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mardi 12 février 2008

The Charlatans - Le Trabendo. Paris.










Première Partie: Lipstick Traces

Ce qu’en a pensé Gilles :


« Issus de la scène Madchester de Manchester, The Charlatans ont été surtout connus pour hit single The Only One I Know en 1990. Le groupe ne s'est jamais séparé, mais la mort d'un membre fondateur du groupe, le clavier Rob Collins, a fait rentrer dans le rang ce groupe qui jouissait à l'époque d'une grosse cote de popularité (surtout au Royaume Uni). C'est donc plus par curiosité que par véritable passion musicale (même si j'aimais bien ce qu'ils faisaient) que j'ai pris mon billet. Pas grand monde pour me suivre sur cette soirée, les amis ayant tous fait l'impasse... mais il faut bien reconnaître que, entre la multiplication de concerts, les emplois du temps respectifs et le porte monnaie (faudrait pas l'oublier quand même), ce concert n'emballait personne. Heureusement, Sylvie allait être de la partie ce soir : un concert, on l'apprécie toujours mieux à deux ou à plusieurs que tout seul.

J'arrive tranquillement au Trabendo vers 18h20, pas beaucoup de circulation du coup je suis en avance... un petit tour dans le parc et me voilà devant la salle, 4 personnes seulement sont déjà là, mais pas devant la bonne entrée ! Je prends donc mon mal en patience en écoutant les discussions des jeunes fans, deux de 16 ans et une plus grande de 19 , plus encore une autre personne. Je souris en entendant la discussion de ces jeunes personnes qui ont encore la fraicheur et ressentent cette attente fébrile avant l'un de leurs premiers concerts, j'imagine. Et c'est vrai que, parfois, je regrette cette candeur et cette sorte d'excitation avant n'importe quel concert, que nous ressentions nous aussi à leur âge. Mais que je vous rassure, la passion est toujours intacte ! Attente tranquille, Tim Burgess sort d'un car et vient gentiment nous saluer avec un grand sourire, sympa ! Je suis presque surpris par l'ouverture des portes alors que nous ne sommes qu'une poignée dehors. Premier rentré, direction le devant de la scène, sur la gauche, je serai normalement presque en face de Tim Burgess, avec, en stéréo, la basse à gauche et la guitare sur ma droite. Arrivée de Sylvie, on discute tranquillement (merci pour le sandwich corse !!). Je m'inquiète en lui disant qu'il y a vraiment peu de monde ce soir, mais si le concert n'a pas été annulé, c'est que les locations étaient suffisantes.

Une première partie est prévue, c'est un groupe Français du nom de Lipstick Traces qui s'y colle. Un trio, très jeune, le chanteur a une ressemblance avec Alex Turner. Le look est celui de tous les groupes de ce genre, jean slim, petit blouson, pompes pointues, la panoplie de la nouvelle scène rock française quoi !! Mais je dois admettre que les mômes ont pas mal assurés : de bonnes références rock'n'rolliennes, pas poseurs comme certains groupes (l'humilité ne fait jamais de mal...). Le son est très fort, je suis en face de l'ampli Vox du chanteur guitariste et ça allume sévère. Le bassiste, lui, a une basse Epiphone (du style celle de McCartney avec les Beatles). Parfois c'est approximatif, mais bien dans l'ensemble. Par contre les compos chantées en Français, désolé mais ça craint, je préfère en Anglais (même s'il faudra améliorer l'accent !). Et pour finir, une excellente référence avec une interprétation "Ramonesque" de Moonage Daydream. Set sympa de 30 minutes, ils valent mieux que beaucoup d'autres groupes dont le style est similaire.

Un coup d'oeil dans la salle, elle est remplie à mi-capacité je pense... un peu dommage qu'il n'y ait pas plus de monde (quand je pense que l'autre guignol de Doherty faisait sold out au Zénith quelques jours plus tôt...!) Pas mal d'Anglais ce soir, évidemment ils sont à coté de moi, leurs verres de bières posés sur le devant de la scène. Ils m'ont l'air bien excités, mais de fait, je n'aurai pas de problème avec eux, ils sont du genre plutôt sympas et rigolards.

