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samedi 24 août 2013

ROCK EN SEINE (FESTIVAL) 2013 # 11 : NINE INCH NAILS (NIN) - BLACK REBEL MOTORCYCLE CLUB (BRMC) ~ Le Domaine N. St Coud. Paris.







DAY # 2/3








Ce qu’en a pensé Émilie :

« Deuxième jour, Guillaume m’accompagne, nous décidons d’arriver à la Grande Scène pour la fin du set d’Eugene McGuiness, mais ce sera trop tard, il y a déjà bien trop de monde plein centre près de Vincent et Sophie. Tant pis, nous irons sur la droite (j’aurais préféré la gauche du côté de Robert, mais c’était plein également). Au moins nous étions quand même au premier rang, et à l’abri des slammeurs, qui furent bien moins nombreux que pendant FF cela dit. 

Entre mes bras qui me font souffrir (douloureux souvenir de la veille), les guêpes qui n’arrêtent pas dans notre coin, un gars de la sécu qui reste planté devant nous à nous regarder car visiblement il s’ennuie, et le fait qu’il fasse jour, autant dire d’emblée que les conditions n’étaient pas réunies pour rendre ce concert de Black Rebel Motorcycle Club mémorable dans le bon sens du terme. Surtout que je les ai déjà vus quatre fois dans de très bonnes conditions, la toute première étant à ce même Rock en Seine il y a trois ans… mais ils jouaient alors de nuit, sur la scène de la Cascade. Leur entrée sur Beat The Devil’s Tattoo est restée gravée dans ma mémoire. Aujourd‘hui, c’est Let The Day
Begin qui ouvre le bal. Même s’il est normal que le groupe ouvre sur ce morceau, cover du groupe de feu le papa de Robert, il faut reconnaître que l’impact n’est pas le même. Par ailleurs, Peter, clope au bec, même s’il n’a pas vraiment le temps de la fumer vu le nombre d’instruments qu’il doit gérer, semble peu concerné. Et déjà que le public ne semble pas très connaisseur (même si on apercevra une pancarte « Leah marry me »), pour couronner le tout, le groupe n’axe pas sa setlist sur un best of et jouera au total 5 chansons du dernier album, sans oublier la relativement obscure Weight of the World. Sur un total de 14 titres joués, le quota de « tubes » pour accrocher un public de festival ne semble pas respecté. C’est tout à leur honneur de ne pas faire de concession et de plutôt penser aux fans hardcore, mais l’ambiance s’en ressent forcément.

Des tubes, il y en a quand même cependant, et l’harmonica de Ain’t No Easy Way réveille enfin un public plutôt amorphe, il faut bien le dire. Ce ne sera cependant qu’avec le trio de fin, une superbe version de Sell It (je ne m’étais encore jamais aperçue à quel point j’adore cette chanson) enchaînée avec les fédérateurs Whatever Happened To My Rock’n’Roll et surtout Spread Your Love (qui verra Robert faire un tour au premier rang du public comme à son habitude) que je retrouve avec joie (mais un peu tard) le BRMC des grands jours. Car oui, c’est déjà fini, et encore, on peut s’estimer heureux qu’un groupe de leur notoriété se voie accorder 1h15, vu que Franz Ferdinand n’ont pas eu le droit à plus hier. Robert, qui nous a fait part de sa joie de voir Nine Inch Nails, quitte la scène par le bas à droite, et passera à un mètre de nous… mais il n’est pas décidé à serrer des mains aujourd’hui, contrairement à il y a trois ans. Mais moi, en 2010, je n’étais pas au premier rang  Petite déception donc, qui conclut un concert en demi-teinte, mais que je ne regrette pas d’avoir vu malgré tout. 


 
C’est ensuite la pause dîner pour mon chéri et moi, vu que nous ne souhaitons pas tenter le premier rang pendant NIN. Si Guillaume a opté pour le samedi, c’est parce que c’était le seul jour où deux groupes lui plaisaient. Pour ma part, NIN, à part Terrible Lie, ça me passe un peu au-dessus de la tête. Mais bon, on verra bien…

