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mercredi 7 décembre 2011

THE HORRORS ~ Le Bataclan. Paris.












Première Partie: Cerebral Ballzy



Ce qu’en a pensé Emilie :

« Je ne suis pas particulièrement motivée pour le concert de The Horrors ce soir : au Bataclan, il fait trop chaud, et le son est pas top. C’est même ce qui a poussé Guillaume à abandonner l’idée de revoir ce groupe, qu’il aime pourtant beaucoup. Mais je rejoins malgré tout Vincent et Gilles P. sur le côté gauche, la partie haute de la salle n’étant pas ouverte pour l’instant, et nous profitons, dans une relative fraîcheur, de la première partie assurée par les Américains de Cerebral Ballzy, tandis que Philippe Manœuvre signe moult autographes à quelques pas de nous. Mais je n’ai plus quinze ans, pas envie de me joindre au mouvement. 

Cerebral Ballzy, étonnamment pour un opening band de The Horrors, c’est du punk pur et dur, lorgnant davantage du côté des Dead Kennedys que de Simple Plan, pour sûr. Sauf que la comparaison avec les légendaires DK s’arrêtera au côté hardcore, car niveau textes, on ne comprend pas grand-chose à ce que marmonne le chanteur, sauf au moment d’annoncer les morceaux, et ça ne paraît pas voler bien haut : bières, skate et girlfriends, après tout ils sont jeunes. Et remplis d’une énergie qu’ils ne parviendront malheureusement pas à communiquer au public : si je ne suis pas fana des pogos, j’aime les regarder de loin, mais ce ne sera pas l’hystérie dans la foule, et c’est dommage, car ce genre de concert revival punk 80’s dépend à 90% de l’ambiance en fosse. Ça reste original en cette année 2011, entre le chanteur aux gestes obscènes visiblement bien aviné dès son entrée en scène, et un gratteux aux longs cheveux de métalleux qui headbanguera à fond pendant la prestation, complètement décalé finalement avec le reste du groupe. Impossible par contre de retenir un quelconque morceau (surtout qu’aucun ne dépasse la barre des deux minutes), ni même un semblant de mélodie.
Nous émigrons ensuite sur les sièges du premier étage, et je dois dire que je n’ai pas vraiment souffert ce soir-là de n’être pas tout près de mes petits chouchous, The Horrors. Le son n’est pas catastrophique, comme je le craignais, mais la setlist est un copier-coller de celle de Rock en Seine, l’ordre excepté, et encore… Alors certes, l’ambiance sombre leur va beaucoup mieux qu’un concert en plein jour, Faris nous apostrophe d’un « Bonsoir mes amis » qui dans sa bouche paraît aussi incongru que Cerebral Ballzy au milieu des fans de shoegaze, et les morceaux des deux derniers albums sont définitivement puissants, surtout Sea Within A Sea, on ne le répètera jamais assez, mais l’ensemble manque quand même du petit grain de folie que l’interprétation de deux ou trois titres de leur premier opus aurait pu apporter. Je peux mettre leur très courte prestation d’à peine plus d’une heure sur le compte des récents problèmes de voix de Faris, mais je peux aussi avoir l’impression qu’ils ne font rien pour compenser notre frustration, la communication étant réduite au strict minimum. 

Il reste, bien sûr, le plaisir toujours bien présent de voir le groupe sur scène, Joshua qui triture ses pédales d’effet, Spider Webb et sa façon de se mouvoir si caractéristique… Si tant est qu’on puisse utiliser le terme « voir », car le groupe joue tout de même dans une relative pénombre. Je me sens frissonner dans la fournaise bataclane grâce à la puissance de leurs titres planants, j’aimerais que ça ne s’arrête jamais… mais le problème est bien là, ça s’arrête bien abruptement, malgré le long Moving Further Away en clôture. Je ne vais pas voir un groupe en salle pour avoir une performance de la même longueur qu’en festival, et j’ai peut-être tort, mais c’est ce point négatif que j’ai retenu de la soirée. Je les voyais quand même pour la cinquième fois (et même septième pour Faris), j’étais sûrement en droit d’attendre mieux… Mais le reste du public semble s’être éclaté, c’est l’essentiel…
»

The Horrors est un groupe de punk/garage originaire de Southend on Sea, au Royaume-Uni formé durant l'été 2005,  avec un style rock-gothique et ils ont évidemment une vague d'influences importante.

