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jeudi 10 septembre 2015

POWERWOLF - ORDEN OGAN ~ Le Trabendo. Paris.










BLESSED AND POSSESED TOUR 2015
 

Support Act : XANDRIA - ORDEN OGAN


Ce qu’en a pensé Émilie :  
   
 « Guillaume n’était pas particulièrement décidé au départ à revoir Powerwolf, entre la Maroquinerie assez loin de chez nous et la date qui tombait un jeudi soir, mais il finira par se laisser convaincre par le dernier album en date des Allemands, Blessed & Possessed. Nous arrivons donc  en ce mois de septembre quelques minutes après l’ouverture présumée des portes du… Trabendo, où le concert a finalement été déplacé. Il y a d’ailleurs dû y avoir un cafouillage, car dès le départ c’était bien cette salle que le site du groupe annonçait.

À notre grande surprise, le premier des deux groupes annoncés comme première partie, en l’occurrence Xandria, est déjà en train d’achever son set devant un Trabendo blindé : si on ne peut faire confiance ni à son billet, ni au site de la salle pour connaître l’horaire d’ouverture, merci de m’indiquer où nous devrons nous renseigner la prochaine fois. C’est surtout dommage pour Guillaume, car Xandria est un groupe définitivement dans la lignée de Nightwish, ce qui signifie que la voix de Dianne van Giersbergen ne suscitera pas l’enthousiasme chez moi (ce n’est pas ma faute si j’ai majoritairement une passion pour les voix de fumeuses invétérées :D). Pour ne rien arranger, le groupe semble obsédé par le fait de faire taper le public dans ses mains, le genre de truc qui a un peu tendance à m’horripiler. Mais bon, je ne vais pas non plus me permettre d’émettre un avis définitif sur un groupe dont on n’a même pas pu voir deux morceaux entiers…

Après un changement de plateau ultra-rapide (décidément le staff de la salle doit être pressé ce soir), ce sont d’autres Allemands, Orden Ogan, qui prennent le relais. À mon grand soulagement (mais je présente mes excuses à la gent féminine, qui bien sûr a tout à fait le droit d’être largement représentée dans le métal et le rock en général :D), voici un groupe 100% testostérone, décidément les Vikings ont la côte en ce moment. Le groupe est un peu tassé sur cette scène occupée par moitié (comme c’était déjà le cas au Divan du Monde) par la batterie et le clavier de Powerwolf, installés en hauteur. Guillaume et moi avons trouvé une place sur la barrière, plus ou moins en face, mais entre la disposition biscornue du Trabendo et la barre d’éclairages qui nous bouche un peu la vue, la situation n’est pas idéale. Pour ma part, j’ai l’habitude, et Guillaume pourtant récalcitrant finira par s’y faire, c’est toujours mieux que le Zénith…

En toute honnêteté, Sebastian Levermann a une voix moins impressionnante que la demoiselle précédente, et lui aussi a une obsession vis-à-vis du public, celle de nous faire brandir le « fist of fate ». Musicalement, c’est cliché mais ça passe bien, avec parfois quelques influences celtiques, comme sur We Are Pirates. Le public paraît fort bien connaître les premières parties de ce soir, et la chaleur monte très vite. À la fin, le chanteur nous invitera à venir leur faire des bisous au stand de merch. Une bonne entrée en matière avant l’accueil des héros du soir.

Même s’il y a plus de boulot en termes de préparation, on passe là encore rapidement à la raison de notre venue, j’ai nommé Powerwolf. Sans être fan, j’aime beaucoup ce qu’ils font, et il me tarde de réentendre en live Attila Dorn, véritable chanteur d’opéra à la voix tout bonnement extraordinaire. S’il est dommage que nous ne puissions dignement profiter d’un fond lumineux à base de loups et de vitraux, au niveau du son, rien à redire : chaque instrument s’entend distinctement, et cette voix, purée ! Si l’on se rappelle de Papa Emeritus III de Ghost quelques jours plus tôt, la comparaison ne va clairement pas en faveur des Suédois : Attila Dorn, lui, peut se permettre tous les clichés possibles, comme nous dire que nous sommes là pour une messe heavy metal et contre la pop music (mais moi, j’aime bien la pop music :p), ça ne paraît jamais forcé avec une pareille puissance vocale. Surtout que le monsieur y ajoute une gentillesse jamais feinte et une touche d’humour bienvenue.