Le groupe monte sur scène sur un titre que je ne connais pas (il y avait 99% de chances pour ça, notons-le), Somewhat Damaged, et pourtant, j’accroche très bien. À partir de Terrible Lie, qu’ils ont la bonne idée de balancer dès le 3ème titre, je suis à fond, et je le resterai tout du long. La grosse claque, à tous points de vue : la voix de Trent Reznor d’abord, puissante et parfaite, malgré ses 48 printemps. Ensuite, visuellement, c’est indescriptible de beauté et de perfection, et pour le coup, c’est certainement mieux de ne pas être tout devant pour profiter, notamment, des musiciens qui se découpent en ombres chinoises. Je comprends maintenant tout à fait les réclamations des fans qui se plaignaient de l’horaire de passage, moi qui trouvais surtout cela insultant du fait que Phoenix joue après, malgré une carrière beaucoup moins longue. Mais finalement, le set ne se jouera que partiellement de jour, et le rendu est parfait, la nuit étant déjà en train de tomber. Dernier point positif et pas des moindres, le son est parfait (pour un festival, s’entend).

Je découvre donc en live un groupe dans lequel je vais définitivement me mettre à fond, je le sens au plus profond de moi (en ce moment, je me passe The Downward Spiral en boucle, et je ne suis pas prête d’arrêter). Je ne suis pas douée pour retenir des morceaux que j’entends en live pour la première fois, mais Me, I’m Not et Find My Way m’ont définitivement marquée. Find My Way qui sera d’ailleurs la seule petite nouvelle jouée ce soir, exit le single Came Back Haunted, dommage. J’ai aussi acheté le dernier album Hesitation Marks, et suis beaucoup moins enthousiaste que pour The Downward Spiral, je suppose qu’il me faudra un peu de temps pour me mettre au NIN moderne, finalement peu (mais bien) représenté dans cette setlist de festival. 
 »


Nine Inch Nails (NIN ou parfois stylisé NIИ) est un groupe de metal industrie américain fondé en 1988 par Trent Reznor à Cleveland. Étant le principal producteur, chanteur, compositeur et instrumentiste, Reznor représente l'unique membre officiel de Nine Inch Nails et reste le seul responsable de sa direction. Principalement metal industriel, la musique de Nine Inch Nails propose un assemblage éclectique de genres comme le rock alternatif, l'ambient, l'electronica et le synthpop. Après l'enregistrement d'un album, Reznor recrute habituellement un groupe de musiciens pour jouer avec lui. Le line-up change à chaque nouvelle tournée et réadapte souvent les chansons pour correspondre à une interprétation en live. Sur scène, Nine Inch Nails intègre souvent des jeux de lumière comme éléments visuels de scénographie.



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Black Rebel Motorcycle Club (BMRC) est un groupe de rock américain originaire de San Francisco et aujourd'hui basé à Los Angeles. Robert Turner (basse, guitare, chant) a choisi un pseudonyme afin de s'affranchir de l'influence de son père, Michael Been, chanteur de The Call.






2001 : Black Rebel Motorcycle Club
2003 : Take Them On, On Your Own
2005 : Howl
2007 : Baby 81
2007 : American X : Baby 81 Sessions
2008 : The Effects of 333
2010 : Beat the Devil’s Tattoo
2013 : Specter at the Feast






 Pretty Hate Machine (1989)
Broken (EP) (1992)
The Downward Spiral (1994)
The Fragile (1999)
With Teeth (2005)
Year Zero (2007)
Ghosts I–IV (2008)
The Slip (2008)
Hesitation Marks (2013)


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Pretty Hate Machine era (1989–1990)

Halo 1: "Down in It" (1989)
Halo 2: Pretty Hate Machine (1989)
Halo 2R: Pretty Hate Machine: Remastered (2010)
Halo 3: "Head Like a Hole" (1990)
Halo 4: "Sin" (1990)

Broken era (1992–1993)

Halo 5: Broken (1992)
Halo 6: Fixed (1992)

The Downward Spiral era (1994–1997)

Halo 7: "March of the Pigs" (1994)
Halo 8: The Downward Spiral (1994)
Halo 8 DE: The Downward Spiral: Deluxe Edition, reissue
Halo 8 DVD-A: The Downward Spiral: DualDisc, reissue
Halo 9: "Closer To God" (1994)
Halo 10: Further Down the Spiral (1995)
Halo 10 v2: Further Down the Spiral, European/Australian/Japanese release
Halo 11: "The Perfect Drug" (1997)
Halo 12: Closure (1997)

The Fragile era (1999–2002)
Halo 13: "The Day the World Went Away" (1999)
Halo 14: The Fragile (1999)
Halo 15: "We're in This Together" (1999)
Halo 16: Things Falling Apart (2000)
Halo 17: And All That Could Have Been (2002), Limited Edition packaged with Halo 17b
Halo 17a: And All That Could Have Been, Live CD
Halo 17b: Still, Limited Edition Bonus CD

