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vendredi 18 novembre 2022

THE PRETTY RECKLESS ~ Le Zenith. Paris.



 
~ DEATH BY ROCK AND ROLL TOUR 2022 ~
 
 (Death by Rock and Roll Tour 2022 UK & Europe was the fourth headlining tour by American rock band The Pretty Reckless in support of their third studio album, Death by Rock and Roll)

Support Act: THE CRUEL KNIVES
 

Ce qu'en a pensé Emilie:

« Cinq ans. Cinq longues années se sont écoulées depuis notre dernier concert de The Pretty Reckless au Trianon. Si on m’avait dit à l’époque que je devrais attendre si longtemps avant le suivant, je ne l’aurais pas cru. Il faut dire que ce concert est aujourd’hui mon 8 ème du groupe, et que les 7 précédents ont eu lieu sur une période de 6 ans. Voilà pour les statistiques, passons au vif du sujet.

Ayant opté pour des places numérotées en gradin, au premier rang mais pas tout à fait enface pour ne pas être trop gênés par les lumières, nous n’arrivons qu’à 19h, ce qui est largement suffisant puisque la première partie, The Cruel Knives, n’est montée sur scène qu’à 19h30. Le Zénith est censé être complet mais est encore loin de l’être, par contre la fosse est plutôt bien remplie.Ayant déjà vu deux fois The Cruel Knives ouvrir pour TPR (la première fois sous le nom de Heaven’s Basement avec un line-up légèrement différent), je sais à quoi m’attendre : le quatuor exécute un rock « scuzzien » (comprendront ceux qui ont connu cette chaîne musicale aujourd’hui disparue), pas très inspiré mais efficace. Ce soir, le son est parfait pour The Cruel Knives, ce qui m’horripile lorsque je pense à la bouillie infâme à laquelle j’ai eu droit lorsque TPR ont ouvert pour Fall Out Boy il y a huit ans dans cette même salle… Mais on ne va quand même pas s’en plaindre. Le chanteur Sid Glover a un timbre de voix qui n’est pas à mon goût, mais les solos de guitare permettent de passer un bon moment. Côté textes, avec des chansons comme Overdose ou Shotgun to the Head, on sait tout de suite où se place le curseur. Nous sommes probablement trop âgés pour s’extasier devant ce type de groupe à présent, mais ils font largement le job.

Six morceaux plus tard, le groupe quitte la scène et laisse les roadies de TPR s’activer. À 20h30, le moment tant attendu par toute la salle, et surtout par les fangirls de Taylor Momsen dont je n’ai absolument pas honte de faire partie, est enfin là : les Américains attaquent cette dernière date de leur Death by Rock and Roll tour par la chanson du même nom. Je trouve le son un poil moins bon que pour Cruel Knives, notamment la voix de Taylor qui est un peu en retrait, mais c’est pour chipoter, car ça reste très convenable pour le Zénith. Taylor, vêtue d’une mini robe blanche ou argentée (difficile à dire à cette distance avec les éclairages même si notre vue reste très correcte) tenant presque de la nuisette, n’a pas perdu son goût pour la provocation vestimentaire, mais tout cela est bien plus soft que les scotchs sur les tétons et le maquillage outrancier de sa période adolescente, et c’est très bien ainsi, car c’est avant tout de la musique dont nous voulons profiter ce soir. Mes craintes des débuts sur la voix de Taylor, renforcées par une participation massive du public sur les hits Make Me Wanna Die et Just Tonight, finiront par s’estomper au cours d’une soirée qui comblera presque toutes mes attentes. Sachant combien je suis difficile, c’est beaucoup dire, mais TPR viennent tout de même avec sous le bras quatre albums impeccables sans aucune faute de goût, ce qui fait que je peux seulement me plaindre des chansons que je n’ai pas eues, mais définitivement pas de celles qui sont interprétées.

