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mercredi 13 novembre 2013

QUEENS OF THE STONE AGE (QOTSA) - BAND OF SKULLS ~ Le Zenith. Paris.







... LIKE CLOCKWORK TOUR 2013
 

Support Act : BAND OF SKULLS


Ce qu’en a pensé Émilie :

« Pour mon quatrième concert des Queens of the Stone Age ce soir, Vincent me garde une place premier rang plein centre dans un Zénith complet malgré l’ajout d’une deuxième date. Encore merci pour cette place parfaite qui compense mes déceptions des derniers mois (j’ai raté consécutivement l’Album de la Semaine puis le Trianon, sachant que j’aurais pu avec de la chance faire les deux pour le même prix que le Zénith de ce soir, ça ne me rend pas particulièrement heureuse). Mais on fait avec ce que l’on a !

La première partie est assurée par le trio anglais Band of Skulls, groupe garage à tendance blues plus que convaincant même si je n’accroche pas forcément aux voix (une masculine et une féminine, mais pas assez contrastées à mon goût). Mais musicalement ça envoie du lourd, et c’est bien en accord avec QOTSA. Mention spéciale à The Devil Takes Care of His Own. Petits bémols non imputables au groupe, les spots jaunes que l’on s’est pris en plein dans la tronche sur un morceau, et le public près de nous, bruyant et peu attentif. J’espère que cela va s’arranger pour QOTSA, mais je n’ai guère d’espoir de pouvoir profiter pleinement des morceaux au piano…

Après une attente un peu longuette malgré la compagnie (je suis arrivée à 18h45), les Queens of the Stone Age montent sur scène à 21 heures à la fin d’un compte à rebours à l’ancienne sur écran géant. Vincent me dit que c’est impressionnant… mais le groupe commence simplement à jouer. YouTube est mon ami, je sais ce que j’ai manqué, sûrement parce que l’ouverture ne s’est pas faite sur Keep Your Eyes Peeled mais sur Millionaire. De manière générale, j’ai été déçue par les animations sur l’écran, à part les crânes dans la rivière de sang sur I Sat By The Ocean et à la limite les corbeaux sur A Song For The Dead (sympas pour moi qui vénère tout ce qui inclut un animal, mais pas impressionnants non plus). Quid du travail de Boneface et Liam Brazier ? 

Mais bon je ne suis pas là non plus pour regarder l’écran du fond, et côté musique, aucun souci : le son est très bon, le quintette bien en place, le petit nouveau Jon Theodore à la batterie n’a rien à se reprocher, et Josh est vocalement très en forme et qui plus est d’humeur bavarde (ce n’est pas toujours le cas et ça fait plaisir même si je ne comprends pas tout ce qu’il raconte). Etonnamment, la bande de Josh Homme balance No One Knows dès le deuxième morceau et sans trop la retoucher. Un peu de ras-le-bol vis-à-vis de leur tube planétaire ? Les aficionados du 1er album (dont je fais partie même si ma préférence va à Rated R) seront ravis d’entendre Avon, avant l’arrivée du single My God Is The Sun, qui verra le retour de ce fichu spot jaune. C’est de circonstance, me direz-vous… Heureusement, ce sera le seul morceau où son utilisation nous gênera, nous qui sommes pile en face. Un Burn The Witch (reconnu par le public dès les premières notes) plus tard, on retourne sur le dernier album avec I Sat By The Ocean (pas ma préférée, mais j’adore la fin) puis le titre éponyme et son intro au piano, jouée non pas par Josh comme je le pensais mais par Dean Fertita. Avec ce titre arrivent mes premières envies de meurtre de la soirée, j’ai le droit à la totale, « À poil ! », puis le gars qui rigole bêtement car il n’a apparemment jamais entendu quelqu’un crier « À poil ! » pendant un concert, mon Dieu quelle chance il a ! C’en est fini de la magie de ce morceau sombre et déprimant, et simultanément de mon envie d’entendre l’autre ballade de l’album. 