With Teeth era (2005–2007)


Halo 18: "The Hand That Feeds" (2005)
Halo 19: With Teeth (2005)
Halo 19 DVD-A: With Teeth, DualDisc release
Halo 20: "Only" (2005)
Halo 21: "Every Day Is Exactly the Same" (2006)
Halo 22: Beside You in Time (2007)
Halo 22 HD: Beside You in Time, Live Blu-ray

Year Zero era (2007)

Halo 23: "Survivalism"
Halo 24: Year Zero
Halo 25: Year Zero Remixed

Ghosts era (2008)

Halo 26: Ghosts I–IV, digital download
Halo 26 CD: Ghosts I–IV, 2× CD
Halo 26 V: Ghosts I–IV, 4× vinyl
Halo 26 DE: Ghosts I–IV, Deluxe Edition
Halo 26 LE: Ghosts I–IV, Ultra-Deluxe Limited Edition

The Slip era (2008)

Halo 27: The Slip
Halo 27 CD-LE: The Slip, Limited Edition CD with bonus DVD

Hesitation Marks era (2013)

Halo 28: Hesitation Marks
Halo 28dcd: Hesitation Marks, Deluxe Edition




BLACK REBEL MOTORCYCLE CLUB (BRMC)


Peter Hayes – vocals, guitar, bass, synthesizer (1998–present)
Robert Levon Been – vocals, bass, guitar, piano (1998–present)
Leah Shapiro – drums, percussion (2008–present)



 NINE INCH NAILS (NIN)

 Trent Reznor : lead vocals, guitar, bass guitar, keyboards, synthesizers, programming, drums (1988–present)
Robin Finck : guitar, synthesizers, vocals, bass guitar, violin (1994–2000, 2008–2009, 2013–present)
Alessandro Cortini: keyboards, synthesizers, guitar, vocals, bass guitar, percussion (2004–2008, 2013–present)
Ilan Rubin: drums, percussions, piano, synthesizers, vocals, cello, ukulele (2009, 2013–present)
Josh Eustis: guitar, synthesizers, vocals, bass guitar, mandolin, erhu, glockenspiel, percussion (2013)



The Setlist
BLACK REBEL MOTORCYCLE CLUB (BRMC)

Let the Day Begin (The Call Cover) (Let the Day Begin - 1989)
Rival (Specter at the Feast - 2013)
Beat the Devil's Tattoo (Single - Beat the Devil's Tattoo - 2010)
Hate The Taste (Specter at the Feast - 2013)
Ain't No Easy Way (Howl - 2005)
Berlin (Baby 81 - 2007)
Shuffle Your Feet (Howl - 2005)
Conscience Killer (Beat the Devil's Tattoo - 2010)
Six Barrel Shotgun (Take Them On, on Your Own - 2003)
Weight of the World (Howl - 2005)
Lullaby (Specter at the Feast - 2013)
Sell It (Specter at the Feast - 2013)
Whatever Happened to My Rock 'n' Roll (Punk Song) (Single - B.R.M.C. - 2001)
Spread Your Love (Single - B.R.M.C. - 2001)



La durée du concert : 1h08


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The Setlist
NINE INCH NAILS (NIN)



 Somewhat Damaged (The Fragile - 1999)
The Beginning of the End (Year Zero - 2007)
Terrible Lie (Pretty Hate Machine - 1989)
1,000,000 (The Slip - 2008)
March of the Pigs (The Downward Spiral - 1994)
Piggy (The Downward Spiral - 1994)
Closer (The Downward Spiral - 1994)
Gave Up (Broken - 1992)
Help Me I Am in Hell (Broken - 1992)
Me, I'm Not  (Year Zero - 2007)


Find My Way (Hesitation Marks - 2013)
The Way Out Is Through (The Fragile - 1999)
Wish (Broken - 1992)
Only (With Teeth - 2005)
The Hand That Feeds (With Teeth - 2005)
Head Like a Hole (Pretty Hate Machine - 1989)

Encore

Hurt (The Downward Spiral - 1994)



 

La durée du concert : 1h14

vendredi 23 août 2013

ROCK EN SEINE (FESTIVAL) 2013 # 11 : FRANZ FERDINAND - TAME IMPALA - BELLE AND SEBASTIAN ~ Le Domaine N. St Coud. Paris.