 


The Horrors EP (2006)
Strange house (2007)
Primary Colours (2009)
Skying (2011)



 THE HORRORS

 Faris Badwan - vocals; formerly known as Faris Rotter.
Joshua Hayward - guitar; formerly Joshua Von Grimm or Joshua Third.
Tom Cowan - synthesizer (on Primary Colours), bass (on Strange House); formerly known as Tomethy Furse.
Rhys Webb - bass (on Primary Colours), organs (on Strange House); formerly known as Spider Webb.
Joe Spurgeon - drums; formerly known as Coffin Joe.


 La Setlist du Concert
THE HORRORS

 Changing The Rain (Skying - 2011)
Who Can Say (Single - Primary Colours - 2009)
I Can See Through You (Single - Skying - 2011)
Scarlet Fields (Primary Colours - 2009)
Dive In (Skying - 2011)
Endless Blue (Skying - 2011)
Sea Within A Sea (Single - Primary Colours - 2009)
Still Life (Single - Skying - 2011)

Encore

Mirror's Image (Single - Primary Colours - 2009)
Three Decades (Primary Colours - 2009)
Moving Further Away (Skying - 2011)

La durée du concert : 1h10

AFFICHE / PROMO / FLYER
 
 
 

mardi 6 décembre 2011

NOEL GALLAGHER'S HIGH FLYING BIRDS ~ Le Casino de Paris. Paris.











Première Partie : The Electric Soft Parade
 


Ce qu’en a pensé Vik :

« Aujourd’hui le T-Shirt à la mode porte le texte imprimé «Keep calm, Noel Gallagher is back!» et c’est une certitude. Noel n'a pas besoin d'introduction, son expérience parle pour lui-même comme le groupe Oasis que dans l'esprit des gens sera à jamais associé à son nom.  Vous pouvez critiquer Noel devant tout le monde surement pour son attitude, son caractère explosif, le manque de modestie, son ego excessif, les litiges avec son frère/ennemi, mais il est difficile de nier une chose : en vingt ans de carrière ce musicien de Manchester a créé un horde de fidèles, même en dehors de l'Angleterre. Ce sont les fans de Oasis qui en parlent le mieux ! Que peut on dire sur son album solo ?  Il est exactement ce que tout le monde attendait : un disque qui sonne dans tous les sens comme un bon album de Oasis avec les mêmes accords, les mêmes voix dans un delay de fond, les mêmes grooves de batterie et les mêmes effets sonores. Nous ne pouvons pas parler d’un début, nous pouvons seulement crier « Bienvenue de nouveau Noël !». Cet opus qui semble un recueil de "outtakes" de bonne qualité sorti d'une malle, est une excellente façon d'actualiser le plaisir des fans en  attente d’une prévisible réunion (j’y crois!). Il ne faut pas oublier que nous avons en face un personnage intelligent qui est parfaitement conscient de son potentiel musical et de la quantité d'argent à gagner, de la valeur de son Label discographique et de l’héritage d'Oasis, défini par lui avec peu de modestie dans une récente interview sur Q magazine, comme « Le dernier grand groupe de Rock & roll... au moins en Angleterre! ». Disons-nous la vérité : Oasis nous manque en tant que fan. Cela ne signifie pas, cependant, que le nouveau projet de Noel en version solo (si vous préférez de ou des Noel Gallagher’s High Flying Birds, comme pour symboliser la naissance d'un nouveau vrai groupe, même si en réalité il s’agit de Noel et personne) ne puisse pas être estimé et surveillé. L a preuve est que le concert de ce soir au Casino de Paris (tiens la même salle où son frère Liam alias Beady Eye y à joué le 13 mars 2011) est Sold out (condition pour une soirée de celles qu’on n'oublie pas) avec une vente des billets, en septembre, terminée en 5 minutes et qui a incité le tourneur à  fixer un nouveau concert au Grand Rex le 6 mars 2012 pour mieux satisfaire la demande. J'arrête mes divagations entre moi et moi et je me décide de suivre les autres fans dans la salle, à coté d’une bande d’Anglais avec leurs écharpes très britanniques nouées autour du cou, quelqu'un avec une coiffure à la Liam et des lunettes et pour compléter le T-Shirt de l'équipe de foot Manchester City. « We love Oasis! » ils me disent. Le public est varié, des jeunes garçons, mais aussi une bonne partie plus fidèle au son des Oasis de 90s.

