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vendredi 26 juin 2009

The Fleshtones ~ Le Nouveau Casino. Paris.












Première Partie: COOL KLEPS






Ce qu’en a pensé Eric :

« Quand je suis arrivé - le premier (imitant en cela mon ami Gilles B) - devant le Nouveau Casino, par cette chaude soirée de début d'été, je n'en ai pas cru mes yeux : en première partie des Fleshtones, immense groupe garage devant l'éternel, ni plus ni moins que... Cool Kleps ! Ceux qui étaient à la Loco l'année dernière s'en souviennent encore : une prestation mémorable, digne de figurer dans le Guiness Book des records comme l'une des plus "nazebroques" (je sais, ça ne se dit plus au début du XXIè siècle, mais les Cool Kleps non plus ne sont pas de notre époque, alors...!) jamais vues. 45 minutes plus tard, juste avant l'ouverture des portes, l'un des autres 5 spectateurs dans la queue me demande gentiment : "Vous êtes venus pour voir qui, ce soir ? Les Fleshtones ou Cool Kleps?". Aujourd'hui, Michael Jackson est mort, et moi-même je ne me sens pas très bien !

L'honnêteté m'oblige à dire que les 30 minutes du set de Cool Kleps m'ont paru bien moins navrantes que la dernière fois. Si l'on exclut la toujours terrible chanson d'ouverture (celle avec "le papier peint qui se décolle"), la reprise littéralement grotesque du I Wanna Be Your Dog des Stooges (rebaptisé I wanna Be Your Kleps, je vous le rappelle), et une version terriblement nulle et non avenue de Gloria à la fin, on dodeline gentiment de la tête sur le reste, bercé par le son roots / garage du vieux Farfisa pourri de Christine (je crois que c'est comme ça que la moitié de Cool Kleps se nomme). Le public - à l'exception notable de votre serviteur, seul devant - est quand même prudemment réfugié dans le fond de la salle, on ne sait jamais, les deux quinquagénaires sur scène pourraient s'avérer dangereux ! Notre ami faux-chanteur (ça n'existe pas, mais on devrait inventer le mot, d'ailleurs je viens de l'inventer, na !) arrive quand même à se rendre ridicule en grimpant sur la grosse caisse et en manquant de brûler sa guitare au chandelier "gothique" posé sur l'orgue... Incident évité juste à temps par la bienveillante Christine. On ne le répète jamais assez, mais jouer du rock'n'roll, c'est prendre des risques fous à tout instant !

Comme souvent, on a vu Zaremba, Milhizer et toute la bande déambuler devant le Nouveau Casino, puis assister partiellement à la première partie, et j'ai eu un petit pincement au coeur en constatant que les ex-rois du rock'n'roll ne rajeunissaient pas plus que nous. Mais bon, tous obscurs qu'ils soient redevenus après la flambée de gloire des années 80, ils auront au moins enterré le roi de la pop !