Arrivée du The Charlatans sur scène, Tim Burgess en dernier, il n'a pas trop vieilli, je le trouve même plutôt pas mal, visage d'éternel adolescent, coupe de cheveux Manchester. Ils commencent par un morceau du nouvel album, le son est très bon devant, on entend tous les instruments, idem pour la voix. Ambiance plutôt rock que baggy ou psyché, c'est vrai que les temps ont changé et leur musique aussi... mais j'aime bien, surtout l'apport de l'orgue qui les différencie de beaucoup d'autres groupes. Tim Burgess est souriant, vêtu de noir avec un petit gilet style majordome et des chaussures du plus bel effet. Le répertoire est articulé autour du nouvel album, qui verra le jour dans un mois environ. C'est vrai que j'ai décroché depuis longtemps, j'en suis plus ou moins resté au premier album et à quelques concerts en vidéo.

En tout cas, cela assure bien ce soir, et plus le concert avance, plus je trouve que tout cela tient bien la route, bonnes compos, bons musiciens, je reconnais quelques morceaux (Tellin' Stories). Pratiquement au milieu du concert, c'est LE morceau du groupe, peut-être aussi celui qui les a enfermé dans une certaine catégorie musicale : The Only One I Know, parfait reflet de la scène Madchester de 1990, dominée alors par les Stone Roses. C'est vrai que maintenant, nous n'avons plus droit aux projections de vidéos psychédéliques en arrière-plan, mais cela fait du bien de réécouter ce morceau emblématique. Et le concert monte en puissance, mes Anglais sont déchaînés, et euphoriques (l'alcool aidant), même Tim Burgess ne comprends pas trop ce qu'ils lui disent ! Le final est superbe avec deux morceaux du dernier album, dont Misbegotten que j'ai particulièrement apprécié. Comme Sylvie me le fait remarquer, dommage pour les absents ce soir !

Le groupe revient rapidement sur scène pour un rappel de quatre morceaux, avec toujours un excellent final composé de How High et surtout Sproston Green, version rallongée assez époustouflante je dois dire : Tim Burgess quitte la scène laissant les musiciens finir le morceau en déluge sonique !! Excellent !

Je passe sous les barrières pour retirer la set list de Tim Burgess tellement bien scotchée qu'il me faudra une bonne trentaine de secondes pour l'enlever. Ouf ! Voilà c'est fait, les Anglais eux sont heureux, nous aussi avec la sensation d'avoir vu un excellent concert, encore une fois dommage que ce groupe ne fasse pas plus parler de lui. Je pense que je vais acheter leur prochain album.

Voila, 1h32 de concert, on quitte tranquillement le Trabendo, le parking est presque vide, la sortie se fera sans problème. Je discute avec Sylvie, elle a elle aussi beaucoup apprécié cette soirée. Demain, ce sera The Willowz, autre salle, autre atmosphère, c'est le rock'n'roll quoi !! »





Nés à la fin des années 80 à Manchester, The Charlatans, menés par le chanteur Tim Burgess, se signalent avec le brillantissime single The Only One I Know en 19990. Le son n'est pas sans rappeler les plus connus Stone Roses, alors au sommet de leur gloire. Profitant du phénomène madchester, le groupe enregistre un remarquable premier album Some Friendly, qui surprend par l'utilisation massive de l'orgue hammond et donne une couleur très sixties au disque. Hélas, la mort du clavier Rob Collins met fin à la créativité du groupe, qui enchaîne alors des albums honnêtes mais sans âme. Depuis les Charlatans ont su sortir de temps à autres des singles appréciables mais sans jamais retrouver la verve de leurs débuts.





















Tim Burgess : Vocal

(L-R) Jon Brookes: Guitar

Martin Blunt: Bass

Mark Collins: drums

Tony Rogers : Keyboard, hammond





You Cross My Path (You Cross My Path – 2008)
Weirdo (Between 10TH And 11TH -1992)
Tellin’ Stories (Tellin' Stories – 1997)
Mis-takes (You Cross My Path – 2008)
Blackened Blue Eyes (Simpatico – 2006)

North Country Boy (Tellin' Stories – 1997)
Bad Days (You Cross My Path – 2008)
One To Another (
Tellin' Stories – 1997)
The Only One I Know (
Some Friendly – 1990)
Oh! Vanity (You Cross My Path – 2008)
The Architect (Simpatico – 2006)
Here Comes A Soul Saver (The Charlatans – 1999)
Bird (You Cross My Path – 2008)
You' re So Pretty (Wonderland - 2001)
The Misbegotten (You Cross My Path – 2008)
This Is The End (You Cross My Path – 2008)
ENCORE
Love Is The Key (
Wonderland - 2001)
A Day For Lettin' Go (You Cross My Path – 2008)
How High (
Tellin' Stories – 1997)
Sproston Green (Some Friendly – 1990)

La durée du concert : 1h32

AFFICHE / PROMO / FLYER




The Charlatans - The Only One I Know


dimanche 10 février 2008

The Von Bondies - Le Nouveau Casino. Paris.