19h56 : Après Phil Smith, « DJ d'Oasis » qui nous passe quelque morceaux sur sa platine, c’est le tour des cinq membres de The Electric Soft Parade, la première partie. Il s’agit d’un groupe de Brighton formé par le noyau des frères Alex et Thomas White (voix, guitare, keyboards,..), méconnu en France mais qui en 2001, acclamé par les médias NME et abandonné par la suite pour un nouveau "Next Big Thing", avait sorti un discret album "Holes in the Wall", mélange de mélodies pop accrocheuses, sur des nappes électroniques et des nuances de rock psychédélique.  Ils attaquent aussitôt avec, la première chanson de cet album, "Start Again", intense et cosmique comme pouvaient être les Radiohead de "The Bends", avec les voix électroniquement déguisées, pour réchauffer la salle mais sans resultat car l’ambiance reste froide. Ils ont l'énergie et l'enthousiasme d'un nouveau groupe malgré leur 10 ans de carrière un peu aride mais les influences Teenage Fanclub, Ash, Suede, The Thrills, Blur, Radiohead, Supergrass... restent marquantes. Le meilleur morceau, des 6 joués pendant la demi-heure, restera le dernier en clôture du set "Silent To Dark" développé sur une longue et fulgurante queue dans une intéressante voie de Rock progressif psychédélique. Des qualités certes qui méritent d'être mieux amplifiées pour pouvoir aller beaucoup plus loin. Une prestation courte avec 3 morceaux du 2001 et une impression que ce groupe aujourd’hui, après de multiples changements de musiciens, a perdu la créativité... heureusement, ils ont encore le temps de leur côté grâce à leur jeunesse. Un accueil vraiment mitigé avec une certaine dose d'ennui partagée aussi par le public anglais qui a fait le déplacement.

21h00 : dans la plus pure tradition les lumières de la salle s'éteignent. La foule commence à crier «Noel, Noel, Noel...» et applaudir sur l’intro de la version remix de "If I Had A Gun" exécutée par les Amorphous Androgynous. Peu de minutes et le délire commence. La scène est simple, un Keyboards /Piano blanc à ma droite, destiné à Mark Rowe (Ex Oasis), la guitare de Tim Smith, la batterie de Jeremy Stacey (Ex The Lemon Trees) au milieu entre un petit mur d’amplis et devant un mur lumineux "Noel Gallagher’s High Flying Birds", à gauche la basse de Russel Pritchard (Ex The Zutons) et au centre la vedette de la soirée. Noel est exactement comme on s'y attend: petit homme avec démarche particulière et coiffure habituelle, en polo foncé et blue-jeans, simple, un visage d’un ton maussade mais serein qui laisse apparaitre une once d'arrogance, fier de présenter à 44 ans son premier album solo. Surtout un artiste capable de faire briller les yeux à tous les deux mille présents avec ses chansons qui ont fait l’histoire d’un groupe dont il était la tète pensante. L'atmosphère est électrique, l'excitation est immense. Il salue Paris avec un petit sourire, prend une guitare acoustique amplifiée et chante avec sa voix inconfondible ce que nous attendons de lui pour réchauffer l'atmosphère... des anciennes chansons d’Oasis : "(It’s good) To Be Free" de 1994 (b-side du single historique “Slide Away“) puis le traînant "Mucky Fingers" de 2005, entre Velvet Underground et The Kinks.

