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lundi 12 janvier 2009

Cocoon ~ L'Olympia. Paris.










Première Partie :



Ce qu’en a pensé Gilles B. :


« The Do, Moriarty et enfin Cocoon, que de similitudes entres ces trois groupes "français" aux parcours presque similaires (buzz important, bon premier disque et concerts dans des salles de plus en plus imposantes). Et c'est le petit dernier, Cocoon qui vient enfin fouler les planches de la mythique salle de l'Olympia pour un concert annoncé sold out depuis plusieurs mois. Arrivé vers les 17h30, je me retrouve dans le devant de la queue, et c'est parcouru par un petit frisson que je vois Morgane et Mark sur le trottoir devant la salle, en train de prendre en photo LEUR consécration : « Cocoon » inscrit en lettres de feu sur le célèbre fronton de l'Olympia. Touchant et humain... Ils se rendent vraiment compte ce soir que quelque chose d'exceptionnel leur est arrivé, en un peu plus d'une année. Malgré une température en légère hausse, c'est presque frigorifié que je me précipite dans la salle aux alentours de 18h45, direction le premier rang, pratiquement au milieu. C'est mon "sixième" Cocoon ce soir, le précédent m'avait laissé un léger goût d'inachevé, ou plutôt un sentiment de frustration du à l'ajout de deux musiciens, ce qui avait eu pour effet de casser cette image de fraîcheur alliée à une certaine forme d'amateurisme que le groupe affichait précédemment sur scène. Je me retrouve en compagnie d'une charmante "fan"de Cocoon que je rencontre systématiquement aux concerts des trois groupes précédemment cités. 

Ce qui est bien avec l'Olympia, c'est que l'on sait de manière sûre et précise à quelle heure la première partie commence : 20h00 tapantes ! Et c'est encore le cas ce soir, la salle est déjà pratiquement pleine lorsqu’un trio, deux garçons et une fille, font leur apparition sur scène. C'est The Rodeo, qui est en fait le nom de scène de la demoiselle (ex Hopper), les deux musiciens n'étant là que pour les concerts. Après un début laborieux, ponctué de divers problèmes techniques, la demoiselle (au demeurant ravissante) nous a proposé pendant une bonne demi-heure un show assez réussi : bizarrement, cela m'a fait penser à un mélange des trois groupes cités tout au début. Parfois des ambiances "american western" style Moriarty, à d'autres moments on croirait presque entendre The Do (la chanteuse ayant, non seulement une attitude scénique assez semblable à celle d'Olivia, mais aussi une ressemblance physique assez surprenante...). Bref, The Rodéo nous a livré un set bien enlevé et varié, avec une chanteuse possédant de plus une voix intéressante. Gros succès, les musiciens en sont presque surpris, mais j'avoue que c’était mérité. A noter un concert du groupe au mois de Mars dans la sympathique salle de l'Européen (j'irai peut-être...).

L'annonce standardisée de l'Olympia nous confirme un entracte de 20 minutes, qui se transforme systématiquement en une 1/2 heure, le rideau rouge est bien sûr fermé. Je me remémore la première partie, oui, c'était pas mal du tout, a priori c'est Cocoon eux-mêmes qui les auraient proposés.

