lendemain, j’espère avoir une autre occasion de voir ce groupe car j’aime bien le peu que je connais et leur réputation scénique est, comme celle de Jim & co, excellente. »

 

photos de guillaume

Jim Jones and the Righteous Mind est un nouveau projet de groupe londonien aux tendances rock 'n' roll et garage dans la continuité de Jim Jones dans un registre plus émotionnel.

https://www.facebook.com/jjatrm
http://www.righteousmind.co.uk/


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Jim Jones: vocals, guitar
Gavin Jay: bass, b-vox
Phil Martini: drums, b-vox
Joe Glossop: keys, b-vox
David Page: pedal steel, b-vox

THE SETLIST
JIM JONES AND THE RIGHTEOUS BAND MIND


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 Time Set : 0h50


AFFICHE / PROMO / FLYER






mercredi 17 juin 2015

L7 ~ Le Bataclan. Paris.





TOUR 2015

Support Act : TOYBLOÎD

Ce qu’en a pensé Émilie :  

 « Onze ans. Onze longues années se sont écoulées depuis le jour où j’ai vu les L7 pour la première fois à la télé. C’était une émission best of pour les 20 ans de Canal +, catégorie musique. Ce live de Questioning My Sanity remontait à 1995, et l’extrait devait durer dans les 30 secondes. Trente petites secondes pendant lesquelles Jennifer Finch avait visiblement mieux à faire que de jouer de la basse, comme sauter sur Philippe Gildas par exemple. Depuis ce jour, je suis une fan absolue (si jamais vous n’avez pas aimé ce concert au Bataclan, passez votre chemin, je n’ai clairement pas l’intention d’être objective :D).

Apprendre que le groupe était séparé depuis déjà quatre ans, et batailler comme pas possible pour me procurer les albums, ne fera finalement que renforcer mon fanatisme absolu (je me rappelle d’une fois où j’avais envoyé ma maman chercher un des albums chez le disquaire du coin et où elle avait dû leur assurer que non, elle ne faisait pas erreur, c’était bien L7 et pas L5, ceux d’entre vous qui se souviennent malheureusement des secondes comprendront l’affront qui m’a alors été fait).

Et puis un jour, cette page Facebook à première vue officielle a commencé à s’animer. La petite poignée de fans que nous étions à guetter le moindre signe de vie (bon, il y avait quand même eu l’album solo de Donita en 2008) a sauté sur l’occasion pour mettre en place l’opération harcèlement (c’est effectivement ce mot que le groupe utilisera sur son site pour qualifier notre mobilisation). À la moindre photo publiée par Donita (et nous ne savions même pas à cette époque si c’était bien un membre du groupe qui les postait), nous répondions par un « Reunion please ! ». Le DVD a fini par être confirmé, excellente nouvelle, mais bon, « Reunion please !!!!! ». Et moi qui ne porte pas dans mon cœur les réseaux sociaux, j’ai vu le miracle se produire : le Kickstarter pour le DVD qui atteint les 130 000 dollars, les dates européennes puis américaines annoncées. J’ai vu la première date alors que je traînais par hasard sur le site du Hellfest, pour m’extasier devant une programmation comme chaque année impeccable. Pour la petite anecdote, la première réflexion qui m’est venue à l’esprit, c’est que ce devait être un groupe homonyme :D Quand j’ai réalisé que c’était bien elles, je n’ai pas de mots pour décrire le bonheur que j’ai alors ressenti. Le Hellfest est déjà complet et pas très facile à gérer pour nous qui n’avons pas de voiture, mais l’annonce d’un Bataclan quelques jours avant résoudra tous mes problèmes. Je déciderai de ne pas claquer 333 dollars pour une rencontre backstage, me disant que ça aurait plutôt tendance à faire stresser d’avance la grande timide que je suis, mais même l’achat de la place traditionnelle sera source de stress, une mise en vente prématurée accidentelle rapidement stoppée m’ayant fait croire que le concert était déjà complet, ceci alors que je surveillais pourtant chaque jour les nouvelles dates. Plus de peur que de mal pour une date qui ne sera finalement sold out que le jour même, Vincent s’est précipité pour me prendre une place lors de la 2ème mise en vente, je l’en remercie.


 
On arrive donc à ce fameux soir du 17 juin 2015 ; après mûre réflexion, je décide d’opter pour le premier rang tout à droite, puisque celui-ci est encore libre malgré mon arrivée à l’ouverture des portes (comme d’habitude, les gens semblent plus intéressés par le bar ou le stand de merch que par le premier rang en question). La clim, à présent installée dans cette salle réputée pour être une fournaise, est bien appréciable même si la température montera quand même pas mal ce soir. Vincent passe me faire un coucou et me donner un très beau cadeau, encore merci ! La place que j’occupe est la même que pour mon concert spécial Ignition de The Offspring, il y a trois ans presque jour pour jour. Et, coïncidence, la première partie est également la même, à savoir le trio punk français de Toybloïd. J’avais bien aimé à l’époque et j’aime toujours, surtout le morceau T-t-t-Turn Me On. J’étais même déçue de faire l’impasse sur leur prestation au festival Chorus afin de pouvoir assurer mon premier rang pour Jim Jones Revue et les Babyshambles. S’ils avaient pu jouer à la place de Mademoiselle K, j’aurais été très heureuse… La chanteuse terminera le set grimpée sur la batterie, et même s’il reste calme, le public applaudit copieusement une première partie musicalement logique (punk, chant féminin, paroles en anglais). Malheureusement pour eux, mon esprit est ailleurs ce soir, concentré sur la performance à venir. Mais je serais très contente de croiser à nouveau leur chemin.