20 h 55, The Fleshtones entrent sur scène, et une heure et demi plus tard, il est toujours - et ce depuis 1982 - impossible de trouver quelque chose de négatif à dire sur un de leurs concerts : quelque part, cette heure et demi-là, c'est une sorte de distillation exquise de l'essence du rock'n'roll. Si l'on admet bien volontiers qu'un concert des Fleshtones en 2009 n'est plus ce grandiose foutoir qui nous emballait littéralement il y a 25 ans, il est tout de même toujours quasi impossiblede dégotter un groupe qui joue du rock aussi tranchant - plus traditionnel aujourd'hui, plus rythm'n'blues, moins garage-punk - en nous faisant autant marrer ! Zaremba continue à jouer au trublion perpétuellement insaisissable, martyrisant (pour rire) Streng et Fox (le "nouveau" bassiste, dans le groupe depuis 19 ans seulement !), faisant descendre le groupe tous les trois morceaux dans la foule, ou faisant monter sur scène des spectateurs choisis : et quel choix ce soir ! On a pu voir une punkette d'une douzaine d'années (au pif) avec son t-shirt Sex Pistols remplacer haut la main Ken Fox à la basse sursaturée pendant cinq bonnes minutes, et faire la fierté de ses parents... Puis plus tard, une stupéfiante blonde atomique hissée sur scène pour venir chanter avec le groupe, avec une voix et une aisance de mini-rock star (j'avais d'ailleurs l'impression de la connaïtre, mais sans Gilles B - le spécialiste des rockeuses blondes incendiaires - à mes côtés, je ne suis pas arrivé à mettre un nom sur son visage) ! Oui, bien sûr, les Fleshtones ont quant à eux joué et chanté au milieu de la foule, debout sur le bar, puis jusque dans la rue à la fin (j'étais resté dans la salle, attendant qu'ils reviennent). Oui, Zaremba était réellement enchanté d'être là, il connaissait un bon tiers du public visiblement, vu les signes amicaux, les private jokes, les poignées de main, et il a répété qu'il se sentait "at home" ici ! Oui, les Fleshtones ont enchaîné les morceaux joués à la mitraillette - beaucoup plus de mélodies efficaces, de riffs qu'il y a 25 ans - tout en nous faisant le coup de la chorégraphie différente quasi à chaque chanson : et leurs danses et leurs mimiques, on a beau les connaître par coeur depuis le temps, on ne s'en lasse pas ! Oui, tout le monde - ou presque - dans le Nouveau Casino au final bien rempli, avait la banane, a chanté les "Sha La La" de The Vindicators, et sur The Dreg, j'ai senti un délicieux frisson me parcourir le dos, juste au moment où le concert a été à deux doigts de basculer dans le véritablement exceptionnel ! A la fin, rappelés de la rue par la divine blonde qui avait sans façon empoigné le micro abandonné dans la salle pour se lancer dans un chant gospel-soul assez magique (pas possible que ça ne soit pas une chanteuse professionnelle !), nos amis Fleshtones sont remontés sur scène malgré le couvre feu qui s'approchait, et nous ont gratifiés d'un medley complètement "feelgood", avec I've Gotta Change My Life, Hope Come Back, Shadow Line, etc. Oui, oui, nous avons passé une soirée formidable, plutôt meilleure que la précédente à la Locomotive, sans doute grâce à l'alchimie de la salle, bien plus appropriée pour ce genre de fête décomplexée...

Voilà... certes, on ne peut plus dire que le Fleshtones soient le meilleur groupe de scène de la planète, mais ils ont gardé de leur âge d'or une énergie, un enthousiasme, bref une jeunesse que bien des groupes qui ont un tiers de leur âge peuvent leur envier... Et nous, dans la salle, qui avions en majorité la quarantaine bien tapée, voire la cinquantaine, nous nous sentions - pour une fois - heureux et fiers de notre âge, heureux et fiers d'être absolument contemporains d'un tel groupe. »





photos de eric



(http://www.myspace.com/coolkleps)



The Fleshtones se sont formé en 1976 dans le Queens à New York. Ils associent l’énergie Punk à un son résolument sixties (guitare Fuzz et Orgue Farfisa) avec des influences rhythm and blues, rockabilly, surf music instrumentale et bien sur une bonne dose de 60's punk. Puristes du son Rock Garage, ils se font rapidement et facilement une place parmi la scène punk et new wave de New York. Janvier 2008 voit la sortie d'un nouvel album intitulé Take a Good Look sur le label Yep Roc Records. Depuis 30 ans, ce groupe est toujours aussi bon, donne toujours autant de plaisir (et ils donnent l'impression eux-aussi de toujours éprouver le même plaisir). Les Fleshtones nous font presque croire que finalement, les années ne passent pas si vite.

(http://www.myspace.com/fleshtones)





















