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jeudi 3 février 2011

MAPS & ATLASES ~ OH NO OH MY ~~ La Maroquinerie. Paris.
















Ce qu’en a pensé Gilles B. :

« Ma place de concert prise presque à la dernière minute, j’étais venu ce soir surtout pour voir Oh No Oh My persuadé qu’ils étaient tête d’affiche, cela m’apprendra à ne pas regarder mes billets ! Car c’est bien Maps & Atlases qui sont en vedette ce soir. Peu importe de toute façon, les deux m’intéressent. Je retrouve presque avec surprise Marine qui est déjà sur place, mais pas de panique, il n’y a pratiquement personne alors qu’il n’est pas loin de 19 h,  heure inhabituelle pour l’ouverture des portes plus généralement à 19 h 30. La salle est à moitié remplie, dommage, car ces deux groupes méritent beaucoup mieux et leurs deux sets respectifs vont le prouver.  Joëlle et Robert deux habitués des concerts sont présents ce soir.

Il doit être 20h lorsque les quatre membres de Oh No Oh My arrivent sur scène, j’ai un peu peur à la vue des deux claviers placés symétriquement de chaque côté de la scène et un peu aussi je l’avoue à la vue des musiciens. Pas vraiment charismatiques avec leurs barbes (pour certains) et leur look très anonyme, mais au fond on s’en balance et puis les claviers seront utilisés à bon escient pendant toute la durée du concert. Sans le savoir, je me suis placé du meilleur côté, sur la droite, car c’est ici que va officier Tim Reagan l’un des quatre musiciens multi-instrumentistes du groupe. Le batteur Joël Calvin touchera à la basse sur un morceau. Car c’est une particularité du groupe l’échange d’instruments qui donne à l’ensemble un ton léger et assez joyeux. Le concert débute tranquillement, le groupe sonne bien, mais on à l’impression d’avoir déjà entendu mille fois ce style de musique, de belles mélodies, de belles voix, et du folk rock indé bien Américain dans l’âme, bref c’est bien, on tapote du pied et on bouge la tête, mais c’est tout. Et puis les mecs s’échangent les instruments, le dénommé Tim Reagan qui si je me rappelle bien a débuté le premier morceau à gauche et à la basse passe soudain de notre côté, passe une guitare autour du cou, et la tout change. Au centre Greg Barkley assure la majorité des vocaux et lance le groupe sur les rails, mais c’est Tim Reagan qui fait décoller chaque composition du groupe. Ses parties de guitares sont assez incendiaires et donne le sel essentiel pour faire décoller les morceaux, le groupe devient alors une redoutable machine ou le côté folk disparaît presque entièrement pour laisser place à de la pop très agressive avec montées en puissance. J’ai bien aimé aussi les passages avec les parties simultanées de piano électriques joués par Tim et par Daniel Hoxmeier qui lui s’occupera plutôt de la basse pendant une grande partie du concert. Quelques présentations d’usage, le groupe vient d’Austin Texas (c’est bon ça) et est content de jouer à Paris. C’est vrai qu’il vont donner un beau concert, pas vraiment une première partie même si l’on en juge par la durée : 58 minutes. Un peu plus tard on a droit à une démonstration de danse digne de Michael Jackson faite par Tim Reagan (encore lui) qui éloigne encore plus le groupe de la traditionnelle idée que l’on se fait du standard rock indé Américain. Bref c’est énergique et parfois héroïque, c’est festif aussi et surtout il y a quelque chose de coloré chez eux qui les différencient de nombre de leurs compatriotes. Pas de temps morts sur scène. Vive Oh No Oh My et sa lumineuse démonstration.