Tant pis, je me console avec le premier titre de la soirée extrait de Rated R, In The Fade. Un fond bleu ciel annonce la couleur, Mark Lanegan (dont j’espérais presque la venue alors que je savais pertinemment qu’il jouait ailleurs ce soir-là :D) manque au morceau qui a également pris une tournure un peu trop rock à mon goût, mais je suis très heureuse de l’avoir eu. Puis vient Misfit Love, on aura donc eu ce soir des extraits de chaque album, un très très bon point en ce qui me concerne, j’aimerais que d’autres groupes en prennent de la graine…

Suit If I Had A Tail, morceau que je trouve un peu faiblard avec ses « Oh La La » franchement chiants à la longue, trop dans la facture classique de QOTSA, alors que l’album regorge à côté d’expérimentations plus que réussies. Dans le style sexy et dansant, je lui préfère largement Smooth Sailing, pendant laquelle le déhanché de Mister Homme a dû faire mouiller plus d’une petite culotte dans la salle à mon humble avis.  Josh annonce ensuite une chanson d’amour, je crains Make It Wit Chu (je l’aime bien, mais trop entendue) mais c’est Kalopsia qui arrive (et avec elle, son lot d’abrutis visiblement incapables de se concentrer 1h30 sur un concert…). On a envie de lever les yeux vers un ciel plein d’étoiles, mais l’on ne rencontre malheureusement que la ferraille grisâtre du Zénith. Pour sûr, le plafond du Trianon aurait fait meilleur effet. On aura (malheureusement) Make It Wit Chu un peu plus tard, sur laquelle Josh nous incitera à chanter. Moment pas désagréable, mais qui donne une dimension « concert de stade » à la soirée dont je me serais bien passée. Le public se déchaîne (enfin, façon de parler, ça ne saute même pas vraiment en fosse, même si je ne vais pas m’en plaindre, ça me permet de bien voir) sur Little Sister qui est finalement une des rares qu’il semble bien connaître. Je n’ai cela dit rien à redire sur ce morceau, une tuerie au final dantesque.

Une autre vieillerie à fans hardcore plus tard (j’ai nommé Mexicola), le groupe étire Better Living Through Chemistry en un titre interminable. Si je préfère la version studio et son break que je connais par cœur, l’interprétation de ce soir était très intéressante (mais le passage calme, vous devez vous en douter, sera gâché une fois encore : dommage, c’était magnifique). On termine cette première partie du set avec un autre tube, Go With The Flow.

Et c’est déjà le rappel, j’ai beau ne plus en avoir très envie, je vais bien avoir le droit à Josh au piano sur The Vampyre Of Time And Memory, qui aurait été un moment énorme sans le public… Sachant que certains soirs le groupe enchaîne alors sur I Appear Missing (de loin le meilleur morceau de …Like Clockwork pour moi), je n’ai jamais été aussi triste d’entendre Feel Good Hit Of The Summer (que pourtant j’adore). Mais la joie de gueuler « Cocaiiiiiiinnnneeee » avec 5000 autres personnes reprend vite le dessus. C’est à la classique A Song For The Dead de conclure la soirée, ce qu’elle fait, comme toujours, avec brio.

Et c’est terminé, ne reste plus qu’à attendre Gilles qui est comme à son habitude en fosse, et à retraverser le parc de la Villette. Alors pour demain, vous me mettrez I Appear Missing s’il vous plaît. Et Mark sur In The Fade et A Song For The Dead. Et un public moins con. Et si j’ai ça, promis, même si le reste de la setlist est identique, je ne bouderai pas. Mais sinon, aujourd’hui, c’était déjà du très haut niveau. »



photos de Stéphane Bouley



Band of Skulls est un trio anglais de rock alternatif originaire de Southampton composé d’amis d’enfance, né des cendres de Fleeing New York, et fondé en 2008. 

(http://bandofskulls.com/)
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Queens of the Stone Age est un groupe de rock américain fondé en 1996 à Palm Desert, en Californie, après la dissolution du groupe Kyuss. Parfois classé stoner rock ou hard rock, Queens of the Stone Age est le groupe de Josh Homme, seul membre fondateur restant du groupe.

(http://www.qotsa.com/)

Baby Darling Doll Face Honey (2009)
Sweet Sour (2012)




Queens of the Stone Age (1998)
Rated R (2000)
Songs for the Deaf (2002)
Lullabies to Paralyze (2005)
Era Vulgaris (2007)
...Like Clockwork (2013)



BAND OF SKULLS

 Matthew Hayward - Drums
Russell Marsden - Guitar & Vocals
Emma Richardson - Bass Guitar & Vocals
 
 
QUEENS OF THE STONE AGE (QOTSA)

Josh Homme – Lead vocalist and lead guitarist but has occasionally played bass, keyboards, piano and drums as well as other instruments. (1996–present)
Troy Van Leeuwen – Second guitarist, lap steel guitar, keyboards, piano, bass and provided backing vocals during live performances.  (2002–present)
Dean Fertita – Keyboardist and backing vocalist, also plays guitar and various percussion instruments. (2007–present)
Michael Shuman - Bassist and backing vocals. (2007–present)
Jon Theodore - Drummer (2013–present)

THE SETLIST
BAND OF SKULLS

...