* Up Front, 1980, IRS, Sp 70402
* Blast Off, 1982, ROIR, Dancd039
* Roman Gods, 1982, IRS, Ilp85420, produit par Richard Mazda
* Hexbreaker, 1983, IRS, Ilp 25434, produit par Richard Mazda
* American Beat, 1984, IRS, Ilsa 12.4408
* Speed Connection, 1985, IRS
* Speed Connection II, 1985, IRS, Irs 5627, produit par Richard Gottehrer et James A. Ball
* Fleshtones vs. Reality, 1987, Emergo, Em 9634, produit par James A. Ball
* Time Bomb/ The Big Bang Theory, 1988, New Rose, Rose 137, compilation divers groupes constitués de membre des Fleshtones
* Soul Madrid, 1989, Impossible, Imposible 01, Live pirate
* Powerstance!, 1991, Trafalgar, Cdwik 99, produit par Dave Faulkner
* Beautiful Light, 1993, Naked Language, Nak 6116-2, produit par Peter Buck de R.E.M., sorti en Europe par Danceteria sous le nom de ForeverFleshtones
* Angry Years 1984-1986, 1994, Impossible, Cd Imp 033
* Laboratory of Sound, 1995, Ichiban, D2-24861-2, produit par Steve Albini
* Hitsburg USA!, 1997, Telstar et Imposible, sorti d'abord par le groupe sous le titre Fleshtones Favorites
* More Than Skin Deep, 1998, Epitaph, 6529-2, produit par le groupe lui-même
* Hitsburg Revisited, 1999, Epitaph, 6558-2, produit par le groupe lui-même
* Solid Gold Sound, 2001, Fantastik, Fms 118, produit par le groupe lui-même
* Do You Swing?, 2003 Yep Roc Rec., produit par le groupe lui-même
* Beachhead, 2005 Yep Roc Rec. Produit par Jim Diamond + Rick Miller
* Brooklyn a Paris, 2006 DVD live à la Maroquinerie à Paris, Big Enough Rec, Didier Pasquier.
* Take a Good Look !, 2008 Yep roc records, produit par Jim Diamond et Ivan Julian
* Stocking Stuffer, 2008 Yep roc records, produit par Ivan Julian








Peter Zaremba (vocals, harmonica, & organ)
Keith Streng (guitar & vocals)
Bill Milhizer (drums & vocals)
Ken Fox (bass & vocals)










La durée du concert : 1h15



AFFICHE / PROMO / FLYER








jeudi 25 juin 2009

Michael Jackson ~ Los Angeles. USA.










Ce qu’en a pensé Vik :

Rien ne va plus, it’s a Fuckin’ day ! 23h26 (14h26 heure de Los Angeles), une nouvelle s’est répandue comme une traînée de poudre et Babeth m'a dit "Mickael Jackson est mort". J’ai du mal à y croire. Michael, fragile face à la vie, timide, mal compris, traqué, une étoile plus grande que lui,... la pop a perdu son roi. Une mort brutale, inattendue, un coeur qui s'est arrêté de battre brusquement. Ce matin du 26, au réveil, dehors la pluie tombe... j’avais espéré encore, mais en vain. Plus de concert dans le futur et pourtant j’avais imaginé son come back, après Londres, coiffé d'un chapeau avec une fantaisie Swarovski, au PO Bercy ou au Stade de France !

Une tache noire sur une couleur rouge éclatante, avec peine et émotion, c’est ce qui reste d’une fascination. Sa musique résonne encore et cette fois pour l’éternité. J
ai toujours adoré Michael qui avait en plus un don exceptionnel pour la danse ! Un génie musical ! L'été 1971 avec I Want You Back et I'll Be There... Des souvenirs et des sensations du Parc des Princes lorsque je l’avais découvert sur scène le 27 et 28 juin 1988 avec le Bad Tour, ensuite le 13 septembre 1992 à l'Hippodrome pour le Dangerous Tour et en dernier le History World Tour du 27 et 29 juin 1997. Halluciné par de fabuleuses images toujours dans ma mémoire car on n'avait jamais vu cela, un rythme qui devient visible. J'étais tout devant à chaque concert, sur la grande pelouse, accroché à la barriere metallique. Puis plus rien... 12 ans déjà, et pourtant ça ne me paraît pas si loin. Je ne peux m’empêcher de penser... la folie dans le stade et de cris suraigus.

Thriller, 1982, classé sur l'étagère des mythes, l’un des meilleurs albums du monde (avec 5 singles placés dans le Top 10 ! Un record), universel, chef-d’œuvre du mixage de Quincy Jones, symbole d’une génération avec le son des années 80, une explosion de hits, que j’écoute de temps à autre,... dont Beat it, mon coup de coeur pour une île déserte, grande fresque qui fait faire aux mouettes une drôle de tête, avec un Eddie Van Halen au meilleur de sa forme sur un rif de guitare imparable, aidé par une rythmique qui l'emporte, signée Steve Lukather (Toto).