Le message que Noel vient de nous passer ce soir « Oasis is my music, so I play too!» est qu’il n’a absolument pas l'intention, comme indiqué à plusieurs reprises, d’oublier les chansons qu’il à créées et l’ouverture, avec ce titre emblématique de déclaration d'indépendance, est peut être plus qu’une simple phrase. Noel est comme toujours laconique et peu enclin à sourire, même si, après les forts applaudissements on remarque sur son visage une expression de plaisir. « Bonsoir Paris » se limite à dire au micro et ensuite il prend sa guitare Gibson Es-355 rouge et il poursuit avec le morceau, "Everybody’s on the run", premier extrait de son album, revisité avec un bon arrangement électronique qui lui donne une majeure vitalité face à la version du cd. Début impressionnant (je pense qu'il y a très peu d’artistes qui peuvent se permettre de commencer un concert avec une B-side et faire chanter la salle ensuite), un éclairage stroboscopique, quelque panache de fumée... sans parler des musiciens supérieurs en qualité face aux anciens. Le tapis de lumières dans le fond et haut-dessus de la scène avec deux nuances de couleurs qui s’alternent du bleu au rouge, donnent à la salle une atmosphère vraiment très britannique. Une mise en scène simple mais indispensable pour l'esprit du concert qui ne souhaite pas être étonnant pour l'esthétique, mais qui veut aller directement à la musique sans concessions.
 
Comme on pouvait l'imaginer, le passé et le présent se mélangent sur une Setlist parfaitement équilibrée. Sur 20 chansons, 10 proviennent de son album (la seule oubliée est "Stop The Clock" et on pourrait se demander le pourquoi) et l’autre moitié du répertoire d’Oasis. Tout est très bien (son et interprétation), les faisceaux de lumière qui illuminent le public sont suggestifs, Noel, aidé en grande partie par la fraîcheur de son nouveau groupe (sans oublier l’excellent Jeremy Stacey avec son drôle de chapeau et sa frappe fracassante) tient la scène comme un pro... c’est une merveille à voir et entendre. Le public apprécie et chante en chorale, même les chansons moins connues, mais le fantôme d'Oasis ne plane pas même une seconde dans les hauteurs du plafond du Casino de Paris. Bien que les longs applaudissements soient sur les morceaux plus vieux, le nouvel album en live fonctionne très bien. Le moment le plus significatif, celui qui marque sûrement le clou de la soirée, est au milieu quand Noel, éclairé par un seul faisceau de lumière, met sa guitare électrique de coté et heureux, je peux le confirmer, il récupère les éclats du passé. C’est le set acoustique, avec Noel à la guitare et Mike Rowe au piano, pour revisiter dans un cadre intime les deux pierres angulaires de sa carrière : "Wonderwall" (le premier de mes nombreux souvenirs marqué par les mélodies et les paroles des frères Gallagher) version révisée qui ressemble un peu trop à celle de Ryan Adams mais  déclenche une suite passionnante qui rend presque difficile d'entendre la voix du chanteur tellement les voix des spectateurs se mélangent dans un grand chœur qui semble lui être dédié «And after all, you are my wonderwal...»... aussitôt on enclenche une version de "Supersonic" (premier single d’Oasis en 1994... mon cœur bat immédiatement)... même si sans guitares électriques et la voix de Liam la chanson perd un peu de son entité, elle reste encore l'un des hymnes évidemment bien accueilli. Tous les doutes et les possibles déceptions disparaissent. La voix de Noel et celle du public ne font qu'une, accompagnée seulement par la guitare acoustique et par clavier de Mike Rowe. L'exécution donne des frissons, deux morceaux chantés dans la version originale de Liam... tous les spectateurs sont emportés par cette voix désormais familière, raffinée et qui ne révèle aucune faiblesse. On poursuit, "AKA… What a Life" ne pouvait pas manquer, suivie par le morceau historique "Talk Tonight" (encore un B - Side de Oasis) dans une version agressive, plus rock de l’originale. Encore deux chansons du nouvel album "Soldier Boys and Jesus Freaks" et "AKA… Broken Arrow" avant d’écouter la magique "Half The World Away" destinée aux vrais fans de Noel, chantée par tout le monde du début à la fin et accompagnée par une frappe des mains constante. "(Stranded On) The Wrong Beach", une perle, une des meilleurs chanson de son album, referme le Set devant des centaines de bras levés pour saluer le groupe sur le refrain «Say so long, baby bye bye...». Noel, le vrai rocker même si mélodique et avec la voix pas irritée, quitte la scène et on commence tristement à respirer un air de fin.

