

SEQUEL TO THE PREQUEL TOUR 2013
Support Act : HILL VALLEY


On commence avec les Français de Hill Valley. Je vais éviter de m’étendre sur leur performance, pas trop mon truc. Je n’aimais pas la voix du chanteur, et faire asseoir la fosse, Eddie Argos l’a fait avant lui. Sa manière de tutoyer le public me faisait penser à Frank Dubosc, et ce n’est pas le genre de chose qui allait me mettre de bonne humeur. Musicalement, ça se veut bourrin, mais ça reste électro (cela dit, je n’ai pas vu de claviers sur scène, alors que j’en ai définitivement entendu un : bon, étant donné mon éloignement, on va leur laisser le bénéfice du doute…). Pour couronner le tout, c’est très fort, je n’ai décidément pas de chance de ce point de vue-là ces derniers temps. Pourtant, là, je ne suis pas collée dans les enceintes…
Le chanteur aura au moins eu le mérite de nous rassurer sur la présence de Mister Doherty. À 21 heures, la scène semble prête, le fond à l’effigie du dernier album en date, Sequel to the Prequel, est dévoilé (très belle pochette, signée Damien Hirst)… ah mais non, fausse alerte, les roadies continuent de s’activer. Trente minutes plus tard, le groupe fait son entrée. Un retard finalement raisonnable vu le palmarès pas très glorieux de la bande de ce point de vue, mais forcément, avec Pete, l’attente s’accompagne forcément d’un doute sur la tenue ou non du concert, et s’avère tout de suite plus stressante. Pour ma part, j’étais carrément partie en me disant que peut-être le concert n’aurait pas lieu, pour limiter ma déception. Je le reconnais, je n’en attendais pas vraiment grand-chose de ce concert. Alors, verdict ?






Alors, que conclure de ce concert ? J’en suis sortie plutôt contente, mais parce que de nombreux points m’ont aidée à l’apprécier, ce qui n’était pas forcément le cas de tout le monde. Déjà j’avais des bouchons d’oreilles, et c’était un peu indispensable ce soir. Ensuite, comme je l’ai déjà dit, je n’en attendais pas grand-chose. Mais malgré la piètre opinion que j’ai de leurs prestations scéniques, j’adore une bonne partie de leur discographie, ce qui aide indéniablement à rentrer dans le concert. Enfin, j’étais loin, ce qui m’aura certainement épargné le fait de voir Pete en mauvais état. Pour toutes ces raisons, j’ai trouvé le concert franchement bon. Il ne faut pas se leurrer, si je devais ordonner tous les concerts que j’ai vus par ordre de préférence, celui-ci ne serait quand même pas très haut dans le classement (surtout que j’ai déboursé quasiment le même prix que pour les Pixies !). Mais je retiens tout de même de très bons moments (Pipedown, There She Goes, I Wish) et aussi une spontanéité finalement peu présente dans le monde des concerts en général et qui faisait bien plaisir à voir. Si l’on parvenait à faire abstraction des quelques approximations et couacs de ce soir (Albion en tête), on pouvait même trouver ce concert excellent. Pete était entièrement responsable de ces problèmes, mais c’est aussi lui qui apporte au groupe son petit grain de folie. Et à bien y réfléchir, même s’il m’énerve souvent, je ne suis pas sûre de vouloir qu’il change…»
Babyshambles est un groupe de rock anglais originaire de Londres, formé en 2003 par Peter Doherty, ancien membre des Libertines.
Shotter's Nation (2007)
Sequel to the Prequel (2013)
BABYSHAMBLES
Pete Doherty – lead vocals, rhythm guitar, sitar, lyrics (2003–present)
Mick Whitnall – lead guitar, lyrics (2006–present)
Drew McConnell – bass guitar, backing vocals (2004–present)
Adam Falkner – drums and percussion (2013–present)
+
Mick Whitnall – lead guitar, lyrics (2006–present)
Drew McConnell – bass guitar, backing vocals (2004–present)
Adam Falkner – drums and percussion (2013–present)
+
Stephen Large – multi instruments, keyboards
THE SETLIST
Pipedown (Down in Albion – 2005)
Delivery (Shotter's Nation – 2007)
Nothing Comes To Nothing (Sequel To The Prequel – 2013)
Fall From Grace (Sequel To The Prequel – 2013)
Farmer’s Daughter (Sequel To The Prequel – 2013)
The Man Who Came To Stay (B side)
Beg, Steal Or Borrow (The Blinding Ep – 2006)
Killamangiro (Down in Albion – 2005)
Dust On The Road (Pete solo acoustic with Céline Cipolat)
What A Waster (Pete solo acoustic, The Libertines Cover)
Unbilo Titled (Shotter's Nation – 2007)
There She Goes (Shotter's Nation – 2007)
I Wish (The Blinding Ep – 2006)
Seven Shades Of Nothing (Sequel To The Prequel – 2013)
8 Dead Boys (Down in Albion – 2005)
Delivery (Shotter's Nation – 2007)
Nothing Comes To Nothing (Sequel To The Prequel – 2013)
Fall From Grace (Sequel To The Prequel – 2013)
Farmer’s Daughter (Sequel To The Prequel – 2013)
The Man Who Came To Stay (B side)
Beg, Steal Or Borrow (The Blinding Ep – 2006)
Killamangiro (Down in Albion – 2005)
Dust On The Road (Pete solo acoustic with Céline Cipolat)
What A Waster (Pete solo acoustic, The Libertines Cover)
Unbilo Titled (Shotter's Nation – 2007)
There She Goes (Shotter's Nation – 2007)
I Wish (The Blinding Ep – 2006)
Seven Shades Of Nothing (Sequel To The Prequel – 2013)
8 Dead Boys (Down in Albion – 2005)
Encore
For Lovers (Peter Doherty Cover)
La Marseillaise (Rouget de Lisle Cover)
Les Copains D’Abord (Georges Brassens Cover)
Albion (+ extraits de La Marseillaise, Twist And Shout) (Down in Albion – 2005 + Rouget de Lisle, The Beatles Covers)
Fireman (Sequel To The Prequel – 2013)
Fuck Forever (Down in Albion – 2005)
Time Set : 1h30