Musicalement, le ballet incessant du guitariste et du bassiste (qui changent régulièrement de côté et quittent la scène entre chaque morceau) est toujours le même que la dernière fois (peut-être pour réaccorder leurs instruments quelque peu maltraités ?). À la batterie, Roel van Helden nous gratifiera d’un solo parfaitement maîtrisé. Quant au claviériste Falk Maria Schlegel, il conserve son poste d’amuseur public, secondant Attila lors de ses tirades envers la foule.

Bien que s’aventurant de temps à autre sur son dernier opus, notamment en ouvrant avec le titre éponyme, le groupe veille à ne pas décevoir les fans de longue date avec une setlist variée couvrant la quasi-totalité de leur discographie. À titre personnel, j’ai regretté l’absence de Sacred & Wild par rapport à la dernière fois, mais je n’ai jamais douté de la présence d’All We Need is Blood, que je vénère et qui viendra de fort belle manière clôturer un set sans temps mort, pendant lequel nous avons imité du mieux possible les ooooohhhh oooooohhh oooooohhhh oooooooooooh d’Attila (c’est-à-dire, honnêtement pas très bien, mais c’est l’intention qui compte), et scandé religieusement le nom du groupe entre chaque morceau (je n’avais jamais vu ça pour un autre artiste, Attila devait même parfois insister pour réussir à s’exprimer ! ). La moindre des demandes du maître de cérémonie niveau participation au chant est immédiatement exécutée avec enthousiasme par un public qui n’avait visiblement pas besoin d’être conquis ce soir…

Nous ressortirons tous deux heureux d’un concert musicalement et surtout vocalement parfait, je ne suis pas encore totalement convertie mais ce genre de messe me plaît quand même énormément, j’y viendrai peut-être un jour… Merci aux membres de Powerwolf pour cette très belle soirée.»

 


photos de olivier gestin (rock ur life)


Orden Ogan est un groupe de power metal et de folk metal allemand originaire d'Arnsberg et formé en 1996.

 (http://www.ordenogan.de/)
(https://www.facebook.com/ORDENOGAN/)
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Powerwolf est un groupe de heavy/power metal allemand, originaire de la ville frontalière de Sarrebruck, formé en 2003. 

(http://www.powerwolf.net/)



 
 2004 : Testimonium a.d.
2008 : Vale
2010 : Easton Hope
2010 : Vale (Remastered)
2012 : To The End
2015 : Ravenhead


 Return in Bloodred (2005)
    Lupus Dei (2007)
    Bible of the Beast (2009)
    Blood of the Saints (2011)
    Preachers of the Night (2013)

Blessed And Possessed (2015)


ORGAN OGAN


Sebastian "Seeb" Levermann - Guitars and Lead Vocals
Tobi - Guitars
Niels Löffler - Bass Guitar
Dirk "Ghnu" Meyer-Berhorn - Drums




POWERWOLF

 Attila Dorn – Vocals
Falk Maria Schlegel – Keyboards
Roel van Helden – Drums
Matthew Greywolf – Guitars
Charles Greywolf – Bass, Guitars

THE SETLIST
ORDEN OGAN
  
F.E.V.E.R. (Ravenhead - 2015)
Deaf Among the Blind (Ravenhead - 2015)
We Are Pirates (Easton Hope - 2010)
Ravenhead (Ravenhead - 2015)
The Lords of the Flies (Vale - 2008)
Here at the End of the World (Ravenhead - 2015)
Sorrow is your Tale (Ravenhead - 2015)
The Things We Believe In (To the End - 2012)


 Time Set : 0h38

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THE SETLIST
POWERWOLF

Blessed & Possessed (Blessed & Possessed - 2015)
Coleus Sanctus (Preachers Of The Night - 2013)
Amen & Attack (Preachers Of The Night - 2013)
Cardinal Sin (Preachers Of The Night - 2013)
Army of the Night (Blessed & Possessed - 2015)

Resurrection By Erection (Bible Of The Beast - 2009)
Armata Strigoi (Blessed & Possessed - 2015)

Drum solo
Dead Boys Don’t Cry (Blood Of The Saints - 2011)
Werewolves Of Armenia (Bible Of The Beast - 2009)
Let There Be Night (Blessed & Possessed - 2015)

In The Name Of God (Deus Vult) (Preachers Of The Night - 2013)
We Drink Your Blood (Blood Of The Saints - 2011)
Lupus Dei (Lupus Dei - 2007)
 


Encore 

  (Intro Agnus Dei) (Blood Of The Saints - 2011)
Sanctified With Dynamite (Blood Of The Saints - 2011)

Kreuzfeuer (Preachers Of The Night - 2013)
All We Need Is Blood (Blood Of The Saints - 2011)

(Wolves Against The World) (Bible Of The Beast - 2009)


 Time Set : 1h30
 

 AFFICHE / PROMO / FLYER
  






mercredi 5 décembre 2012

MARK LANEGAN BAND ~ Le Trabendo. Paris.