En quelques minutes on consomme cette sortie et le retour sur scène pour le rappel, l'acte final du concert qui coïncide également avec la partie plus intense, confiés à ceux qui étaient trois lances de bataille pour Oasis, chantés par Noel à l'origine : "Little By Little", extrait du 5ème album Heathen Chemistry de 2002, suivit de "The Importance of Being Idle", extrait du 6ème album Don't Believe the Truth du 2005 et le désormais classique et vrai hymne des fans "Don't Look Back In Anger", extrait du 2ème album (What's the Story) Morning Glory? de 1995 et ouvert par les notes d'"Imagine" de J. Lennon. Émotions et chants de stade pour cette dernière chanson à l'intensité maximale, dans une version fugueuse supérieure à l’original, qui mettra le mot définitif de fin au concert. Noel, comme d’habitude, laisse la tache du chant du refrain au public « So Sally can wait, she knows its too late...» parce qu'évidemment tout le monde le connait par cœur, comme si Sally soit devenue un proche parent. Ce chœur unique montre la passion et l'enthousiasme pour le retour d'un personnage important du passé dans le présent. Après ce rappel impeccable en souvenir des temps anciens, mais avec tant de gloire vers l'avenir, qui a satisfait les fans d'Oasis, Noel et sa bande saluent détendus et à l'aise en face de l'enthousiasme du public et puis s’en vont, comme après un travail, avec les mains dans les poches, conscients d'avoir fait une bonne prestation (le concert à été filmé! C+?). Les fans restent un peu perplexes, réticents à abandonner leur position, immobiles, les yeux fixes sur la scène pendant quelques minutes, souhaitant un retour du groupe à la scène pour entendre éventuellement "The Masterplan"... un espoir qui part rapidement en fumée.

Ces drôles d' oiseaux volent haut juste comme leur nom l'indique: 1h30 de concert, comme au temps d’Oasis, irréprochable, lisse comme l'huile, avec une Setlist qui satisfait, de la musique transformée en un moment de magie pure et le public du Casino de Paris qui n’a pu rien faire d’autre que chanter et à la fin crier « Merci!».  Ce concert qui ne se caractérise pas pour une grande longueur, mais pour l'intensité, je pense, n'a pas déçu personne. Peu de commentaires sur cette soirée seulement un phrase à retenir «Il fallait y être». C'était un concert de tournée pour montrer au monde que le premier-né Gallagher a du talent à revendre et que peu importe qui joue sur scène avec lui. Sans nostalgie, car après tout, le parcours d’Oasis n'est pas terminée, il a seulement changé de veste. Noel peut faire ce qu'il veut, la horde de fidèles qui le suit sera toujours là ... en espérant la réunion prévisible pour 2015, on peut chanter dés maintenant «Don’t look back in anger Noel!»

...  So Sally can wait, she knows it's too late and we're walking on by
Her soul slides away, but don't look back in anger, don't look back in anger
I heard you say

It's not today.
»



photos de 
 http://www.photosconcerts.com/noel-gallagher%27s-high-flying-birds-paris-casino-paris-2011-12-06-5630


The Electric Soft Parade est un groupe d'indie rock psych-pop originaire de Brighton, en Angleterre en 1998. Baptisé tout d’abord Fixed Ascent, puis The Feltro Media. la formation a de nouveau changé son nom, pour devenir The Electric Soft Parade. Le terme "Electric" fut ajouté lorsque, le groupe commençant à gagner en notoriété dans la presse rock, ils reçurent des menaces de procès de la part d'une autre formation, nommée The Soft Parade (d'après l'album du même nom, des Doors).