Time Set : 0h40

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THE SETLIST
 QUEENS OF THE STONE AGE (QOSTA)

(You Think I Ain’t Worth A Dollar, But I Feel Like A) Millionaire (Songs For The Deaf - 2002)
No One Knows (Songs For The Deaf - 2002)
Avon (Queens Of The Stone Age - 1998)
My God Is The Sun (…Like Clockwork - 2013)

Burn The Witch (Lullabies to Paralyze - 2005)
I Sat By The Ocean (…Like Clockwork - 2013)

…Like Clockwork (…Like Clockwork - 2013)
In The Fade (Rated R - 2000)
Misfit Love (Era Vulgaris - 2007)
If I Had A Tail (…Like Clockwork - 2013)
Kalopsia (…Like Clockwork - 2013)
Little Sister (Lullabies to Paralyze - 2005)
Smooth Sailing (…Like Clockwork - 2013)
Make It Wit Chu (Era Vulgaris - 2007)
ick, Sick, Sick (Era Vulgaris - 2007)
Mexicola (Queens Of The Stone Age - 1998)
Better Living Through Chemistry (Rated R - 2000)
Go With the Flow (Songs For The Deaf - 2002) 

Encore 

The Vampyre Of Time And Memory (…Like Clockwork - 2013)
Feel Good Hit Of The Summer (Rated R - 2000)
A Song For The Dead (Songs For The Deaf - 2002)


 Time Set : 1h42


AFFICHE / PROMO / FLYER










jeudi 3 octobre 2013

BABYSHAMBLES ~ Le Zenith. Paris.


 


 




 SEQUEL TO THE PREQUEL TOUR 2013
 
Support Act : HILL VALLEY


Ce qu’en a pensé Émilie :

« Après la quasi-perfection de l’Olympia des Pixies lundi soir, je peux vous dire que je traîne les pieds pour le Zénith des Babyshambles. Je les ai vus une seule et unique fois, à la Fête de l’Humanité en 2008. Ce n’était pas un massacre comme ils savent apparemment faire parfois, mais ce n’était pas non plus le concert du siècle. Cela dit, comme j’aime beaucoup leurs albums, j’ai décidé de ne pas faire l’impasse, et me voilà en route. À mon arrivée, les gradins du Zénith sont déjà bien remplis au centre, et je n’ai pas très envie d’aller sur les côtés (encore moins en fosse, vu mon état : pharyngite + dent de sagesse arrachée la veille, ce qui ne m’aide pas du tout à me sentir motivée). Mais je repère quelques sièges libres tout en haut derrière la console son, et à ma grande surprise, il est autorisé de s’y asseoir. Inconvénient : je suis presque aussi loin de la scène qu’il est possible de le faire dans cette salle. Avantage : pas de spectateurs devant moi, la vue est clairement dégagée, et je suis pile en face. De surcroît, la dame à l’entrée n’autorise pas les gens à venir s’accouder à la barrière qui se trouve derrière la console, donc aucune gêne visuelle, à aucun moment de la soirée.

On commence avec les Français de Hill Valley. Je vais éviter de m’étendre sur leur performance, pas trop mon truc. Je n’aimais pas la voix du chanteur, et faire asseoir la fosse, Eddie Argos l’a fait avant lui. Sa manière de tutoyer le public me faisait penser à Frank Dubosc, et ce n’est pas le genre de chose qui allait me mettre de bonne humeur. Musicalement, ça se veut bourrin, mais ça reste électro (cela dit, je n’ai pas vu de claviers sur scène, alors que j’en ai définitivement entendu un : bon, étant donné mon éloignement, on va leur laisser le bénéfice du doute…). Pour couronner le tout, c’est très fort, je n’ai décidément pas de chance de ce point de vue-là ces derniers temps. Pourtant, là, je ne suis pas collée dans les enceintes…