~ BLUES FUNERAL TOUR 2012 ~
 Support Act : LYENN - CREATURE WITH THE ATOM BRAIN


Ce qu’en a pensé Émilie :

« Dernier concert de l’année en ce mois de décembre, et pas des moindres, puisque je vais au Trabendo voir le Mark Lanegan Band, pour la troisième fois en 2012 ! Moi qui me plaignais que Mark évitait souvent la France ! Je fais un tour par le merchandising dès mon arrivée et me laisse tenter par un tee-shirt à l’effigie du dernier album Blues Funeral, qui est une vraie petite merveille (et de la part de quelqu’un ayant une fâcheuse tendance à user et abuser à tort et à travers du « C’était mieux avant ! », c’est un vrai compliment, du fond du cœur). J’ai une multitude de tee-shirts QOTSA, j’en arbore un ce soir d’ailleurs, mais je n’en avais pas encore de Mark, problème réglé. Cela dit, le Graal au merch ce soir-là, c’est bien sûr l’EP enregistré par Mark spécialement pour les fêtes de fin d’année, et qui n’est pas trouvable ailleurs. Des personnes sur le forum Onewhiskey ayant prévenu qu’il n’était mis en vente qu’une dizaine d’exemplaires par show, je suis particulièrement heureuse de tenir entre mes mains ce Dark Mark Does Christmas. Malheureusement, n’osant pas prendre trop d’argent sur moi lors des concerts, je ne pourrai pas faire des heureux sur le forum. Et je m’en vais rejoindre le premier rang, où Gilles et Vincent se trouvent déjà (mais Vincent n’y restera pas). Merci les gars pour cette place parfaite ^^


Frédéric Jacques, le bassiste de Mark, ouvre la soirée par une performance solo sous le nom de Lyenn. Il change d’instrument presque à chaque chanson, et quelques larsens n’entameront pas sa joie d’être là. Francophone, il nous remercie chaleureusement de notre attention, c’est vrai que le public est très respectueux ce soir. Malheureusement, pendant le set de Mark, ce ne sera plus autant le cas, mais je ne reviendrai pas davantage sur les différents incidents qui ont émaillé la soirée, pas la peine de faire de la pub à ce genre de personnes. Lyenn nous gratifie donc de ses morceaux tantôt chantés, tantôt hurlés. Sans être vraiment à fond dedans, je trouve l’expérience sympa et originale, loin de l’idée qu’on se fait du singer / songwriter traditionnel.

Vient ensuite Creature With The Atom Brain, avec là encore des membres du Mark Lanegan Band : Aldo Struyf est ici chanteur / guitariste, et on retrouve Jean-Philippe De Gheest derrière sa batterie. Ils sont complétés par Michiel Van Cleuvenbergen à la guitare et l’impressionnant Jan Wygers à la basse. Musicalement, c’est tout ce que j’aime, plutôt stoner, violent sans être bourrin. Vocalement, j’aime beaucoup Aldo également, le problème c’est que je ne l’entends guère (pas toujours si parfait, le premier rang :D). Cela m’inquiète un peu pour la suite, mais pour CWTAB ça peut encore passer car la voix d’Aldo n’est définitivement pas au centre du truc. Mais c’est quand même dommage… On regrettera aussi l’absence d’un petit duo avec Mark sur Black Rider Run (je n’y croyais pas de toute façon), mais la performance reste très bonne dans l’ensemble si on fait l’impasse sur les problèmes de son. Excellent groupe, que j’aurais plaisir à revoir !

Et après une nouvelle pause, c’est enfin le moment tant attendu. Jean-Philippe, Aldo et Frédéric rejoignent leurs instruments, tout comme Steven Janssens, qui en deux concerts s’est placé sans difficulté parmi mes guitaristes préférés. Et le maître entre en scène sous les applaudissements, qui comme d’habitude semblent plutôt le gêner. Pas de préambule, on entre direct dans le vif du sujet avec The Gravedigger’s Song, et mes craintes s’avèrent fondées : je n’irai pas jusqu’à dire que Mark est inaudible, mais sa voix est beaucoup trop en retrait, en tout cas de là où je suis placée, et ça ne s’améliorera guère par la suite. Il est loin, le soundcheck parfait du Rock en Seine ! Entre ça et les aléas dus au public cités plus haut, ce n’est pas le concert parfait dont je rêvais, mais je fais contre mauvaise fortune bon cœur : Mark est tout près de moi, et je peux toujours profiter des exceptionnels solos de Steven. Et d’une setlist qui, bien que centrée sur Blues Funeral, n’omet pas quelques perles du passé comme One Way Street, LA chanson qui m’a convertie à la carrière solo de Mark. Le rappel s’ouvre sur Hangin’ Tree, ce qui me fait évidemment bien plaisir, et se clôt sur Methamphetamine Blues, qui m’évoque les mêmes remarques qu’à Saint-Cloud en août : les chœurs féminins manquent, et le fait de savoir que c’est la fin me gâche un peu le plaisir. Et pourtant, Dieu sait que je l’adore cette chanson !