(http://www.myspace.com/electricsoftparade)
(http://www.electricsoftparade.co.uk/)
(http://www.facebook.com/pages/Electric-Soft-Parade/115447025133740)

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Noel Thomas David Gallagher,  est un guitariste et auteur-compositeur anglais d'origine irlandaise. Il fut le compositeur principal, lead-guitariste et chanteur occasionnel du groupe de rock britannique Oasis. Il formait avec son frère cadet Liam Gallagher, chanteur principal d'Oasis, une fratrie chamailleuse célèbre dans la presse musicale. Dans le milieu des années 1990, Noel Gallagher a été un des acteurs principaux du mouvement britpop durant lequel le groupe Oasis y a connu de grands succès critiques et commerciaux. Après six mois de silence depuis la séparation d'Oasis (le 28 août 2009), Noel Gallagher annonce le 6 Juillet 2011 son retour sur la scène musicale avec un nouveau groupe nommé Noel Gallagher's High Flying Birds.


(http://www.myspace.com/noelgallagher)
(http://www.noelgallagher.com/)
(http://www.facebook.com/noelgallaghermusic)




Noel Gallagher's High Flying Birds - 2011



* Definitely Maybe (1994)
* (What's the Story) Morning Glory? (1995)
* Be Here Now (1997)
* The Masterplan (1998)
* Standing on the Shoulder of Giants (2000)
* Heathen Chemistry (2002)
* Don't Believe the Truth (2005)
* Dig Out Your Soul (2008)





NOEL GALLAGHER'S HIGH FLYING BIRDS 

Noel Gallagher : Lead Vocal & Guitar
Mark Rowe (Ex Oasis) : Keyboards /Piano
Jeremy Stacey (Ex The Lemon Trees) : Drums
Russel Pritchard (Ex The Zutons) : Bass
Tim Smith : Guitar


La Setlist du Concert
 THE ELECTRIC SOFT PARADE

 Start Again  (Holes in the Wall - 2001)
Empty At The End (Holes in the Wall - 2001)
Lily (A Quick One EP - 2011)

Misunderstanding (No need to be Down Hearted - 2007)
Number One (A Quick One EP - 2011)

Silent To The Dark (with extended outro) (Holes in the Wall - 2001)


La durée du concert : 0h30
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La Setlist du Concert
NOEL GALLAGHER'S HIGH FLYING BIRDS 

(It's Good) To Be Free (Oasis Cover) (B - Side Slide Away - 1994)
Mucky Fingers (Oasis Cover) (Don't Believe the Truth - 2005)
Everybody's on the Run (Noel Gallagher's High Flying Birds - 2011)
Dream On (Noel Gallagher's High Flying Birds - 2011)
If I Had a Gun... (Single - Noel Gallagher's High Flying Birds - 2011)
The Good Rebel (B- Side The Death Of You And Me - 2011)
The Death of You and Me (Single - Noel Gallagher's High Flying Birds - 2011)
Freaky Teeth ( Oasis unreleased -  projet James Bond movie, Skyfall )
 Wonderwall (Oasis Cover) (Acoustic) (Single - (What's the Story) Morning Glory? - 1995)
Supersonic (Oasis Cover) (Acoustic) (Single - Definitely Maybe - 1994)
(I Wanna Live in a Dream in My) Record Machine (Noel Gallagher's High Flying Birds - 2011)
AKA... What a Life! (Noel Gallagher's High Flying Birds - 2011)
Talk Tonight (Oasis Cover) (B sIde - The Masterplan - 1995)
Soldier Boys and Jesus Freaks (Noel Gallagher's High Flying Birds - 2011)
AKA... Broken Arrow (Single - Noel Gallagher's High Flying Birds - 2011)
Half The World Away (Oasis Cover) (The Masterplan - 1994)
(Stranded On) The Wrong Beach (Noel Gallagher's High Flying Birds - 2011)

 Encore

Little By Little (Oasis Cover) (Single - Heathen Chemistry - 2002)
The Importance of Being Idle (Oasis Cover) (Single - Don't Believe the Truth - 2005)
Don't Look Back In Anger (Oasis Cover) (Single - (What's the Story) Morning Glory? - 1995)
 

La durée du concert : 1h32

AFFICHE / PROMO / FLYER