Le chanteur aura au moins eu le mérite de nous rassurer sur la présence de Mister Doherty. À 21 heures, la scène semble prête, le fond à l’effigie du dernier album en date, Sequel to the Prequel, est dévoilé (très belle pochette, signée Damien Hirst)… ah mais non, fausse alerte, les roadies continuent de s’activer. Trente minutes plus tard, le groupe fait son entrée. Un retard finalement raisonnable vu le palmarès pas très glorieux de la bande de ce point de vue, mais forcément, avec Pete, l’attente s’accompagne forcément d’un doute sur la tenue ou non du concert, et s’avère tout de suite plus stressante. Pour ma part, j’étais carrément partie en me disant que peut-être le concert n’aurait pas lieu, pour limiter ma déception. Je le reconnais, je n’en attendais pas vraiment grand-chose de ce concert. Alors, verdict ?

 
Les Anglais ouvrent sur Pipedown, je remue déjà sur ma chaise grâce à cet excellent morceau du premier album, mais le volume sonore est toujours à la limite du supportable. Avec la Kinksienne Delivery et la petite nouvelle Nothing Comes To Nothing, le quatuor à présent quintette avec l’addition du multi-instrumentiste Stephen Large, maintient le cap. On continue dans la nouveauté avec Fall From Grace, comme je n’en suis pas très fan, je décide de tester les bouchons sur celle-là, et à ma grande surprise, sous le déluge de décibels, le son est très bon ! J’ai même regretté de ne pas les avoir sortis plus tôt. Une autre nouveauté, puis une B side, le groupe ne fait pas dans la facilité, mais assure. Rien à voir avec leur récent passage au Grand Journal, pas franchement bon (par la faute de Pete, le reste du groupe ayant par contre bien progressé). Après une touche de reggae grâce à Beg, Steal or Borrow, Killamangiro réveille le public. Pas pour longtemps, puisque Pete décide à présent de s’offrir un petit intermède solo acoustique. Pas forcément désagréable, mais pas vraiment à sa place non plus dans un concert étiqueté Babyshambles. L’une desdanseuses de Peter, Céline, viendra le rejoindre au chant pour interpréter une composition inédite, Dust On The Road, avant une cover des Libertines. J’aime bien, mais je préfère quand même que le groupe revienne. La coupure acoustique a rabaissé mon intérêt, mais une sublime version de la jazzy There She Goes va me faire revenir dans le concert. Pourtant, d’après la chronique du bassiste Drew McConnell dans le Huffington Post, la chanson n’était pas prévue, le nouveau batteur Adam Falkner la connaissant à peine, mais Pete n’en faisant qu’à sa tête, le groupe a dû s’aligner. Et il l’a fait de fort belle manière. Alors ce n’est pas non plus la perfection absolue, mais si l’on excepte les montées (mal maîtrisées) de Pete dans les aigus et sa désagréable manie de marquer le rythme de la chanson en tapotant dans son micro, on y était presque, quand même. Et le groupe ne s’arrête pas là, faisant danser le public sur un I Wish d’anthologie, pendant lequel les oh oh oh oh du titre sont repris en chœur par un Zénith certes loin d’être complet, mais suffisamment rempli pour qu’il y ait de l’ambiance (je les entendrai même encore dans le métro, ces fameux oh oh). J’aurai le droit à un dernier grand moment sur 8 Dead Boys, l’un de mes morceaux préférés, avant qu’arrive le rappel.

Après une très belle intro au clavier de Stephen qui est décidément un excellent musicien, les ballerines de Pete sont de retour pour un titre solo de la star de la soirée (qui se verra offrir par ses fans un… soutien-gorge qu’il accrochera sur son pied de micro), mais le groupe au complet interprète le titre, heureusement serais-je tentée de dire. Pete veut faire plaisir au public parisien, il tente d’imiter le chanteur de Hill Valley pour faire asseoir la fosse, avec difficulté car plusieurs années de vie parisienne n’auront pas rendu son français parfait, loin de là. Il ne se décourage pas et enchaîne avec un massacre en règle de la Marseillaise, que j’ai trouvé plaisant pour ma part (peut-être pas dans le sens premier du terme, disons que j’étais écroulée de rire sur mon siège). Mais l’intention est louable, et Pete en rajoute même une couche avec Les Copains D’Abord. Doherty en roue libre dans toute sa splendeur. L’exercice n’est pas maîtrisé du tout, c’est le moins que l’on puisse dire, mais le côté spontané et « what the fuck » du truc remonte le niveau, et j’ai sincèrement bien aimé ce passage. Et les « je t’aime Drew, je t’aime Mick » étaient franchement adorables.