Grâce à la vigilance de Gilles, je m’en vais faire la queue pour les autographes armée de la setlist. J’ai volontairement omis de regarder les horaires des derniers métros, histoire d’éviter de sortir ça comme excuse pour fuir : je veux mon autographe, et je ne laisserai pas passer cette occasion. J’aurais sûrement pu choper des autographes du groupe en restant près de la scène, les gars officiant aussi en tant que roadies, mais même Steven n’atteint pas la place de Mark dans mon cœur :D Après une attente d’environ ½ heure, je me retrouve face à Mark. Assis, il paraît moins impressionnant, mais j’ai quand même du mal à m’exprimer. Je murmure un « Awesome gig ». Il me grogne un « Thank you, I appreciate it ». Je n’exagère pas, ça tenait vraiment du grognement. Les photos sont interdites, mais de toute façon je n’ai pas d’appareil, et je n’aurais sûrement pas osé demander. Et surtout, surtout, cette rencontre est gravée dans mon cœur. À la limite, les signatures qu’il appose gentiment sur la setlist et l’EP que je lui présente ne sont que du bonus : ce que je voulais, c’était le rencontrer. J’aurais aimé en dire davantage, lui expliquer à quel point sa musique compte pour moi. Mais je pense que nous aurions été aussi mal à l’aise l’un que l’autre, et la queue est encore bien longue derrière moi, alors je m’éclipse, et parviens à attraper le métro pour rentrer chez moi. Et je peux vous dire que les aléas de la soirée sont alors à des milliers de kilomètres de moi : ce soir, enfin, j’ai rencontré Mark Lanegan. Ce soir, j’ai entendu le grognement le plus mélodieux de la Terre !

PS : J’ai appris en rentrant que Bertrand Cantat était à ce concert, je suis fière de partager ses goûts musicaux ! Dommage pour l’autographe manqué, mais je pense que je n’aurais pas osé de toute façon, d’autant que là ce n’était pas son concert à lui, mais sa vie privée.
 »


Mark William Lanegan est un chanteur - compositeur de rock, américain de Ellensburg, Washington, à la voix rauque, successivement membre de The Jury, Screaming Trees, Mad Season, Queens of the Stone Age et The Gutter Twins. Tout droit venu de Seattle, il a travaillé avec des musiciens tels que Kurt Cobain, Layne Staley (au sein de Mad Season), Isobel Campbell, Twilight Singers (dont le leader Greg Dulli est l'autre membre des Gutter Twins), Mondo Generator, Melissa Auf Der Maur,Jeffrey Lee Pierce du Gun Club, Martina Topley-Bird, Masters of Reality, The Desert Sessions, Mike Watt.


 
 Avec Screaming Trees
    •    (1986) Clairvoyance (Velvetone)
    •    (1987) Even If and Especially When (SST)
    •    (1988) Invisible Lantern (SST)
    •    (1989) Buzz Factory (SST)
    •    (1991) Uncle Anesthesia (Epic)
    •    (1992) Sweet Oblivion (Epic)
    •    (1996) Dust (Epic)

En Solo
    •    (1990) The Winding Sheet (SubPop)
    •    (1994) Whiskey For The Holy Ghost (SubPop)
    •    (1998) Scraps At Midnight (SubPop) (avec ses amis des Queens of the Stone Age)
    •    (1999) I'll Take Care of You (SubPop) (album de reprises)
    •    (2001) Field Songs (SubPop)
    •    (2003) Here Comes That Weird Chill (Beggars Banquet)
    •    (2004) Bubblegum (Beggars Banquet)
  •    (2012) Bubblegum (4AD)