Le rock est notre oxygène, la musique en générale nous propulse dans le rêve, le plaisir, la joie, le bonheur. Les concerts auxquels nous assistons assidûment sont notre vie. Aujourd’hui, il nous faut faire une pause. Michael Jackson qui était un grand, nous a quitté... c’est une perte et une peine immense qui nous étreint. Une mort certainement prévisible mais prématurée. Il a tellement apporté à la musique qui ne sera plus jamais la même, mais sa musique survivra et nous continuerons à vibrer à ses plus grandes oeuvres (Dont stop 'til you get enough, Beat it, Thriller, Black Or White, Bad, Give in to me, Scream, Smooth Criminal, Billie Jean, Dirty Diana, Blood On The Dancefloor et les autres …..).

Les lumières se sont éteintes, plongeant soudain les fans, en genoux, dans le noir, bouche bée, avec un silence qui se fait entendre comme jamais. Les écrans géants ne s'illuminent pas et il n’y a pas de "moonwalk” sur la scène. Je ferme mes yeux. Les sons de "Carmina Burana" avec des images sont dans ma tête et les zombies de George A. Romero, avec la voix off de Vincent Price, se déchirent en larmes, avec un rythme captivant sur une danse épileptique.

Sa vie n’a certainement pas été celle dont il aurait pu rêver, et peut-être va-t-il trouver enfin le repos qu’il mérite. Une pensée émue pour ses 3 enfants (Prince, Paris, Michael junior).

Difficile d’écrire, en ce moment, encore des mots sur une légende de notre siècle avec un sentiment indescriptible de tristesse qui m’envahit, mais peu importe, un Roi ne meurt pas, mais il part... Michael, we love you for ever...

You wanna stay alive, better do what you can
So beat it, just beat it ...



Michael Joseph Jackson, né le 29 août 1958 à Gary (Indiana) et mort le 25 juin 2009 à Los Angeles (Californie), est un auteur-compositeur-interprète, danseur-chorégraphe.

Au début des années 1980, Michael Jackson est devenu une figure majeure de la musique pop et est l'une des plus célèbres du XXe siècle. Les courts-métrages comme Beat It, Billie Jean ou Thriller ont donné un nouvel élan aux vidéo-clips musicaux. Au cours de ses nombreux concerts et apparitions publiques en direct, il a largement popularisé de nombreux pas de danse, dont le Moonwalk qui est devenu sa signature. Son style vocal et musical a influencé de nombreux autres artistes de Hip-hop, Pop et R'n'B.

Au cours de sa carrière, Michael Jackson a battu de nombreux records de l'industrie du disque. Le nombre total de ses ventes est estimé à 750 millions ce qui le classe plus gros vendeur d'albums de tous les temps (pour un artiste solo). Thriller, dont les estimations des ventes varient entre 65 et 118 millions (Sony annonce 118 millions d'albums vendus avant sa mort), est quant à lui l'album le plus vendu de l'histoire de la musique. Il a remporté plus de prix que n'importe quel autre artiste et été nommé Artiste du Millénaire aux World Music Awards en 2000.

(http://www.myspace.com/michaeljackson)




Albums solo sortis sous le label Motown

* 1972 : Got to Be There
* 1972 : Ben

* 1973 : Music and Me
* 1975 : Forever, Michael


Albums solo sortis sous le label Sony

* 1979 : Off the Wall
* 1982 : Thriller
* 1987 : Bad

* 1991 : Dangerous

* 1995 : HIStory - Past, Present, and Future: Book 1
* 1997 : Blood on the Dance Floor
* 2001 : Invincible
* 2008 : Thriller 25

Compilations et coffrets sorties sous le label Motown et Sony

* 1981 : One Day in Your Life
* 1984 : Farewell My Summer Love
* 1997 : Blood on the Dance Floor - HIStory in the Mix

* 2001 : Greatest Hits - HIStory Volume I
* 2003 : Number Ones

* 2004 : The Ultimate Collection

* 2005 : The Essential Michael Jackson

* 2008 : King of Pop

* 2009 : The Collection (Michael Jackson)