Première partie : Hopper - Sherraf



Ce qu’en a pensé Gilles :

« Ah les Von Bondies, du pur rock'n'roll ! Et je les avaient loupés lors de leur précédent (et unique ?) passage (me semble-y-il…), seul Jean Pierre les avaient vus alors. Dès la mise en vente des billets l'année dernière, j'avais réservé ma place, suivi par Gilles P, et malgré le fait que le concert soit un dimanche (j'ai un peu de mal à sortir le dimanche soir). Bon, ce concert, je n'y pensais pas plus que cela, pas de grande excitation, juste la perspective de passer un bon moment. On se donne rendez-vous vers 18h30 / 18H45 devant le Nouveau Casino, et évidemment j'arrive une dizaine de minutes en retard (c`est dingue la circulation qu'il peut y avoir un dimanche soir sur Paris). Pas d'inquiétude, Gilles P est là, et il n'y a guère que 3 ou 4 personnes d'arrivées. La mauvaise surprise, c'est qu'il y aura 2 premières parties, franchement on préférerait une seule, sans vouloir être méchant … mais il semble que cela soit maintenant souvent la norme. L'ouverture des portes se fait assez rapidement, vers 19h15 environ, j'entre le premier et je me place très légèrement décalé sur la gauche, j'essaie de me fier aux amplis sur la scène pour comprendre où sont placées les guitares. La salle se remplit lentement, c'est une des constantes du Nouveau Casino, les gens ne viennent jamais très très tôt. Je décide d'aller faire un tour au merchandising qui se situe tout à l’arrière de la mezzanine surplombant le fond de la salle. J'ai la surprise de trouver Jason Stollsteimer derrière le stand. Je prends 2 tee shirts et leur dernier CD single, il m’offre gentiment le CD single It Came From Japan, sympa !

Retour au premier rang, la salle commence à se remplir, ce sont les Français de Sherraf qui ouvrent les hostilités. Et le moins qu'on puisse dire, c'est que la soirée commence bien. Sherraf chante en Anglais et nous balance un rock garage de bon aloi. La batterie, située à moins d'un mètre me torpille les oreilles, la basse vrombit et fait sauter les bouteilles d'eau posées par terre. Franchement, ce n'est pas mal du tout, avec de bonnes compos qui n'ont pas à rougir par rapport aux groupes « garage » américains : nous on aime bien ! Ils joueront une demi-heure environ, bravo, ça a bien allumé.

Voilà que notre ami Philippe M débarque avec un grand sourire, on lui fait une place devant, et c'est parti pour une vingtaine de minutes à discuter. Le second groupe de la soirée, c'est Hopper, a priori le nom me dit vaguement quelque chose mais sans plus. Dès l'arrivée du groupe sur scène, il me semble reconnaître une des deux filles. J'ai déjà dû voir ce groupe, mais quand ? Mystère. En tout cas c'est reparti avec un batteur carrément bien allumé, si le son est un peu moins fort que pour Sheraff, il se rattrape au niveau des roulements de caisses !!! Mais ce qui donne son originalité à Hopper, c'est la dualité et la complicité entre les 2 éléments féminins du groupe, Dorothée et Aurélia, toutes deux guitaristes et chanteuses, un va-et-vient qui m'a vraiment fait penser par moments à un autre groupe où la caractéristique féminine était primordiale, je veux parler de Sleater Kinney, hélas aujourd'hui séparé, mais qui nous avaient laissé un si beau souvenir il y a 3 ans au même endroit. Hopper, c'est un mélange d'influences, avec une prédominance pour des chansons parfois déstructurées pouvant faire penser à Sonic Youth, surtout pour les parties de guitare assez héroïques, menées avec une bonne maîtrise par Dorothée ou Aurélia (désolé, je ne sais pas qui est la guitariste soliste qui se trouvait au centre de la scène, la seconde se trouvant sur la droite, si quelqu'un peut m'aider ?). En tout cas, le concert est bien conduit, on sent une certaine maturité, les compos me semblent pas mal du tout, et je passe un excellent moment encore une fois. Hopper à dû jouer environ 35mn, j'irai acheter leur cd tout à l'heure.