Grand abonné absent ce soir, le troisième opus Who You Selling For ne sera présent que via le stonien single Take Me Down, à la toute fin du concert principal. Les autres albums sont représentés à parts égales, et si on apprécie la volonté du groupe de mettre en avant son dernier album, on regrettera quand même l’absence de l’extraordinaire 25, un morceau déjà iconique deux ans après sa sortie. Il faut dire que le piano y tient une place importante, et de piano ce soir sur scène, il n’y en a point. En revanche, il y a Ben Phillips, guitariste discret mais virtuose, qui va nous offrir des moments d’anthologie, en particulier sur un Heaven Knows à la durée doublée par rapport à la version studio. Guillaume et moi ayant tendance à juger les chansons sur leur degré de violence, avons bien sûr une préférence marquée pour les deux titres les plus heavys de la soirée, Sweet Things et la petite nouvelle My Bones, sur laquelle il est impossible de ne pas taper du pied au rythme de cette batterie martiale et des incantations mystiques de Taylor. Si j’avais résisté à l’envie de consulter les setlists de la tournée sur Internet, Guillaume n’avait pas fait de même, et avait tenu à me prévenir que non, il n’y aurait pas 25, et que My Bones n’était pas forcément jouée tous les soirs. Du coup, grand bonheur pour moi sur cette dernière dès les premières notes. Le public, lui, semble bien plus réservé face à ce déluge de décibels : les morceaux du premier album, plus pop, sont ceux qui réussissent le mieux à l’applaudimètre (et sont de toute façon très loin de me déplaire, surtout Since You’re Gone). Cependant, malgré l’arrière de la fosse qui est plutôt dissipé, et des gens globalement sages en gradin, l’accueil réservé au groupe reste très chaleureux tout au long du concert.

Si Taylor gère la plus grosse partie de la communication avec le public, même si ça consiste souvent à annoncer les chansons avec les mêmes phrases qu’il y a 5 ou 10 ans, Ben nous parlera lui aussi, et ce sera fort émouvant pour moi, puisqu’il expliquera que tout s’est écroulé pour eux à la suite de ce concert au Trianon il y a cinq ans, et qu’ils sont très heureux de pouvoir être là malgré tout ce soir. Il se trouve que c’est exactement mon sentiment et ce que j’avais dit avant le concert : oui ça me revient cher de venir au Zénith maintenant que je ne suis plus sur Paris, mais impossible pour moi de ne pas aller les voir, après toutes les épreuves que nous avons traversées pendant ces années, et toutes celles qu’eux ont eu à surmonter de leur côté, on peut dire que c’est un petit miracle que nous puissions être tous ensemble dans le Zénith ce soir. Petit moment d‘émotion pour moi donc, même si je ris en même temps, parce que Ben a eu bien du mal à faire venir l’éclairage sur lui au moment de son speech, tant la personne aux lumières est plus habituée à mettre en valeur Taylor. On notera aussi que le bassiste Mark Damon joue ce soir avec une basse sur laquelle a a priori joué Cliff Williams d’AC / DC si j’ai bien suivi, un honneur qu’il tiendra à nous faire partager. La classe !

Côté points négatifs (il faut bien être objectif), le solo de Tom Morello manque à And So It Went (désolée, Ben !), et les transitions dans le noir complet entre les morceaux restent toujours très spéciales, malgré un léger mieux de ce côté-là au niveau de la longueur. Mais c’est vraiment chercher la petite bête que d’en tenir rigueur au groupe qui aligne ce soir quinze morceaux d’anthologie, dontun Fucked Up World final toujours d’actualité, et incluant le désormais traditionnel solo de batterie de Jamie Perkins. Un Jamie que l’on voit malheureusement peu derrière ses fûts de notre place, malgré son imposante stature, mais qui assurera tout au long du set.

Taylor n’a tenu la guitare que sur My Medicine et Take Me Down, mais s’est bien lâchée de ce côté à la fin de cette dernière. Je doute cependant qu’elle devienne vraiment guitariste un jour : elle préfère arpenter la scène, alternant entre poses suggestives, danses enfantines, et imitations des légendes du rock’n’roll. On est loin de la jeune adolescente qui avait déjà enflammé le Trianon il y a onze ans, qu’on ne pouvait définitivement pas qualifier de timide vu sa carrière d’actrice, mais qui apprenait encore à subjuguer un public. On sait tous combien le décès de leur producteur de toujours, Kato Khandwala, a été difficile à surmonter pour le groupe en 2018, tant humainement que professionnellement. Mais ce soir, j’en suis sûre, de là-haut, Kato devait être très, très fier de ce groupe qu’il a vu progresser au fil du temps. Et très heureux de voir qu’aucune épreuve n’aura eu raison de leur dévotion au rock’n’roll. Long live The Pretty Reckless ! »
 


photos de


Light Me Up (2010)
Going to Hell (2014)
Who You Selling For (2016)
Death by Rock and Roll (2021)

 
 Death by Rock and Roll is the fourth studio album by American (from New York City. NY) rock band The Pretty Reckless, released on February 12, 2021. It is the band's first album released with their new label, Fearless Records, and is also the band's first album since the death of their long-time producer, Kato Khandwala in 2018. Producer Jonathan Wyman - Taylor Momsen - Ben Phillips. The album was elected by Loudwire as the 6th best rock/metal album of 2021. The Pretty Reckless became the first female-fronted band to have five number one singles when "Death by Rock and Roll" hit number one on the charts.
 