Contributions, projets parallèles
    •    (1987) 448 Deathless Days (Steve Fisk)
    •    (1990) Harmony in Defeat (King Krab)
    •    (1992) Jamboree (Beat Happening)
    •    (1993) Satisfied Mind (The Walkabouts)
    •    (1994) Volume 9 (Various Artists)
    •    (1995) Ball-Hog or Tugboat (Mike Watt)
    •    (1995) Over and Thru the Night (Steve Fisk)
    •    (1995) Above (Mad Season)
    •    (1996) Twisted Willie (Various Artists)
    •    (1999) More Oar: A Tribute to the Skip Spence Album (Various Artists)
    •    (2000) Rated R (Queens of the Stone Age)
    •    (2001) Human Beans (earthlings?)
    •    (2001) Sing a Song For You (Various Artists)
    •    (2001) Free the West Memphis Three (Various Artists)
    •    (2001) Desert Sessions 7 & 8 (Various Artists)
    •    (2001) Deep in the Hole (Masters of Reality)
    •    (2001) Give the People What We Want (Various Artists)
    •    (2002) Songs for the Deaf (Queens of the Stone Age)
    •    (2003) Quixotic (Martina Topley-Bird)
    •    (2003) A Drug Problem That Never Existed (Mondo Generator)
    •    (2003) Blackberry Belle (Twilight Singers)
    •    (2004) Time is Just the Same (Isobel Campbell)
    •    (2004) Auf der Maur (Melissa Auf der Maur)
    •    (2004) Leave No Ashes (Burning Brides)
    •    (2004) Demolition Day (Mondo Generator)
    •    (2004) She Loves You (The Twilight Singers)
    •    (2005) Sunday Night: The Songs of Junior Kimsbrough (Various Artists)
    •    (2005) Lullabies to Paralyze (Queens of the Stone Age)
    •    (2005) Dog Train (Sandra Boynton)
    •    (2006) Ballad of the Broken Seas (Isobel Campbell et Mark Lanegan)
    •    (2006) Death By Sexy (Eagles of Death Metal)
    •    (2006) Return of the Golden Rhodes (The Baldwin Brothers)
    •    (2006) A Stitch in Time (The Twilight Singers)
    •    (2007) It's Not How Far You Fall, It's The Way You Land (Soulsavers)
    •    (2007) Era Vulgaris (Queens of the Stone Age)
    •    (2007) About A Son [Original Soundtrack] (Various Artists)
    •    (2007) I'm Not There [Original Soundtrack] (Various Artists)
    •    (2008) Saturnalia (The Gutter Twins)
    •    (2008) I am the Golden Gate Bridge (Creature with the atom brain)
    •    (2008) Sunday at Devil Dirt (Isobel Campbell et Mark Lanegan)
    •    (2008) Future Chaos (Bomb the Bass)
    •    (2008) Adorata (The Gutter Twins)
    •    (2009) Fate to Fatal (The Breeders)
    •    (2009) Transylvania (Creature with the atom brain)
    •    (2009) Consolation (Gary Heffern)
    •    (2009) Broken (Soulsavers)
    •    (2009) Summer's Kiss: A Tribute To The Afghan Whigs (Various Artists)
    •    (2010) Hawk (Isobel Campbell et Mark Lanegan)


MARK LANEGAN BAND

Mark Lanegan : Vocals
Steven Janssens : Lead guitar
Jean-Philippe De Gheest : Drums
Frédéric Jacques : Bass
Aldo Struyf : Keyboards & Guitar


 La Setlist du Concert
MARK LANEGAN BAND



The Gravedigger's Song (Blues Funeral - 2012)
Sleep With Me (Here Comes That Weird Chill (EP) - 2003)
Hit the City (Bubblegum - 2004)
Wedding Dress (Bubblegum - 2004)
One Way Street (Field Songs - 2001)
Gray Goes Black (Blues Funeral - 2012)
Devil in my Mind (Smoke Fairies Cover)(Through Low Light and Trees - 2010)
Harborview Hospital (Blues Funeral - 2012)
Quiver Syndrome (Blues Funeral - 2012)
One Hundred Days (Bubblegum - 2004)
Creeping Coastline of Lights (Leaving Trains Cover)(Well Down Blue Highway - 1984)
Black Rose Way (Screaming Trees Cover)(Last Words: The Final Recordings - 2011)
Riot in My House (Blues Funeral - 2012)
Ode to Sad Disco (Blues Funeral - 2012)
St. Louis Elegy (Blues Funeral - 2012)
Tiny Grain of Truth (Blues Funeral - 2012)

Encore

Hangin' Tree (Queens of the Stone Age Cover)(Songs for the Deaf - 2002)
Methamphetamine Blues (Here Comes That Weird Chill - 2003)



  La durée du concert : 1h18

AFFICHE / PROMO / FLYER



 http://youtu.be/ni4WA68ORUI