C'est seulement maintenant que l'excitation commence à se faire sentir, la salle est pleine, Robert Gil est arrivé juste avant le set du premier groupe. Je n'ai pas trop regardé quel est le line up actuel des Von Bondies, je sais simplement que les deux filles d'origine (dont Marcie Bolen) ne font plus partie du groupe. Ce sera la surprise. En tout cas, je me félicite intérieurement (cela fait du bien parfois) de m'être placé sur la gauche, il y aura vraisemblablement 2 guitares et une basse de ce côté. Il doit être environ 21h30 quand The Von Bondies entrent sur scène et je suis subjugué par les deux filles : sur notre droite, à la guitare (et occasionnellement aux claviers), c'est la blonde Alicia Gbur, clone presque parfait de Laurence Ferrari, robe noir, collants résille, chaussures à talons, sex & rock'n'roll !!! Et juste en face de moi, c'est Leann Banks qui finit de me faire craquer, avec son look sixties, mini robe, collants noir et bottines à talons… la jolie rousse a de quoi m'affoler aussi !! Jason Stollsteimer arbore son look d'éternel adolescent, cheveux longs lui mangeant le visage : rock'n'roll attitude ce soir, et ce n'est pas un vain mot (je citerai pas de nom...). Un troisième guitariste (Matt Lannoo) complète le devant de la scène. Pas de préavis, c'est It Came From Japan, nom de dieu ça allume gravement, plus que ça d'ailleurs, c'est atomique : son garage, potard sur 11++++, la fuzz et la réverb font le reste, putain de rock'n'roll !!!! Enorme devant !! Son compact et pratiquement parfait, ça me dépouille la tête, et moi je vous le dis, c'est bon !!! Devant moi, Leann ne fait pas figure de potiche, elle aussi assure et gravement. Merde, c'est pas possible, ce groupe devrait jouer dans de plus grandes salles, c’est incroyable que cela ne marche pas mieux, les autres groupes du même genre peuvent aller se coucher, ce soir c'est sonique, c'est garage, c'est sauvage, c'est du rock pur et dur, simple mais avec des compos qui sont vraiment excellentes. Les morceaux sont courts et sauvages, c'est sixties et en même temps très actuel. Puissant, très puissant !! Moi je n'en reviens toujours pas !! Que c'est bon de revenir à ce style de musique !! Après deux morceaux extraits de « Pawn Shoppe Heart », c'est le premier morceau extrait du CD single "We Are Kamikazes", ce sera Pale Bride, on est rassurés : le style est toujours là ! Et ça repart de plus bel avec Going Down, je ne sais plus si je dois fermer les yeux pour me laisser aller, ou les ouvrir pour me réjouir du spectacle offert ! Nouvel extrait du nouvel album (I Don't Wanna) avant d'attaquer une chanson furieuse avec une rythmique de plomb, c'est Not That Social, chantée par les 2 filles. Enfin un morceau plus bluesy, Ben Swank avec sa ligne de basse entourée par les riffs furieux des 3 guitares !! Grandiose encore une fois. C'est roots et c'est bon !! Après un troisième et dernier extrait du nouvel album, c'est C'Mon, C'Mon, certainement leur morceau le plus connu vu l'ambiance derrière nous. Et là, je suis bien obligé de chanter et de hurler « C'mon C'mon » !!!! Remarquez, cela ne dérange personne vu la puissance sonore qui déferle, personne ne peut m'entendre. En tout cas le plaisir est partout, visuel et sonore, que demander de plus ?? Et quand on les regarde, on voit bien qu'ils ont envie de jouer…

Mais malheureusement, le final approche déjà, la set list devant nous n'affichant plus que 2 morceaux… Ce sera Pawnshoppe Heart et Rock'n'roll Nurse. Leann nous invite à taper dans nos mains, pas de problème, je la suis où elle veut !!! Je demande à Gilles combien de temps ils ont joué : 35 minutes seulement ! Mais le groupe revient déjà sur scène, ou plutôt Jason et Leann reviennent, pour un morceau plutôt blues (dont je ne connais hélas pas le nom). Le reste de la bande réapparaît alors, et c'est bien Lack Of Communication qui m'achèvera définitivement. Putain, que c'est bon ! Oui, je me laisse un peu aller verbalement, mais je n’ai pas d'autres mots, je prends un pied terrible ce soir, j'ai tout mon corps qui irradie de plaisir. Mais ce n'est pas fini, on a encore droit à 2 pépites, tout d'abord Nite Train puis Broken Man, (« du boogie » me glisse Gilles à l'oreille)…