Taylor Momsen — lead vocals, rhythm guitar (2009–present)
Ben Phillips — lead guitar, backing vocals (2010–present)
Jamie Perkins — drums (2010–present)
Mark Damon — bass (2010–present)

The Setlist
 THE PRETTY RECKLESS
 
 Death By Rock And Roll (Death By Rock And Roll - 2021)
Since You're Gone (Light Me Up - 2010)
Only Love Can Save Me Now (Death By Rock And Roll - 2021)
And So It Went (Death By Rock And Roll - 2021)
Make Me Wanna Die (Light Me Up - 2010)
Miss Nothing (Light Me Up - 2010)
Just Tonight (Light Me Up - 2010)
Sweet Things (Going To Hell - 2014)
Witches Burn (Death By Rock And Roll - 2021)
My Medicine (Light Me Up - 2010)
My Bones (Death By Rock And Roll - 2021)
Going To Hell (Going To Hell - 2014)
Heaven Knows (Going To Hell - 2014)
Take Me Down (Who You Selling For - 2016)

Encore

Fucked Up World (Going To Hell - 2014)


 Time Set : 1h45
 
---
 
The Setlist
 THE CRUEL KNIVES
 
Intro The Shining Theme
Black Eye Friday (Side Two EP - 2019)
Life That We Made
Overdose
Hollow People (Side Two EP - 2019)
Shotgun To The Head
Crawl (Side Two EP - 2019)
 
 

***
 Time Set: 0h35
 
AFFICHE / PROMO / FLYER
 





jeudi 29 mai 2014

NINE INCH NAILS (NIN) ~ Le Zenith. Paris.









HESITATION MARKS EUROPE/UK TOUR 2014
 

Support Act : COLD CAVE

Ce qu’en a pensé Émilie : 

« Deuxième Nine Inch Nails pour moi comme pour Guillaume ce soir, après un Rock en Seine magique qui m’avait donné envie de me lancer dans l’impressionnante discographie du groupe. Vincent me conseilla vivement The Downward Spiral… qui n’a pas quitté ma platine depuis. Enfin, façon de parler, vu que mon iPod assure maintenant 90% de mon écoute de musique. Les temps changent… NIN aussi, les albums plus récents sont davantage tournés vers l’électro, ne facilitant pas mon abandon du monument de 1994. Je prie de ce fait ce soir pour une setlist adaptée à la novice que je suis (je vous rassure, je connais quand même quelques morceaux qui ne sont pas extraits de The Downward Spiral). Une fois n’est pas coutume, j’ai décidé de ne pas me renseigner sur les morceaux joués sur cette tournée avant de venir. Principalement motivée par la peur de ne pas les connaître, je suppose :D

Nous rejoignons Vincent qui nous a réservé un impeccable premier rang (merci pour la millionième fois !). Ayant vaguement écouté la première partie, un projet électro du nom de Cold Cave, je ne pars pas enthousiaste, d’autant que se rajoute à mon manque d’affinité musicale, la peur d’un son pourri comme pour mon dernier Zénith (Pretty Reckless / Fall Out Boy). De ce côté je suis rapidement rassurée, le son n’est pas trop fort, la voix du chanteur, Wesley Eisold, se distingue parfaitement des claviers qui l’accompagnent. Une voix que j’apprécie d’ailleurs en live finalement, mais qui ne suffit pas à compenser l’absence d’autres instruments. Je n’ai rien contre l’ambiance 80’s, et les visuels en fond étaient ma foi sympathiques, différents pour chaque morceau, mais l’absence de batteur pour moi est un problème irrémédiable. Une première partie tout de même correcte, et relativement en accord avec NIN.