21h00 pile, le noir est fait, énorme ovation du public quand le groupe s'installe. Cette fois encore, c'est la nouvelle formation Cocoon qui se présente sous nos yeux, c'est à dire Morgane et Mark accompagnés des deux mêmes musiciens que lors de leur concert à la Cigale. Morgane paraît terriblement fluette dans sa petite robe noire, Mark, lui, est égal à lui-même, sourire rayonnant et barbe de plusieurs jours. Derrière eux, c'est maintenant quatre vidéoprojecteurs qui distillent leurs images sur quatre grands panneaux blanc suspendus derrière les musiciens... Il y a un an à peine, c'était juste un misérable vidéoprojecteur posé sur le devant de la scène (il fallait d'ailleurs faire attention à ne pas le toucher sous peine de tout dérégler) qui projetait une image unique sur un semblant d'écran (parfois, c'était un drap blanc tout simplement). Voilà que je serais presque nostalgique !!!! Début en douceur avec Hummingbird, grand sourire de Mark qui regarde les 2400 personnes présentes en s'exclamant : « C'est l'Olympia !!!!! ». Un Mark qui, pour la première fois il me semble, utilise une guitare électrique : plutôt surprenant ! Le groupe enchaîne sur Vultures, le public est aux anges, moi j'avoue que, à l'instar du concert de La Cigale, j'ai toujours cette impression un peu bizarre d'entendre une version trop léchée à mon goût, toujours ce fameux problème des deux musiciens additionnels qui me perturbent, je ne retrouve pas toujours dans ces nouvelles interprétations la sensation d'innocence - et quelques part d'amateurisme - qui faisait le charme de Cocoon. Mais peu à peu, je m'habitue, Mark comme toujours est bavard, cela énerve parfois, mais c'est leur façon de s'exprimer, la musique et la parole. Donc d'après Mark, le nouvel album sera entièrement consacré aux animaux marins, et c'est parti pour Sushi. Et maintenant mon morceau préféré, Christmas Song, en vérité une chanson anti-Noël, comme le dit Morgane, car Cocoon n'aiment pas Noël (ça tombe bien, moi non plus) : toujours beaucoup d'acidité sous couvert d'une musique douce et lumineuse. C'est aussi pour cela que j'aime Cocoon, sa musique idyllique et ses textes en anglais souvent acerbes et cinglants. Mais encore une fois, j'ai été déçu par la version proposée ce soir, trop d'instruments, j'aurais aimé juste la guitare acoustique de Mark et le clavier de Morgane. Mais ne croyez pas que j'ai détesté ce concert !! Qui aime bien châtie bien ! Car des moments magiques, il y en a eu. Avec tout d'abord une version de Owls éblouissante, tout simplement. Oui éblouissante, car là j'étais parti très loin dans la forêt du cœur, cette comptine moderne m'a presque arraché des larmes. Mark et Morgane nous racontent toujours leurs petites histoires entre chaque chanson (parfois avec une dose de mauvais goût, n'est-ce pas Mark ?), on aime ou on n’aime pas. La tristesse du plat cuisiné pour célibataire dans Microwave (ben oui c'est triste, mais en même temps tellement pratique). Mais le reproche que je ferais à Mark ce soir, c'est d'avoir plusieurs fois glissé des "A Poil !", dont personnellement je n'ai pas compris le sens, humour décalé sûrement, mais je préfère de loin leurs histoires loufoques, pas forcément drôles d'ailleurs mais en tout cas à leur image, quelque part sincères et touchantes. Petite surprise avec une reprise de Tokio Hotel, heureusement qu'ils nous l'ont dit car, accommodé à leur sauce, on aurait pu croire à un nouveau morceau. Et ce nouveau morceau, il arrive rapidement avec 84,dans la veine des autres compos du groupe, à réécouter plus longuement avant de se faire une idée plus précise. Mais le second grand moment arrive avec On My Way. Mince, que c'était beau !! Beau et émouvant, car Morgane a craqué tout simplement. Comme si d'un coup, le tonnerre d'applaudissements qui émanait de la salle lui avait fait comprendre où elle en était, que c'était l'Olympia et plus de 2000 personnes qui ovationnaient le groupe... et là, c'était trop pour elle, comment ne pas craquer lorsqu’on a 20 ans, et que toute cette pression d'un coup, on ne la contrôle plus. Et c'est bien de voir que Cocoon sont restés humains. Comme nous le commun des mortels qui n'avons pas la chance d'avoir ce talent artistique (moi, en l'occurrence). Le concert se déroule ensuite jusqu'au premier rappel, avec certainement l’un des morceaux les plus emblématiques du groupe, j’ai nommé Chuppee, un morceau parfait, la simplicité, le retour vers notre plus tendre enfance, des paroles enfantines, une musique tellement simple et parfaite, une ritournelle qui tourne inlassablement dans votre cerveau, que dire de plus si ce n'est que c'est un triomphe ? Retour sur scène, pour un second et ultime rappel avec la désormais traditionnelle reprise de Outkast, Hey Ya : Morgane invite le public à chanter à l'unisson, ce qui sera fait mais pas toujours dans le bon tempo !! Et c'est Tell Me qui viendra conclure ce premier Olympia triomphal.