Voilà, 55 minutes, je suis scotché, il y a longtemps que je n'avais pas vu un concert de rock pur et dur, barrage sonore en prime, plus quelques larsens que n'aurait pas désavouer The Jesus & Mary Chain, cela m'a vidé la tête, je n'ai plus de soucis, je suis HEUREUX ce soir et je le fait savoir : j'ai été particulièrement volubile à la sortie… On décide avec Philippe d'aller faire un tour une nouvelle fois au Merchandising. Jason est là, il y a beaucoup de monde pour acheter des tee shirts et autres CDs. Moi, je prends tout d'abord celui de Hopper, car cela m'a bien plu, puis je rachète pour la SECONDE fois le cd single We Are Kamikazes (au moins, je fais marcher le commerce !), je me le fais dédicacer par Jason Stollsteimer, puis par les Leann, et par Alicia, qui me le signe très gentiment, avec le sourire, un verre à la main. L'ami Gilles, avec Vincent, arrive a son tour, il me glisse la set list que je ferai aussitôt dédicacer par les 3 mêmes personnes : Jason semble assez fatigué, mais il me glisse avec un sourire « Nice Tee Shirt ! », en référence aux couleurs des Groovie Ghoulies que je porte ce soir. Un grand merci encore au groupe pour sa grande gentillesse et son entière disponibilité. Voilà, on ressort content, je suis béat de plaisir, encore dans mes souvenirs, et toujours excité.

Il n'y a pas à discuter, c'était un PUTAIN DE GRAND CONCERT DE ROCK'N'ROLL. Qu'on se le dise !!! Meilleur concert de ce début d'année tout simplement. »






The Von Bondies est un groupe de punk-garage voir rock-blues originaire de Detroit, Michigan (USA) qui voit le jour par la rencontre de Jack White (The White Stripes). Leur premier album, Lack of Communication, en 2001fut un succès au sein de l'underground et de la scène indé. Les Von Bondies n'étaient cependant pas franchement satisfaits du son brut et de la production bancale de leur premier album. Pawn Shoppe Heart, deuxième album du groupe, sortit dans les bacs en 2004. Le premier single C’mon C’mon, très accrocheur, est un véritable carton. Le troisième album du groupe, Love, Hate And Then There’s You, est désormais prévu pour 2008, et aura donc mis quatre ans à voir le jour.






















JJason Stollsteimer: Vocal & Guitar
Don Blum: Drums
Leann Banks : Bass
Christy Hunt : Guitar
















Colours (A Tea With D. - 2004)
Rock’n’Roll High (Deer Girl - 2008)
Good Vibrations For Neighbourhood Militants (A Tea With D. - 2004)
Rainy Days Small Like Glue (Deer Girl - 2008)
Hidden Pain Behind A Shield
On The Road (Deer Girl - 2008)
Since You've Slid Into Eternal Slumber (Deer Girl - 2008)

Tell Everybody (Deer Girl - 2008)








La durée du concert : 0h30





It Came From Japan (Raw And Rare – 2003)
Tell Me What You See (Pawn Shoppe Heart – 2004)
The Fever (Pawn Shoppe Heart – 2004)
Pale Bride (We Are Kamikazes Aiming Straight For Your HeartEP - 2008
)
Going Down (Raw And Rare – 2003)
I Don’t Wanna (We Are Kamikazes Aiming Straight For Your HeartEP - 2008
)
Not That Social (Pawn Shoppe Heart – 2004)
Benn Swank (Pawn Shoppe Heart – 2004)
Wake Me Up (We Are Kamikazes Aiming Straight For Your HeartEP - 2008
)
C’Mon C’Mon (Pawn Shoppe Heart – 2004)
Pawn Shoppe Heart (Pawn Shoppe Heart – 2004)
Rock ‘n’ Roll Nurse (Raw And Rare – 2003)






La durée du concert : 0h55

AFFICHE / PROMO / FLYER



The Von Bondies - C'mon C'mon