C’est ensuite au tour de Nine Inch Nails, qui ouvrent les hostilités sur  un merveilleux Me, I’m Not. L’un des titres qui m’avaient fait craquer à ReS, moi qui pourtant, n’aimais pas du tout la musique de Trent Reznor dans ma « jeunesse ». Je vois pour la première fois ledit Trent de près, et j’ai beau avoir vu des photos et des vidéos avant, je dois avouer être quand même un peu choquée par ses énormes bras musclés. Mais bon, je n’ai guère le temps de focaliser sur la plastique du monsieur (pas vraiment mon genre, en tout cas pas avec son look actuel) tellement je suis captivée par cette excellente intro. « Hey, can we stop ? ». Et moi qui prétend ne pas aimer l’électro :D On enchaîne ensuite avec un extrait du dernier album, Copy Of A. Je n’accroche guère à Hesitation Marks, mais celle-ci passe bien. Ma crainte que The Downward Spiral soit mis de côté disparaît rapidement, le groupe jouera quasiment la moitié de l’album, dont trois titres d’affilée, à ma plus grande joie. Il faut bien que la batterie, qui est en retrait derrière l’impressionnant écran géant, serve un peu, après tout ! Trilogie animalière donc, la classique March Of The Pigs étant suivie de Piggy puis de… Reptile ! Dieu que je l’adore celle-là ! Et le groupe d’enchaîner avec la violente Survivalism, dont j’avais justement récemment vu un live ainsi que le clip. Au final, je reconnaîtrai ce soir les deux tiers de la setlist, je peux donc m’estimer très chanceuse. Bon, hormis le moment où j’ai pris le final de Closer pour le début de Ruiner, fausse joie (je sais, c’est ma faute…). 



J’aurais cru que Reptile serait l’apogée, mais la calme Find My Way (encore un titre du ReS qui m’aura énormément marquée) fut un autre moment exceptionnel, avec ce fond bleu de toute beauté. De manière générale, le light show est juste incroyable, intégrant même à un moment le groupe dans un parallélépipède rectangle en 3D fichtrement impressionnant. Je craignais que de près, les visuels soient éblouissants, mais au final dans l’ensemble c’était parfaitement supportable. Et superbe. Notamment le logo de clôture aux N symétriques. On arrive malheureusement assez rapidement au final sur Head Like A Hole, que le public semble particulièrement apprécier. C’est le défoulement total. 

La setlist un peu différente de ReS a ses bons côtés (plus de morceaux, Reptile, Eraser, Survivalism…) comme ses mauvais (plus de Terrible Lie ) mais dans l’ensemble, j’ai préféré le Zénith. Mes inquiétudes au niveau du son se sont avérées sans fondements. Le line-up actuel est excellent, Trent sait parfaitement s’entourer pour chaque tournée.
 


Le groupe remonte bien sûr sur scène, encore deux morceaux dont la cultissime Hurt, un peu gâchée par quelques sifflements, mais qui reste magnifique, notamment grâce à ses paroles poignantes. Et c’est la fin, en sortant, les gens se plaignent de la durée pourtant convenable (1h40) et du fait qu’avant, c’était tout de même autre chose. Je suis une grande adepte des deux remarques, mais pour cette fois, je ne suis pas d’accord. Je n’ai pas eu la chance de voir NIN lors des années 90, mais YouTube a compensé mon ignorance, et même si c’était sans nul doute impressionnant, je suis heureuse que Trent ait un peu changé ses habitudes, sinon nous n’irions certainement pas voir NIN en 2014. Et puis finalement, ce concert très « posé » (toutes proportions gardées) a son charme lui aussi. Pour moi, ce deuxième concert de NIN est une réussite, et une expérience à renouveler, Trent variant setlist et visuels à chaque tournée. Et, qui sait ? D’ici là, j’aurais peut-être décroché de The Downward Spiral (c’est pas gagné, je l’ai encore écouté aujourd’hui :D) et serais enfin une vraie fan de NIN toutes périodes confondues. »



photos de manuwino
http://manuwino.com/ 
 
Nine Inch Nails (NIN ou parfois stylisé NIИ) est un groupe de metal industrie américain fondé en 1988 par Trent Reznor à Cleveland. Étant le principal producteur, chanteur, compositeur et instrumentiste, Reznor représente l'unique membre officiel de Nine Inch Nails et reste le seul responsable de sa direction. Principalement metal industriel, la musique de Nine Inch Nails propose un assemblage éclectique de genres comme le rock alternatif, l'ambient, l'electronica et le synthpop. Après l'enregistrement d'un album, Reznor recrute habituellement un groupe de musiciens pour jouer avec lui. Le line-up change à chaque nouvelle tournée et réadapte souvent les chansons pour correspondre à une interprétation en live. Sur scène, Nine Inch Nails intègre souvent des jeux de lumière comme éléments visuels de scénographie.