DAY # 1/3







Ce qu’en a pensé Émilie :

« Sixième édition de Rock en Seine pour moi cette année, aucun groupe que j’adore vraiment en ce vendredi, mais je viens quand même me faire un enchaînement Belle & Sebastian / Tame Impala / Franz Ferdinand sur la Grande Scène, en compagnie de Vincent et Sophie qui sont là depuis l’ouverture. Pas de problème pour le premier rang du coup, un grand merci ! On commence avec les Écossais de Belle & Sebastian donc. Ils sont nombreux sur scène, ça me rappelle Arcade Fire. Dommage qu’Isobel et son violoncelle ne soient pas là. J’avais peur de m’ennuyer, la pop toute mignonne, c’est pas trop mon truc, mais si je ne peux pas dire que j’étais à fond, il faut reconnaître que l’enthousiasme de leur chanteur, Stuart Murdoch, est définitivement communicatif. Apercevant un drapeau écossais dans le public, il apostrophera le porteur d’un « mais est-ce vraiment pour nous ou pour Franz Ferdinand ? » et ayant obtenu la réponse attendue, il montrera toute sa gratitude. Bien évidemment, le grand moment du show sera The Boy with the Arab Strap, ou comment briser la monotonie d’un single déjà joué 200 fois : Stuart invite le public à monter  sur scène, mais pas juste 2 ou 3 personnes, non, une bonne vingtaine ! Il est tellement convaincant que j’avais presque envie d’y aller aussi ! Tout comme Stuart avant elles, les personnes du public profitent de l’avancée pour venir danser tout près de nous, un moment franchement sympathique et rafraîchissant, cela change des concerts où la moindre intervention du chanteur est millimétrée. Du coup, je garderai un excellent souvenir d’un concert qui pourtant sortait pas mal de mes goûts musicaux habituels. Quelle gentillesse et quelle envie de jouer chez Stuart Murdoch (et le reste du groupe) ! Ça fait vraiment très plaisir à voir. 

Après cela, il faut supporter une heure de creux sous une chaleur étouffante (en tout cas pour moi, qui préfère largement avoir trop froid que trop chaud). Vincent et Sophie me ramènent un Coca, merci encore, je ne crois pas que j’aurais tenu avec ma malheureuse petite bouteille d’eau toute réchauffée, et pas évident d’aller se ravitailler lorsqu’on est seul…  Petite anecdote, pendant que je gardais nos places, j’ai vu un sous-marin jaune passer à gauche de la scène. Promis, j’étais à jeun…

On enchaîne avec les petits jeunes Australiens de Tame Impala, adeptes du rock psyché. Ce que j’avais écouté m’avait fortement fait penser aux Beatles post Rubber Soul, pas pour me déplaire bien sûr, mais ce n’est pas non plus mon côté préféré des Fab Four (enfin, je préfère les derniers albums aux premiers, mais les morceaux psychédéliques ne sont pas ceux que j’écoute le plus). La page Wikipedia du chanteur Kevin Parker lui donne à peu près mon âge, je suis étonnée car il paraît franchement plus jeune, avec sa petite voix fluette. Il fut un temps où sa plastique irréprochable aurait par ailleurs suffi à me faire adorer le concert :D Mais je ne suis pas forcément trop dans le truc (il aurait sûrement fallu que je boive autre chose qu’un Coca :D). Eux par contre le sont à fond, jusqu’aux visuels colorés qui remplacent les traditionnelles images du groupe sur les écrans. Le public est aussi très réceptif, et même si le groupe donne l’impression de planer très loin de nous, le set est finalement très pro, hormis un raté sur l’intro d’une chanson apparemment rarement jouée. Je passe un bon moment, mais de par ma méconnaissance des titres, j’ai préféré Belle & Sebastian, car Tame Impala, eux, ne cherchent pas particulièrement à faire rentrer le public dans leurs morceaux (ce n’est pas un reproche, j’ai bien conscience que c’aurait dû être à moi de faire l’effort de creuser leur maigre discographie, deux albums, avant de venir).