Je regrette pour ma part l'assommante litanie des remerciements dont Mark se fera l'interprète, liste à la main : pourquoi remercier toutes les chaines de télé ??? Bon, on pardonne, mais j'ai trouvé cela gonflant. En quittant la salle, j'ai toujours ce sentiment de frustration, en sachant que les revoir seuls tous les deux, c'est maintenant fini je pense... Dommage, car j'aimais cette fraîcheur maladroite et cette imperfection qui faisait le charme de Cocoon. Mais j'ai beaucoup plus apprécié ce concert que celui de la Cigale. Autre info communiquée par Mark en fin de concert, Cocoon devrait donner une série de concerts à la Cigale courant mai, à suivre donc. Voilà, ce n'était pas exceptionnel ce soir, mais cela restera tout de même un bon souvenir. »





photos de gilles b.



The Rodeo faisaient partie de la dernière sélection CQFD. La tête pensante est Dorothée, ancienne chanteuse du groupe Hopper. Folk, blues et country, un mélange classique. Sur scène, elle ne se présente qu’avec sa guitare folk et un excellent batteur, même pas présent sur toutes les chansons.(http://www.myspace.com/iamtherodeo)

columbiahalle_15
Cocoon a su s'imposer, en à peine une année, dans le paysage musical français, en participant à leur manière au revival folk. Le point de départ de leur reconnaissance a été la victoire du très convoité concours CQFD 2007 ancienne formule des Inrockuptibles. Depuis, leurs délicates chansons ont aussi séduit les programmateurs de concerts à Paris comme en province. Cocoon, sur la base d'un clavier et d'une guitare sèche, compose des mélodies folk-pop envoûtantes et délicates, dans une tradition de song-writing épuré et poétique. Leurs deux voix qui s’entremêlent viennent cristalliser leur aisance à repousser les limites de l’harmonie. Glissant avec superbe et discrétion sur folk, noirceur, pop et humour, la musique de Cocoon rappelle les sublimations minimales d’Elliott Smith.

(http://www.myspace.com/listentococoon)









Dorothée : Vocal & Guitar
+
Band














Morgane Morgane Imbeaud (chant, claviers,)
Mark Daumail (chant, guitare, banjo, ukulélé, beatbox)
+
1 Bassiste & 1 Batteur






Cocoon © P. Lebruman



Hummingbird (My Friends All Died In A Plane Crash – 2007)Vultures (My Friends All Died In A Plane Crash – 2007)Sushi (New Song - 2008)
Paper Boat (My Friends All Died In A Plane Crash – 2007)
Christmas Song
(My Friends All Died In A Plane Crash – 2007)
Baby Seal (New Song - 2008)
Owls (My Friends All Died In A Plane Crash – 2007)
Seesaw (My Friends All Died In A Plane Crash – 2007)
Microwave (My Friends All Died In A Plane Crash – 2007)
Monsoon (Cover's Tokio Hotel)
84
I Don't Give A Shit (From Panda Mountains EP – 2007)
On My Way (My Friends All Died In A Plane Crash – 2007)Cliffhanger (My Friends All Died In A Plane Crash – 2007)
Best I Can (New Song - 2008)
ENCORES 1Take Off (My Friends All Died In A Plane Crash – 2007)
Chupee (My Friends All Died In A Plane Crash – 2007)

ENCORES 2

Hey Ya! (Cover's Outkast )
Tell Me (My Friends All Died In A Plane Crash – 2007)




La durée du concert : 1h30

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Cocoon - "On My Way"



Cocoon - Vultures

samedi 10 janvier 2009

New Young Pony Club ~ Sons And Daughters ~~ La Maison De La Culture. Amiens.