Du coup je suis un peu inquiet quand à ce qui va suivre, je connais très peu Maps & Atlases il faut bien le reconnaître. Les rangs se resserrent, quelques Américains sont dans le public. Mais lorsque je vois arriver sur scène le chanteur guitariste et leader naturel du groupe Dave Davison je crois halluciner. Les cheveux très longs, la barbe aussi et fournie et des lunettes rondes…… Putain ! je n’y crois pas !!! Le look qui tue. Et pourtant ce mec a plus d’un tour dans son sac. Dès les premières notes de Pigeon je suis assez surpris par Dave Davison à la voix légèrement nasillarde sans jamais pour autant être énervante, et par sa belle assurance naturelle. Et puis les sons que j’entends, on se croirait dans une île du pacifique sud, les cocotiers les lagons et la mer bleu azur, dépaysement garanti. Au début j’en viens même à me demander si Maps & Atlases n’auraient pas inventé un nouveau style, le progressive folk !! Car il y a beaucoup de petites ruptures dans leur musique et aussi des petits accords de guitares qui se répètent et qui deviennent presque une obsession dans ma tête. Il y a beaucoup de poésie et de candeur dans la musique de Maps & Atlases. Et puis comment ne pas être fasciné par le jeu, bien particulier, des guitares que Dave et Erin Elders l’autre guitariste imposent par moment avec les deux mains qui parcourent le manche avec finesse et douceur pour en extorquer des notes particulièrement délicates qui chatouillent mes oreilles. C’est en plus très reposant et ludique. Oui je crois que c’est ludique et délicatesse sont deux mots qui caractérisent bien la musique de Maps & Atlases. La communication avec le public n’est pas le fort de Dave Davison, on le voit bien à l’air presque gêné et timide qu’il arbore lorsqu’il s’adresse à nous, mais sa musique et son aspect personnel font le reste. Bien sur qu’il y a des moments un peu plus décousus plus difficiles à apprécier (Will), mais la magie opère la plupart du temps (Pigeon) ou bien avec The Charm qui nous rappelle un peu les Fleet Foxes. J’ai même eu un flash quand ils ont joué Living Décorations qui dans la forme ressemble au Last Day Of Magic des Kills surtout au niveau de l’intonation vocale. On peut même faire un tour du côté de Fool’s Gold avec Israeli Caves et curieusement à un moment, je ne sais plus lequel j’ai cru entendre le fantôme de Télévision avec une intro qui m’a replongée + de trente ans en arrière avec un son et des accords de guitares à la Marquee Moon. Autre chose qui m’a particulièrement frappé dans le groupe c’est son batteur Chris Hainey particulièrement efficace et spectaculaire dans sa frappe tandis que sur la gauche, Shiraz Dada le dernier membre du quatuor a passé une grande partie de son temps à sautiller tout en jouant de la basse. Maps & Atlases est véritablement un groupe qui se démarque de la scène indie folk rock Américaine actuelle essentiellement par le côté expérimental de sa musique qui fait que l’on ne s’ennuie jamais, rien n’est linéaire et attendu, c’est presque à chaque morceau une petite surprise qui nous attend. Le groupe annonce son dernier morceau sur la scène de la Maroquinerie tout en nous annonçant qu’ils vont revenir dans quelques minutes pour finir la soirée au milieu de la salle pour un mini set qui sera bien entendu acoustique.

Quelques chaises et un tambour sont installés au milieu de la salle puis c’est au tour du groupe de revenir, enfin trois de ces membres seulement me semble-t’ il pour finir la soirée par un petit quart d’heure acoustique et a capella intimiste et convivial. Bon c’est sympa, mais musicalement je préfère tout de même les voir sur scène avec leurs instruments respectifs.

Voila la soirée se termine en douceur et en beauté, on a été comblés ce soir avec deux excellents groupes et une programmation intelligente. J’en profite pour dévaliser le merchandising en achetant quelques CD des deux groupes. Il ne me reste plus qu’à quitter la Maroquinerie avec en tête le plaisir d’avoir découvert deux nouveaux groupes en live. »






photos de gilles b


Oh No Oh My  est un groupe de rock indé qui s’est formé en 2004 à Austin, Texas. Ils jouent un folk pop rock très mélodique, où on peut retrouver la marque de groupes de Pop psychédélique des années 1960.