Une autre heure d’attente plus tard, retour en Écosse avec le quatuor star de ce soir (oui, je ne vais pas cacher ce que je pense de Paul K en headliner), j’ai nommé Franz Ferdinand. Sans être fan du groupe (je ne les avais jamais vus avant), je connais quand même un paquet de morceaux, il faut dire que j’ai une copine qui est fan. Et comme le groupe fait dans l’usine à tubes comme à son habitude, j’ai quasiment l’impression de connaître tout leur répertoire (j’ai chanté sur les deux tiers des seize morceaux interprétés). Voir Alex Kapranos et Nick McCarthy à quelques mètres de moi rivaliser de doigté sur leurs guitares est un plaisir évident, et ce malgré le fait que nous commençons pour la première fois de l’après-midi à connaître la joie de l’écrasement contre la barrière, à tel point que j’en venais à craindre l’arrivée des refrains ! C’est resté supportable, mais j’aurais bien fait sans si on m’avait laissé le choix :D L’avantage du premier rang, c’est que je vois quand les gars de la sécurité vont réceptionner un slammeur de mon côté et je peux donc facilement éviter de me prendre un coup de pied dans la tronche.

 Les petites nouvelles, comme Right Action ou Love Illumination, s’intègrent parfaitement à la setlist. Que ce soit lorsqu’ils interprètent leurs tubes planétaires Do You Want To ou Take Me Out, ou lorsqu’ils s’aventurent dans les plus électros No You Girls ou Ulysses, extraites de leur troisième opus Tonight: Franz Ferdinand dont le succès avait été un peu plus mitigé, les quatre petits gars de Glasgow assurent un max. Parmi les nouveaux morceaux joués ce soir, Evil Eye est sans conteste un tube en puissance. Guillaume, qui suit le concert en streaming puisqu’il a opté pour le samedi, regrettera d’ailleurs de n’avoir pas fait l’effort de venir deux jours.

Malheureusement, 1h15, ça passe trop vite (même si le fait d’arrêter d’être broyée sur la barrière reste un point positif). Et après avoir profité d’un ultime morceau, Outsiders, pendant lequel Alex, Nick et le bassiste Robert Hardy rejoignent Paul Thomson sur sa batterie pour un final d’anthologie (et un dernier écrasement pour nous au moment du traditionnel lancer de baguettes) je laisse Vincent profiter de Paul K (merci pour le gobelet version couleur !), pour moi la première journée de cette édition 2013 s’arrêtera là. Demain, je dois être en forme pour BRMC, seul groupe de cette édition dont j’étais vraiment fan avant de venir. Si la programmation dans son ensemble m’a un peu déçue lors des annonces, je dois reconnaître que ce vendredi m’a largement satisfaite (et encore, j’ai fait l’impasse sur Hanni El Khatib, que j’aurais sûrement adoré mais qui jouait bien trop tard, et Tomahawk, qui jouant à la Cascade à 17h50, m’auraient obligé à quitter mon sacro-saint premier rang). Rendez-vous le lendemain pour de nouvelles aventures musicales ! 
 »


Belle and Sebastian est un groupe de rock indépendant britannique créé par Stuart Murdoch et Stuart David en janvier 1996 à Glasgow.

(http://www.belleandsebastian.com/)
(https://www.facebook.com/pages/Belle-and-Sebastian/298021908499)


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Tame Impala est un trio australien originaire de Perth. Ils définissent leur musique comme du « psychedelic hypno-groove melodic rock music ».

(http://www.tameimpala.com/)
(https://www.facebook.com/tameimpala)


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Franz Ferdinand est un groupe de rock écossais, fondé à Glasgow en 2001. Ce patronyme leur est venu en regardant une course de chevaux dont l'un des concurrents portait le nom de l'archiduc François-Ferdinand d'Autriche (Franz Ferdinand en allemand). Ce nom les a inspirés car il impliquait une notion de changement brutal (dans un contexte politique déjà très tendu, l'assassinat de Franz Ferdinand avait précipité la Première Guerre mondiale).





Studio albums

Tigermilk (1996)
If You're Feeling Sinister (1996)
The Boy with the Arab Strap (1998)
Fold Your Hands Child, You Walk Like a Peasant (2000)
Storytelling (2002)
Dear Catastrophe Waitress (2003)
The Life Pursuit (2006)
Belle and Sebastian Write About Love (2010)
The Third Eye Centre (2013)


Compilation albums

Push Barman To Open Old Wounds (2005)
The Third Eye Centre (2013)

Live albums

If You're Feeling Sinister: Live at the Barbican (2005)
The BBC Sessions (2008)





Albums :

InnerSpeaker - Modular Recordings (2010)
Lonerism - Modular Recordings (2012)