Première Partie :






Ce qu’en a pensé Gilles B.:


« Quelle ne fut pas ma surprise quand, lors d'une visite sur un site internet, j'aperçus une news qui me fit presque bondir de ma chaise : Sons & Daughters en concert à Amiens dans le cadre d'un festival (Tendances 09, je crois) ! Ni une ni deux, coup de fil à Eric, on s'organise (Amiens, ce n'est tout compte fait pas si loin de Paris...) et enfin, les billets en poche, nous voilà partis en ce samedi toujours aussi glacial vers la Picardie... C'est donc avec Sophie et Eric, ainsi qu'avec Clément que nous arrivons devant la Maison de la Culture, un petit tour à l'intérieur pour repérer les lieux, le bâtiment est spacieux et assez convivial je dois dire. On va manger un morceau dans une pizzeria avoisinante, puis nous voilà dans la "grande salle" de la Maison de la Culture d’Amiens. Une belle salle, je dois dire, mais beaucoup trop grande pour la soirée qui s'annonce. Le fait est que nous ne sommes qu'une vingtaine aux alentours de 20h15, ça craint quand même pour l'ambiance !! Heureusement, le public arrive, pas très nombreux certes, mais en nombre suffisant pour qu'un semblant d'ambiance soit au rendez-vous.

20h40, Sons & Daughters prennent possession de l'imposante scène, trop grande d'ailleurs pour des concerts de rock, les amplis sont reculés, même Adele se retrouve à 3 ou 4 mètres de nous, beaucoup trop loin tant la scène est large et profonde. Mais peu importe, nous sommes là, au premier rang, avec la surprise de voir l'ami Michael nous rejoindre (ce sera pour lui aussi son concert de rentrée...). Je me pose toujours la même question concernant Sons & Daughters : pourquoi cet insuccès chronique en France ? Peu d'articles dans la presse, pratiquement rien sur les blogs ou les sites musicaux. Et pourtant, dieu que le groupe est bourré de talent. Deux albums et un EP irréprochables, du rock inspiré avec des compositions presque toutes de haut niveau... et rien en France... Deux concerts à la Boule Noire en 2005 et 2008 même pas sold out, c'est triste et malheureux. Mais gardons espoir en nos Ecossais, en leur souhaitant un avenir plus radieux et surtout de la reconnaissance. Alors ce concert ? J'avoue avoir eu peur au début, seuls mes amis se lèvent pour s'accouder à la scène, la froideur hivernale semble avoir aussi pris possession de la salle, mais au bout d'une minute les gens quittent leurs sièges (heu oui la salle est en configuration assise !). Adèle à son habitude est vêtue "légèrement" : short, chaussettes montantes, chaussures à talons et un petit haut orange. Flashy donc ! De son coté la jolie bassiste Ailidh Lennon me semble avoir légèrement grossi, du corps et du visage, mais il est vrai qu'elle sort d'un accouchement récent, et d'ailleurs je me demande si ce n'est pas son concert de rentrée, pour elle aussi. Enfin, presque en face de moi, Scott Paterson, flingueur patenté et prêt à nous allumer avec ses riffs incendiaires. Le groupe ne paraît pas trop surpris du public relativement maigre (allez, entre 150 et 200 personnes peut-être), même si leurs premiers mots (« bonjour ! »...) sonnent assez creux dans cette grande salle. Mais les Ecossais n'en ont cure et attaquent d'entré avec un extrait du dernier album, le son est bon et fort, particulièrement pour la guitare (même si ce n'est pas un mur de son...), petite déception tout de même concernant la voix de Adèle un peu noyée parmi les instruments, elle ne ressort pas assez, malheureusement. Le groupe est en forme, les gens devant commencent à bouger, et puis c'est Johnny Cash (ils l'ont joué si tôt qu'à la fin du concert je croyais qu'ils ne l'avaient pas fait !!!). Toujours bien, même si j'aurais aimé plus de tension lors de ce morceau, plus d'urgence (mais bon, salle trop grande, public peu nombreux...). Le dernier album est pratiquement joué dans son intégralité, de toute façon il n'y a que du bon, Adèle bouge bien mais toujours trop loin de nous malheureusement. Pour Scott Paterson, c'est comme d'habitude un sans faute, il assure avec un son sauvage et acéré les parties de guitares, c'est flamboyant, du punk des grands espaces, une sorte de cavalcade effrénée que l'ampli Vox nous balance en pleine tronche. J'ai adoré The Nest, mais l’un des meilleurs moments sera surement quand il interprèteront Rama Lama, morceau fait de nombreuses ruptures. Des regrets ? Oui car pas de Medicine, de Monsters, et surtout pas de Taste The Last Girl, l’un de leurs tous meilleurs morceaux. Dommage... A noter l'hommage discret mais bien réel que Adele a fait en raison du décès de Ron Asheton. La salle commence à se chauffer tout doucement, surtout grâce à un groupe se trouvant sur notre gauche, mais l'ambiance restera sympa. 55 minutes, et le groupe se retire définitivement hélas, dommage qu'on ne leur ait pas permis de faire un rappel, c'est assez incompréhensible. Bon set donc, mais il manquait malheureusement l'ambiance, c'est donc à classer un ton en dessous des concerts que j'avais précédemment vus d'eux.