Pretty Hate Machine (1989)
Broken (EP) (1992)
The Downward Spiral (1994)
The Fragile (1999)
With Teeth (2005)
Year Zero (2007)
Ghosts I–IV (2008)
The Slip (2008)
Hesitation Marks (2013) *** Pretty Hate Machine era (1989–1990)

Halo 1: "Down in It" (1989)
Halo 2: Pretty Hate Machine (1989)
Halo 2R: Pretty Hate Machine: Remastered (2010)
Halo 3: "Head Like a Hole" (1990)
Halo 4: "Sin" (1990)

Broken era (1992–1993)

Halo 5: Broken (1992)
Halo 6: Fixed (1992)

The Downward Spiral era (1994–1997)

Halo 7: "March of the Pigs" (1994)
Halo 8: The Downward Spiral (1994)
Halo 8 DE: The Downward Spiral: Deluxe Edition, reissue
Halo 8 DVD-A: The Downward Spiral: DualDisc, reissue
Halo 9: "Closer To God" (1994)
Halo 10: Further Down the Spiral (1995)
Halo 10 v2: Further Down the Spiral, European/Australian/Japanese release
Halo 11: "The Perfect Drug" (1997)
Halo 12: Closure (1997)

The Fragile era (1999–2002)
Halo 13: "The Day the World Went Away" (1999)
Halo 14: The Fragile (1999)
Halo 15: "We're in This Together" (1999)
Halo 16: Things Falling Apart (2000)
Halo 17: And All That Could Have Been (2002), Limited Edition packaged with Halo 17b
Halo 17a: And All That Could Have Been, Live CD
Halo 17b: Still, Limited Edition Bonus CD

With Teeth era (2005–2007)


Halo 18: "The Hand That Feeds" (2005)
Halo 19: With Teeth (2005)
Halo 19 DVD-A: With Teeth, DualDisc release
Halo 20: "Only" (2005)
Halo 21: "Every Day Is Exactly the Same" (2006)
Halo 22: Beside You in Time (2007)
Halo 22 HD: Beside You in Time, Live Blu-ray

Year Zero era (2007)

Halo 23: "Survivalism"
Halo 24: Year Zero
Halo 25: Year Zero Remixed

Ghosts era (2008)

Halo 26: Ghosts I–IV, digital download
Halo 26 CD: Ghosts I–IV, 2× CD
Halo 26 V: Ghosts I–IV, 4× vinyl
Halo 26 DE: Ghosts I–IV, Deluxe Edition
Halo 26 LE: Ghosts I–IV, Ultra-Deluxe Limited Edition

The Slip era (2008)

Halo 27: The Slip
Halo 27 CD-LE: The Slip, Limited Edition CD with bonus DVD

Hesitation Marks era (2013)

Halo 28: Hesitation Marks
Halo 28dcd: Hesitation Marks, Deluxe Edition



NINE INCH NAILS (NIN)

Trent Reznor - lead vocals, guitar, bass guitar, keyboards, synthesizers, programming, drums (Active: 1988–present)
Robin Finck - guitar, synthesizers, vocals, bass guitar, violin (Active: 1994–2000, 2008–2009, 2013-present)
Alessandro Cortini - keyboards, synthesizers, guitar, vocals, bass guitar, percussion (Active: 2004–2008, 2013–present)
Ilan Rubin - drums, percussions, piano, synthesizers, vocals, cello, ukulele, guitar, bass guitar (Active: 2009, 2013–present)


THE SETLIST
 NINE INCH NAILS (NIИ)

Intro : The Downward Spiral / The New Flesh

Me, I'm Not (Year Zero - 2007)
Copy of A (Hesitation Marks - 2013)
The Beginning of the End (Year Zero - 2007)
March of the Pigs (The Downward Spiral - 1994)
Piggy (The Downward Spiral - 1994)
Reptile (The Downward Spiral - 1994)
Survivalism (Year Zero - 2007)
Gave Up (Broken (EP) - 1992)
Sanctified (Pretty Hate Machine - 1989)
Closer (The Downward Spiral - 1994)
Disappointed (Hesitation Marks - 2013)
Find My Way (Hesitation Marks - 2013)
The Warning (Year Zero -2007)
The Great Destroyer (Year Zero -2007)
Eraser (The Downward Spiral - 1994)
Wish (Broken (EP) - 1992)
Head Like a Hole (Pretty Hate Machine - 1989) 

The Hand That Feeds (With Teeth - 2005)

Encore

The Day the World Went Away (The Fragile - 1999)
Hurt (The Downward Spiral - 1994)


 Time Set : 1h35

AFFICHE / PROMO / FLYER