(http://www.myspace.com/ohnoohmyband)


Maps & Atlases est un groupe de rock «mélodique» de Chicago, Illinois USA, influencé par le folk et la musique expérimentale. Les quatre membres se sont rencontrés en 2004 à l’université et ils ne sortent un premier EP qu’en 2006. Des mélodies entrainantes ainsi qu’un jeu de guitares et un travail d’arrangements sonores assez impressionnants.
(http://www.myspace.com/mapsandatlases)
 


  2006 : Oh no! Oh my!
2007 : Between the Devil and the Sea
2008 : Dmitrij Dmitrij
2010 : People Problems



2005 Bird Barnyard EP Unofficially Released
2005 Split EP with The Antenora Self-Released
2006 Tree, Swallows, Houses EP Self-Released (SOLD OUT) Re-released January 10, 2007
2008 You and Me and the Mountain EP - Released July 16, 2008
2010 Perch Patchwork LP


OH NO OH MY






Greg Barkley : Multi-instrumentalists.
Joel Calvin : Drums
Daniel Hoxmeier : Multi-instrumentalists.
Tim Regan : Multi-instrumentalists.








MAPS & ATLASES

 




Dave Davison (guitar/vocals)
Erin Elders (guitar)
Shiraz Dada (bass)
Chris Hainey (drums)







La Setlist du Concert
OH NO OH MY
Non Disponible

La durée du concert : 0h58


La Setlist du Concert
MAPS & ATLASES

01.  Pigeon (Perch Patchwork - 2010)
02.  The Sound They Make (Trees, Swallows, Houses - 2007)
03.  Artichokes (You And Me And The Mountain - 2009)
04.  Israeli Caves (Perch Patchwork - 2010)
05.  Ted Zancha (You And Me And The Mountain - 2009)
06.  Will (Perch Patchwork - 2010)
07.  The Charm (Perch Patchwork - 2010)
08.  Witch (You And Me And The Mountain - 2009)
09.  If This Is (Perch Patchwork - 2010)
10.  Was (Perch Patchwork - 2010)
11.  Every Place is A House (Trees, Swallows, Houses - 2007)
12.  Living Decorations (Perch Patchwork - 2010)
13.  Daily News (You And Me And The Mountain - 2009)
14.  Is (Perch Patchwork - 2010)
15.  Solid Ground (Perch Patchwork - 2010)

Encore
16.  Carrying The Wet Wood (Perch Patchwork - 2010)
17.  The Ongoing Horrible (Trees, Swallows, Houses - 2007)

 La durée du concert : 1h10

AFFICHE / PROMO / FLYER











samedi 29 janvier 2011

THE VASELINES ~ Le Mains d’Œuvres. Saint-Ouen.











Première Partie : Sam James + Câlin +  The Big Crunch Théory + Viva & The Diva  + Etienne Jaumet


10ème



Ce qu’en a pensé Gilles B. :
 
« Ah les Vaselines ! Si on m’avait dit il y a quelques années que je les verrais en concert, je n’y aurais pas cru. Ce groupe fut un peu le symbole de l’insouciance, de la naïveté musicale presque et de l’éphémère aussi puisque le groupe n’a eu qu’une courte carrière, mais suffisante pour marquer les esprits avec deux EP et un album. Kurt Cobain, fan du groupe, reprendra plusieurs de leurs chansons et appellera sa fille Frances en hommage à Frances McKee. Mais revenons au concert de ce soir aux Mains d’Oeuvres Porte de Saint Ouen. C’est un peu le «bordel» à la sortie du périphérique ! les Puces obligent, mais je me gare rapidement. Contrairement à la veille, on entre directement dans l’immeuble pour se retrouver dans l’espace des disquaires et des magasins de fripes. La Féline, qui jouera plus tard au même endroit en show case, est en répétition. Bon moment. Peu avant l’ouverture des portes donnant accès aux salles de concert, j’assiste au show case de Pocket que j’avais déjà vu en solo. Cette fois, le groupe est au complet, sympa, mais pas transcendant surement à cause des conditions qui n’étaient pas les meilleures.