Un tour en dehors de la salle, beaucoup de monde au bar, je vais aux toilettes (propres !!), retour dans la salle pour voir la mise en place finale du matériel de NYPC. Ce groupe est un sujet de (gentille)discorde entre Eric et moi, lui affirmant que le disque est tout simplement mauvais, aucun morceau de bon, moi je ne suis évidemment pas du même avis, car sans être génial, « Fantastic Playroom » s'écoute gentiment avec en prime un ou deux morceaux qui sortent du lot. Oh, je suis d'accord, ce n'est pas le disque du siècle, mais c'est sympa tout de même. Les lumières s'éteignent progressivement, et le groupe arrive sur scène, avec en tête une Tahita Bulmer qui a adopté une coupe de cheveux courte et blonde. Et avec sa tenue flashy, j'avoue qu'elle en jette pas mal... d'autant plus qu'elle n'aura cesse de sourire pendant tout le concert, répandant ainsi une dose de bonne humeur. Mais que dire de Lou Hayter aux claviers !!! Elle ferait presque passer Louise Bourgoin (ex-miss météo de Canal+) pour un laideron. Mais passons aux choses sérieuses, la zique. J'ai peur pendant le premier morceau (un pourtant bon Get Lucky), car le public semble très très froid. Et puis passer après Sons & Daughters, ce n’est pas évident. Mais le groupe, au fil des chansons, arrive à dégeler le public, à côté de nous toute une bande de jeunes gentils mais sérieusement alcoolisés commencent à foutre un gentil bordel, les mecs rampent sur la scène puis vont embrasser les (jolies) chaussures de Tahita qui se laisse faire toute rougissante. Même en Angleterre, ils ne doivent pas en avoir beaucoup des fans qui rampent pour leur embrasser les chaussures !! C'était la séance fétichisme de la soirée (qui durera d'ailleurs toute la durée du concert !). Moi, j'avoue que j'ai bien apprécié le concert. On compare NYPC parfois à CSS, mais sur scène c'est pratiquement meilleur, d'autant plus que contrairement à CSS, c'est musicalement mieux joué en live. Plus discret, le guitariste Andy Spence fait son boulot sans en rajouter, mais par contre j'ai été assez impressionné par Sarah Jones à la batterie, qui applique un tempo sans faille. Je le redis, ce n'est pas "génial" nous sommes bien d'accord, mais on passe un bon moment, c'est de l'electro-pop sympa... Une salle plus petite et un son un peu plus fort, je danserais volontiers. Quelques moments forts : outre Get Lucky que j'aime vraiment bien, une reprise de Dress (PJ Harvey) plutôt surprenante, mais bien envoyée (je savais que c'était une reprise, mais je n'arrivais pas à mettre le nom dessus, Eric est venu heureusement à ma rescousse), un Ice Cream bien enlevé, et bien sur The Bomb excellent, le meilleur morceau sans hésitations. A priori le groupe a joué un, voire plusieurs nouveaux morceaux, toujours dans la même veine. En tout cas, Tahita a un joli feeling et sa bonne humeur est communicative, on adhère rapidement à leur prestation. Un court rappel avec The Get Go, un dernier coup d'œil vers la sculpturale Lou (mon dieu !!!), et la soirée se termine après 50 minutes de show. Un peu court mais bon...