 Pour cette soirée parfaite, j’ai aussi le droit en intro à une bonne partie de Songs For The Dead de QOTSA dans les enceintes, enceintes sur lesquelles je suis d’ailleurs collée, et pourtant je ne dégainerai les bouchons que pour Toybloïd, décidée à profiter à fond. Je sais que c’est mal, et je n’incite personne à faire de même. La tension monte d’un cran lorsque j’aperçois enfin la fameuse Flying V de Donita pendant l’installation du matos. Lorsque le quatuor monte enfin sur scène, je déborde de bonheur. Je m’excuse d’avance pour les impolitesses que je vais sortir, mais bordel de merde, les L7 sont à quelques mètres de moi, putain ! Ma vue n’est pas parfaite sur Suzi Gardner qui est à l’extrême gauche de la scène et en bougera fort peu, ni sur Dee Plakas qui est cachée par son imposante batterie, mais pour ce qui est de Donita Sparks et de Jennifer Finch, c’est impeccable. Cette dernière arbore une chevelure d’un rouge flamboyant, et prend volontiers la pose pour les photographes, qui pour certains bondiront, enthousiastes, comme s’ils faisaient partie du public, j’ai rarement vu ça. « We are L7 from Los Angeles, California ! » nous apostrophe Jennifer de sa voix un peu fluette qui contraste avec les organes vocaux rocailleux de ses deux comparses (les trois demoiselles se partagent les morceaux au niveau du chant). Elle fait le L et le 7 symboles du groupe avec les mains, ce que nous nous empressons de reproduire. Si je pouvais craindre un manque d’énergie du groupe (elles ont maintenant toutes la cinquantaine, et près de deux décennies se sont écoulées depuis la dernière fois où ce line-up est monté sur scène, si l’on excepte les quelques dates jouées depuis fin mai), il n’en sera rien : Jennifer et Donita, notamment, s’avèrent être de vraies tornades. Pieds nus sur scène, Jennifer « Precious » Finch s’adonne à nombre d’acrobaties, comme le moment où, semblant prête à faire une galipette, elle pousse le cul de Donita de ses pieds ! 

Mais parlons musique tout de même, on est là pour ça : la setlist est majoritairement centrée sur le troisième album Bricks Are Heavy, le plus connu du grand public (il sera joué quasi intégralement). Malgré quelques incursions sur d’autres opus, le tout premier, mais aussi le tout dernier (sorti en 1999 alors qu’elles avaient été lâchées par leur label) seront intégralement zappés. Un peu dommage, surtout pour le dernier, Slap Happy, qui recèle quelques perles comme Freeway, mais Donita nous avait prévenus que la carte de la nostalgie serait jouée à fond (il n’y aura pas non plus de morceaux inédits ce soir). Pour autant, nous ne sommes pas du tout en présence d’un groupe qui vient uniquement pour encaisser le chèque, l’énergie déployée étant phénoménale. Et ceux qui auraient déjà eu l’occasion de les voir sur scène à l’époque ne seront pas non plus venus pour rien, la « ballade » One More Thing étant jouée pour la première fois en 2015. Ce sera le seul moment à peu près calme du concert, avec bien sûr le tubesque Pretend We’re Dead en rappel. Sur I Need, j’ai tellement hurlé que je n’avais plus de voix :D Il n’y aura pas de jet de tampon dans le public (même s’il me semble que Donita a mentionné ses menstruations, peut-être bien pour nous dire qu’elle n’en a plus à présent ?), et nous ne verrons pas non plus de poils pubiens (oui, miss Sparks a un sacré palmarès rock’n’roll à son actif, pour ceux qui ne seraient pas au courant). Mais ce n’est pas plus mal, cela permet de se concentrer sur la musique du groupe, ce qui à l’époque, ne devait pas toujours être le cas, pour ce qui est des journalistes notamment. On aura quand même le droit à quelques crachats mémorables de miss Finch.

Il y a beaucoup d’ambiance dans le public, moi qui craignais un symptôme à la Where Is My Mind des Pixies, j’avais tort : Donita demandera même aux crowdsurfers de se calmer, par égard pour les nombreuses filles du premier rang. « Just dance, please », nous demandera-t-elle en nous montrant l’exemple. Mais cela calmera à peine les ardeurs d’un Bataclan littéralement en feu. Je ne suis apparemment pas la seule à qui ces années 2000 privées de L7 ont paru fort longues. Heureusement, de mon côté, on célèbre le retour des Américaines dans la capitale de manière plus soft : pour ma part, headbanguer comme une folle sur la barrière me suffit amplement.