19 h, ouverture des portes, bracelet mauve au poignet, on descend vers la salle. Nous nous dirigeons pour le premier concert aux MO. Ce sera Sam James qui hier était venu prêter main forte à The Fishermen 3. De prime abord, le set est bizarre. Sam James figé sur scène décline ses chansons de sa belle voix, mais le regard dans le vague fixant le fond de la salle. Et puis le phrasé de l’artiste fait son effet, la fratrie Herman Dune est dans la salle et ils commencent tout doucement à faire le chœur. Vient ensuite une chanson en Français aux paroles assez légères et rigolote dans la voix de Sam James. Le moment le plus intense sera lors de la chanson dont chaque phrase commence par une lettre de l’alphabet ( A like… ) récitée dans un silence assez impressionnant. Pour les deux derniers morceaux, il fait un signe à la console qui lui en confirme un seul. Puis, se ravise, et lui accorde le second, mais, chose assez désagréable, coupe le courant en plein milieu. Il ne se laisse pas faire, avance d’un pas et finit a capella en forçant un peu la voix. Bravo tout simplement.

Maintenant direction la salle FO pour découvrir Câlin un duo français de Grenoble, assez atypique. Le batteur joue aussi du clavier et le guitariste fou lui sera aussi aux commandes d’une sorte de clavier, enfin un truc électronique. Par moment, je pense à Christian Vander dans le genre allumé. Il convient d’ajouter l’usage du Vocodeur omniprésent. L’ensemble donnant une musique post rock assez barrée et complètement délirante. Ils s’en tirent plutôt bien malgré quelques pépins techniques. Drôle, bizarre et pas inintéressant, mais je ne les écouterais pas pendant des heures.

Place maintenant à The Big Crunch Théory le projet de Lisa Li Lund, la petite sœur de Yaya Herman Dune, une «curiosité» que j’attendais avec impatience, surtout à cause des charmes de sa ravissante chanteuse.Toute la famille est dans la salle. Lisa est fébrile cela se sent. Pendant son soundcheck elle nous demande presque sur le ton de la rigolade mais avec quand même une petite dose d’inquiétude d’avoir la bonté de ne pas mettre de cochonneries dans son verre de bière posé sur le devant de la scène. L’intro du concert est un peu ratée avec 1 à 2 minutes assez curieuses où l’on verra le saxophoniste qui accompagnait Yaya hier faire du free jazz. Zarbi…. Puis s’ensuivent pas mal de problèmes techniques. Peu à peu on apprécie la dream pop de Lisa Lund portée par sa voix presque ingénue. A noter à la batterie une jeune femme particulièrement efficace. Yaya vient le temps d’un morceau soutenir sa sœur à la guitare. Le tout a un parfum doux et suranné pas tout à fait encore en place, mais j’aime bien. Mes morceaux préférés ce soir seront Weapon et le dernier que le groupe a interprété, Letter To My Lawyer qui n’est malheureusement pas sur leur premier disque d’après ce que Lisa m’a dit après le show.

Le nom du groupe suivant ne m’est pas inconnu, Viva & The Diva, que je n’ai encore jamais vu en live. A sa tête une sorte de furie blonde décolorée au maquillage agressif et à la tenue suggestive qui à chaque sourire laisse découvrir une dent argent. A la fois Nina Hagen et Courtney Love, mais sans leur côté prétentieux. Je suis un peu sur la réserve quand Sir Alice la chanteuse peroxydée entre sur scène. Va t’on voir un show bien préparé avec ce qu’il faut de piquant pour attirer l’attention, mais sans spontanéité ? Eh bien non ! je dois dire que j’ai été vite rassuré. Car Sir Alice assure, séduction féminine en moins. C’est plutôt crachats sur scène (je n’aime pas) et attitude pas véritablement séduisante, mais elle s’en fout. En fin de compte ce qui ressort c’est la musique, difficile à décrire, des influences velvetiennes, une dose d’électronique hypnotique et surtout une guitare abrasive à souhait grâce au guitariste (qu’il me semble avoir déjà vu dans d’autres circonstances) mais dont l’ampli Vox vintage rendra l’âme en plein milieu du concert. Viva & The Diva c’est un électrochoc qu’une partie du public a eu du mal à digérer, moi  j’ai totalement adhéré une fois les premières réserves passées. A suivre donc.