27 & 28 JUIN 1988

Wanna Be Startin Somethin' (Thriller - 1982)
Heartbreak Hotel (Elvis Presley Cover)
Another Part Of Me
(Bad - 1987)
I Just Cant Stop Loving You
(Bad - 1987)
She's Out Of My Life (Off The Wall - 1979)
Jackson 5 Medley (I Want You Back, The Love You Save, I'll Be There]
Rock With You
(Off The Wall - 1979)
Human Nature (Thriller - 1982)
Smooth Criminal (Bad - 1987)
Dirty Diana (Bad - 1987)
Thriller (Thriller - 1982)
Working Day And Night (Off The Wall - 1979)
Beat It
(Thriller - 1982)
Billie Jean
(Thriller - 1982)
Bad (Bad - 1987)

Encore

The Way You Make Me Feel (Bad - 1987)
Man In The Mirror (Bad - 1987)

La durée du concert : 2h10



13 SEPTEMBRE 1992

# Part 1 (Following Carmina Burana "Brace Yourself" introduction)

Jam (Dangerous - 1991)
Wanna Be Startin' Somethin'
(Thriller - 1982)
Human Nature (Thriller - 1982)
Smooth Criminal (Bad - 1987)
I Just Can't Stop Loving You (with Siedah Garrett)(Bad - 1987)
She's Out Of My Life (Off The Wall - 1979)
I Want You Back / The Love You Save / I'll Be There (Jackson 5 Medley)
# Thriller (Thriller - 1982)
# Billie Jean (Thriller - 1982)

# Part 2 (Following Black or White "Panther" interlude)
Workin' Day And Night
Beat It
(Thriller - 1982)
Someone Put Your Hand Out (The Ultimate Colection - 2004)
Will You Be There
(Dangerous - 1991)
The Way You Make Me Feel (Bad - 1987)
Bad (Bad - 1987)
Black Or White (Dangerous - 1991)

# Part 3 (Following "We Are The World" interlude)

Heal The World
(Dangerous - 1991)
Man In The Mirror (Bad - 1987)

La durée du concert : 2h15



27 & 29 JUIN 1997

Intro: Gates Of Kiev (Following Emerson, Lake & Palmer)

Scream (HIStory - 1995)
They Don't Care About Us (HIStory - 1995)
She Drives Me Wild (Dangerous - 1991) >
> In The Closet (Dangerous - 1991)
Wanna Be Starting Somethin' (Thriller - 1982)
Stranger In Moscow (HIStory - 1995)
Smooth Criminal (Bad - 1987)

The Wind (Video Interlude)

You Are Not Alone (HIStory - 1995)
Jackson 5 Medley [I Want You Back, The Love You Save, I'll Be There]
Off The Wall - 1979 - Medley [Rock With You, Off The Wall, Don't Stop 'Til You Get Enough]

Remember the Time (Video Montage Interlude)

Thriller (Thriller - 1982)
Beat It (Thriller - 1982)
Blood on the Dance Floor (Blood on the Dance Floor -1997)

Black or White "Panther" (Video Interlude)

Dangerous (Dangerous - 1991)
Black Or White (Dangerous - 1991)
Earth Song (HIStory - 1995)

We Are the World (Video Interlude)

Heal The World (Dangerous - 1991)
HIStory (HIStory - 1995)

La durée du concert : 2h25


2009 /10

(Prevision Juillet - O2 Arena de Londres)

Billie Jean (Thriller - 1982)
Wanna Be Startin’ Somethin’ (Thriller - 1982)
Rock With You (Off The Wall - 1979)
The Way You Make Me Feel (Bad - 1987)
Don’t Stop ‘Til You Get Enough (Off The Wall - 1979)
I Just Can’t Stop Loving You (Bad - 1987)
Human Nature (Thriller - 1982)
Smooth Criminal (Bad - 1987)
Girlfriend (Off The Wall - 1979)
Man In The Mirror (Bad - 1987)
Beat It (Thriller - 1982)
One Day In Your Life (Forever Michael - 1975)
Heal The World (Dangerous - 1991)
You Are Not Alone (HIStory - 1995)
Remember The Time (Dangerous - 1991)
Thriller (Thriller - 1982)

La durée du concert : 2h20


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