Le groupe entame maintenant Albion, morceau d’excellente facture que Pete viendra interrompre par un nouvel extrait de Marseillaise (ça commence à bien faire là) puis par un bout de Twist & Shout (cover déjà plus à sa place, mais seulement si elle avait été jouée à un autre moment). Le groupe achève le morceau, mais le mal est fait : ce qui aurait pu être un beau moment de communion avec le public a tourné à l’absurdité la plus complète. Dommage ! Une dernière nouveauté avec Fireman, et c’est l’heure du grand final sur Fuck Forever, chaotique mais sympathique.

Alors, que conclure de ce concert ? J’en suis sortie plutôt contente, mais parce que de nombreux points m’ont aidée à l’apprécier, ce qui n’était pas forcément le cas de tout le monde. Déjà j’avais des bouchons d’oreilles, et c’était un peu indispensable ce soir. Ensuite, comme je l’ai déjà dit, je n’en attendais pas grand-chose. Mais malgré la piètre opinion que j’ai de leurs prestations scéniques, j’adore une bonne partie de leur discographie, ce qui aide indéniablement à rentrer dans le concert. Enfin, j’étais loin, ce qui m’aura certainement épargné le fait de voir Pete en mauvais état. Pour toutes ces raisons, j’ai trouvé le concert franchement bon. Il ne faut pas se leurrer, si je devais ordonner tous les concerts que j’ai vus par ordre de préférence, celui-ci ne serait quand même pas très haut dans le classement (surtout que j’ai déboursé quasiment le même prix que pour les Pixies !). Mais je retiens tout de même de très bons moments (Pipedown, There She Goes, I Wish) et aussi une spontanéité finalement peu présente dans le monde des concerts en général et qui faisait bien plaisir à voir. Si l’on parvenait à faire abstraction des quelques approximations et couacs de ce soir (Albion en tête), on pouvait même trouver ce concert excellent. Pete était entièrement responsable de ces problèmes, mais c’est aussi lui qui apporte au groupe son petit grain de folie. Et à bien y réfléchir, même s’il m’énerve souvent, je ne suis pas sûre de vouloir qu’il change…
»






photos de robert gil



Babyshambles est un groupe de rock anglais originaire de Londres, formé en 2003 par Peter Doherty, ancien membre des Libertines.

Down in Albion (2005)
Shotter's Nation (2007)
Sequel to the Prequel (2013)



 BABYSHAMBLES

Pete Doherty – lead vocals, rhythm guitar, sitar, lyrics (2003–present)
Mick Whitnall – lead guitar, lyrics (2006–present)
Drew McConnell – bass guitar, backing vocals (2004–present)
Adam Falkner – drums and percussion (2013–present)
+
Stephen Large  multi instruments, keyboards

THE SETLIST

 Pipedown (Down in Albion – 2005)
Delivery (Shotter's Nation – 2007)
Nothing Comes To Nothing (Sequel To The Prequel – 2013)
Fall From Grace (Sequel To The Prequel – 2013)
Farmer’s Daughter (Sequel To The Prequel – 2013)
The Man Who Came To Stay (B side)
Beg, Steal Or Borrow (The Blinding Ep – 2006)
Killamangiro (Down in Albion – 2005)
Dust On The Road (Pete solo acoustic with Céline Cipolat)
What A Waster (Pete solo acoustic, The Libertines Cover)
Unbilo Titled (Shotter's Nation – 2007)
There She Goes (Shotter's Nation – 2007)
I Wish (The Blinding Ep – 2006)
Seven Shades Of Nothing (Sequel To The Prequel – 2013)
8 Dead Boys (Down in Albion – 2005)

Encore

For Lovers (Peter Doherty Cover)
La Marseillaise (Rouget de Lisle Cover)
Les Copains D’Abord (Georges Brassens Cover)
Albion (+ extraits de La Marseillaise, Twist And Shout) (Down in Albion – 2005 +  Rouget de Lisle, The Beatles Covers)
Fireman (Sequel To The Prequel – 2013)
Fuck Forever (Down in Albion – 2005)

 Time Set : 1h30

AFFICHE / PROMO / FLYER