EP :

Tame Impala EP - Modular Recordings (septembre 2008)






2004 : Franz Ferdinand (Domino Recording Company)
2005 : You Could Have It So Much Better (Domino Recording Company)
2009 : Tonight : Franz Ferdinand (Domino Recording Company)
2013 : Right Thoughts, Right Words, Right Action (Domino Recording Company)




BELLE AND SEBASTIAN

Stuart Murdoch – vocals, electric and acoustic guitar and keyboards (1996–present)
Stevie Jackson – vocals, electric and acoustic guitar (1996–present)
Chris Geddes – keyboards (1996–present)
Richard Colburn – drums and percussion (1996–present)
Sarah Martin – keyboards, electric and acoustic guitar, and vocals (1997–present)
Bobby Kildea – guitar and bass (2000–present)




TAME IMPALA


Kevin Parker – vocals, guitar and kazoo (2007–present)
Jay Watson – drums and backing vocals (2007–2011), synth, backing vocals and occasional additional guitar (2012–present)
Dominic Simper – bass (2007–2010), guitar and synth (2010–present)
Cam Avery – bass and backing vocals (2013–present)
Julien Barbagallo – drums and backing vocals (2012–present)




FRANZ FERDINAND

Alex Kapranos (lead vocals and guitar) (2002-present)
Bob Hardy (bass guitar) (2002-present)
Nick McCarthy (rhythm guitar, keyboards and backing vocals) (2002-present)
Paul Thomson (drums, percussion and backing vocals) (2002-present)



The Setlist
FRANZ FERDINAND 

No You Girls (Tonight: Franz Ferdinand - 2009)
Right Action (Right Thoughts, Right Words, Right Action - 2013)
The Dark of the Matinée (Franz Ferdinand - 2004)
Evil Eye (Right Thoughts, Right Words, Right Action - 2013)
Do You Want To (You Could Have It So Much Better - 2005)
Walk Away (You Could Have It So Much Better - 2005)
Stand on the Horizon (Right Thoughts, Right Words, Right Action - 2013)
Can't Stop Feeling (included a snippet of Donna Summer's I Feel Love) (Tonight: Franz Ferdinand - 2009)
The Fallen (You Could Have It So Much Better - 2005)
Bullet (Right Thoughts, Right Words, Right Action - 2013)
Michael (Franz Ferdinand - 2004)
This Fire (Franz Ferdinand - 2004)
Take Me Out (Franz Ferdinand - 2004)
Love Illumination (Right Thoughts, Right Words, Right Action - 2013)
Ulysses (Tonight: Franz Ferdinand - 2009)


Encore

Outsiders (You Could Have It So Much Better - 2005)




La durée du concert: 1h15

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The Setlist
TAME IMPALA

 Why Won't You Make Up Your Mind? (Innerspeaker - 2010)
Endors Toi (Lonerism - 2012)
Solitude Is Bliss (Innerspeaker - 2010)
Auto-Prog (New instrumental)
Mind Mischief (Lonerism - 2012)
Half Full Glass of Wine (Innerspeaker - 2010)
Elephant (Lonerism - 2012)
Are You A Hypnotist?? (The Flaming Lips Cover - Yoshimi Battles the Pink Robots - 2002)
Be Above It (Lonerism - 2012)
Feels Like We Only Go Backwards (Lonerism - 2012)
*Joyeux anniversaire (to crew member Joey)*
Apocalypse Dreams (Lonerism - 2012)



La durée du concert: 0h59

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The Setlist
BELLE & SEBASTIAN

Judy Is a Dick Slap (Push Barman to Open Old Wounds - 2005)
I'm a Cuckoo (Single - 2004)
Le Pastie De La Bourgeoisie (3.. 6.. 9 Seconds of Light - EP - 1997)
The Stars of Track and Field (If You’re Feeling Sinister - 1996)
I Want the World to Stop (Belle and Sebastian Write About Love - 2010)
To Be Myself Completely (The Life Pursuit - 2006)
Your Cover's Blown (Books - EP - 2004)
We Are the Sleepyheads (The Life Pursuit - 2006)
I Didn't See It Coming (Belle and Sebastian Write About Love - 2010)
The Boy with the Arab Strap (The Boy With the Arab Strap - 1998)
Legal Man (Push Barman to Open Old Wounds - 2005)
Judy and the Dream of Horses (If You’re Feeling Sinister - 1996)


 

La durée du concert : 0h51