J’avais dit que je ne serais pas objective, je vais quand même faire l’effort de l’être un peu : le son était loin d’être parfait, les voix étant parfois trop en retrait, même si sur ce genre de concert à tendance grunge / métal, ce n’est pas trop grave. Et la performance d’une petite heure et quart pourra en avoir déçu certains, mais pour ma part je trouve qu’au vu de l’énergie déployée, c’est tout à fait suffisant. J’aurais cru que le groupe clôturerait sur Pretend We’re Dead (j’avais lu la setlist du premier concert à L.A. vite fait mais avait fait en sorte d’oublier le plus gros pour garder un effet de surprise), ce ne sera pas le cas, Fast And Frightening venant enfoncer le clou d’une soirée riche en gros rock qui tache. Le public connaissait par cœur les textes de la plupart des morceaux, l’ambiance était vraiment absolument parfaite, quelle soirée !

Et ça ne s’arrête pas là, car en sortant du Bataclan, voyant le bus de tournée garé juste devant, je me dis qu’attendre pourrait être une bonne idée. Presque deux heures plus tard, mes efforts seront récompensés de fort belle manière : Jennifer, Suzi, Dee et Donita dédicaceront toutes ma place, et celles de toutes les autres personnes présentes (on était une bonne vingtaine). Pour ma part ce n’est pas du tout mon truc, mais ceux qui le souhaitaient ont eu également photos et bises à foison. Sortant de mon « very nice gig » traditionnel, j’ai dit à Jennifer que c’était le meilleur concert de toute ma vie entière (et je le pense sincèrement, même si en toute honnêteté, il doit y en avoir quelques autres à égalité ^^). Elle m’a répondu que j’étais encore bien jeune pour dire un truc comme ça ! Suzi s’est excusée du temps qu’elles ont mis pour rejoindre le bus, Dee a discuté pendant plusieurs minutes de tout et de rien avec tout le monde (enfin elle parlait et on écoutait car impossible d’en placer une :D) et Donita a dansé sur le trottoir. Je n’en revenais pas que la sécurité laisse faire cela, à la fin les roadies essayaient désespérément de faire monter Donita dans le bus sans y parvenir, elle ne voulait pas nous quitter ! Je n’ai jamais rencontré un groupe aussi gentil, aussi adorable, aussi sincère. Et le rêve a continué quelques jours plus tard lorsque j’ai regardé en direct la prestation du Hellfest (merci Arte !) et que j’ai entendu le public scander « L7 ! L7 ! L7 ! » à la fin, j’en avais les larmes aux yeux.

Donita, Suzi, Jennifer et Dee, merci pour cette superbe soirée, et surtout ne changez jamais : les groupes qui tournent par amour de la musique et par amour de leurs fans sont devenus plutôt rares…

PS : Je profite de cette review pour rappeler à Guillaume dont j’ai fait la connaissance après le concert que j’attends toujours un mail de sa part, si jamais tu lis ces lignes… »

 

L7 est un groupe féminin de rock américain (Los Angeles - California) associé aux mouvements grunge et riot grrrl, actif de 1985 à 2000 puis depuis 2014. 

(http://l7theband.com/)
(https://www.facebook.com/pages/L7-Official/190276091026597)



L7 (1988)
Smell the Magic (1990)
Bricks Are Heavy (1992)
Hungry for Stink (1994)
The Beauty Process: Triple Platinum (1997)
Slap-Happy (1999)



L7

Donita Sparks – guitar, vocals (1985–2001, 2014-present)
Suzi Gardner – guitar, vocals (1985–2001, 2014-present)
Jennifer Finch – bass, vocals (1987–1996, 2014-present)
Demetra Plakas – drums, vocals (1988–2001, 2014-present)


THE SETLIST
L7

Deathwish (Smell The Magic - 1990)
Andres (Hungry For Stink - 1994)
Everglade (Bricks Are Heavy - 1992)
Monster (Bricks Are Heavy - 1992)
Scrap (Bricks Are Heavy - 1992)
Fuel My Fire (Hungry For Stink - 1994)
Diet Pill (Bricks Are Heavy - 1992)
(Right On) Thru (Smell The Magic - 1990)
Freak Magnet (Hungry For Stink - 1994)
One More Thing (Bricks Are Heavy - 1992)
I Need (The Beauty Process: Triple Platinum - 1997)
Slide (Bricks Are Heavy - 1992)
Shove (Smell The Magic - 1990)
Mr. Integrity (Bricks Are Heavy - 1992)
Shitlist (Bricks Are Heavy - 1992)

Encore

American Society (Smell The Magic - 1990) (Eddie & the Subtitles cover)
Pretend We’re Dead (Bricks Are Heavy - 1992)
Fast And Frightening (Smell The Magic - 1990)



 Time Set : 1h12


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