C'est donc les set lists et l'affiche du concert en poche que l'on quitte la Maison de la Culture, une dernière photo devant le bâtiment, et c'est le retour vers Paris, toujours par un froid de canard. Belle soirée de rentrée, pour les concerts parisiens, c'est lundi que cela commence pour ma part avec Cocoon. »










photos de gilles b.



Sons & Daughters sont un group de rock de Glasgow, Scotland, fondés par deux anciens d'Arab Strap en 2001, hantés par la sensuelle et inquisitrice chanteuse Adele Bethel. Un son qui tronçonne, des compositions post-punk énergiques teintées de folk où l'on retrouve le surprenant duo de voix masculin/féminin, un riff d’une violence toute jouissive et un chant rapide qui propulse le refrain vers de bien hautes sphères. Sons & Daughters proposent avec leur troisième album, sorti le 28 janvier 2008 et produit par Bernard Butler, un disque d’indie-rock sans fausses notes. Les guitares tranchantes, la section rythmique grondante, le chant habité et les choeurs épiques font de This Gift un album rock brûlant. Dignes représentants, avec Franz Ferdinand, du rock made in Ecosse, ils livrent des prestations scéniques brutes de décoffrage, oscillant entre la frappe chirurgicale punk et l’incandescence post rock.

(www.myspace.com/sonsanddaughters)


Le groupe New Young Pony Club est un groupe de rock indépendant qui s'est formé en Angleterre, à Londres. Formé en 2004 en Angleterre, le groupe emmené par la chanteuse Tahita Bulmer, incarnation du glamour rock de la fin des années 70, galope aussi vite dans les charts anglais qu'australien. Influencé par les artistes issus de la new wave comme Talking Heads et Blondie, propose des morceaux aux riffs électro-pop ultra-énergiques, mêlés à des rythmes dance survoltés. Machine à danser hédoniste, tenues Flashy, rythmique affolée et tubes antidépresseurs, ces londoniens semblent bien être le chaînon manquant entre Klaxons, CSS et les Gossip.

(http://www.myspace.com/newyoungponyclub)







































# Adele Bethel - Chant, guitare, piano
# David Gow - Drums , percussion
#Ailidh Lennon - Bass , mandolin , piano
#Scott Paterson - Vocals, guitar










NEW YOUNG PONY CLUB






Tahita Bulmer : Vocal
Andy Spence : Guitar
Lou Hayter : Keyboards
Igor Volk : Bass
Sarah Jones : Drums













La durée du concert : 0h55

NEW YOUNG PONY CLUB




Get Lucky (Fantastic Playroom - 2007)
Hiding on the Staircase (Fantastic Playroom - 2007)
F.A.N. (Fantastic Playroom - 2007)
Jerk Me (Fantastic Playroom - 2007)
Ice Cream (Fantastic Playroom - 2007)
Tight Fit (Fantastic Playroom - 2007)
Dress (Cover’s PJ Harvey)
Wobbly Chroma (New song)
Descend (B Side - 2007)
The Bomb (Fantastic Playroom - 2007)

Encore

The Get Go (Fantastic Playroom - 2007)






La durée du concert : 0h50

AFFICHE / PROMO / FLYER






Sons & Daughters - Gilt Complex




Sons And Daughters - Taste The Last Girl




New Young Pony Club - Icecream





New Young Pony Club - The Bomb