Cette fois la salle se vide très peu alors que sur l’autre scène Etienne Jaumet vient de commencer son set Kraut Rock hypnotique et un peu soporifique vu par écran interposé. Il faudra attendre pratiquement 11h30 que son set se termine.

The Vaselines, version 2011,  entrent sur la scène. C'est bien sur Frances et Eugene Kelly entourés de trois autres musiciens dont 1 guitariste, 1 bassiste et 2 batteurs. Frances est tout simplement adorable avec son look assez rock’n’roll, mini jupe et blouson noir quant à Eugène Kelly il arbore un look plus civilisé avec son petit gilet noir par-dessus la chemise, il ressemblerait presque à Nick Cave !. Frances est déjà presque hilare, elle nous lance «Bonjour mes petits saucissons». Me voici quelque part rassuré, car je la retrouve presque comme en 1987, comme si le poids des années n’avait pas eu d’effet sur elle. Frances a toujours son regard malicieux sur un joli visage, sa voix, et la même coupe de cheveux, bref toutes ses petites choses font que je suis admiratif et quelque part presque amoureux de cette femme de déjà 45 ans. Mais la question primordiale que Philippe et moi nous posons est sur ce que le concert va donner !  Un concert avec passion ou sans passion ? Ce sera avec passion ! A peine entamée The Day I Was A Horse que je souris tout en me trémoussant. Je ressens une espèce de bonheur bien égoïste où se mêlent beaucoup d’émotions, car je ne pensais jamais voir The Vaselines, mes héros ne me trahissent pas, je ressens de l’insouciance en les regardant et beaucoup de plaisir à écouter ces mélodies simples et presque enfantines, la voix de Frances y étant pour beaucoup, en même temps je suis surpris par l’aspect très rock qui ressort en live, pas étonnant non plus avec 3 guitares. Alors que dire de la set list sinon qu’elle est parfaite mêlant le meilleur du dernier album avec Sew With An X ou alors The Devil Inside mais ce que j’attends avec impatience les indémodables. Cela commence en douceur avec Jesus  Wants Me For A Sunbeam puis vient Molly’s Lips avec le roadie du groupe qui fera les pouet pouet avec un klaxon, ceci provoquant une fois de plus l’hilarité de Frances. Et puis cela explose derrière nous sous les coups de boutoir de Son Of A Gun. D’un coup cela se met à pogoter et il faut prendre garde à ne pas se prendre trop de coups. Slushy puis Rory Rides Me Raw, je suis aux anges, car les versions sont telles que je les imaginais, un peu plus violentes que sur disque, mais tellement jouissives. Enfin le final à cent à l’heure avec Sex Sux et Dying For It……..  Excellent !!

J’espère un rappel, sans trop d’illusions, car il est déjà tard et la set list a été entièrement jouée. Mais, surprise, ils reviennent et j’ai droit à mon petit moment de bonheur avec ma chanson fétiche, la reprise de You Think You’re A Man la chanson de Divine, quel pied tout simplement, je suis heureux comme un gamin. Et pour finir à 150 à l’heure, je crois qu’ils ont joué Dum Dum, la salle a pogoté une dernière fois avant que The Vaselines nous quitte définitivement après 1 h 10 de concert.

Souvent lorsque l’on va voir des «anciens» groupes il y a de la nostalgie. Ce soir rien de cela, juste un grand plaisir et surtout la sensation que leur musique est actuelle et n’a pas vieilli du tout. Je n’ose pas imaginer une vraie tournée avec un concert à la Maroquinerie par exemple, ce serait trop beau ! Mais vraiment j’ai ce sentiment de bonheur. Je n’ai pas été déçu ne serait ce qu’un tout petit peu, non pour moi c’était parfait ce soir. Pas de chance, ils n’ont pas de tee shirt XL, tant pis ce sera pour une autre fois. On quitte les Mains d’Oeuvres, il est 1h du matin et je n’ai pas vraiment sommeil. »







photos de gilles b


The Vaselines est un groupe de rock alternatif écossais originaire de la ville de Bellshill de la conurbation du Great Glasgow, crée en 1986.




1987 - Son of a gun (EP)
1988 - Dying For it (EP)
1989 - Dum-Dum
1992 - The Way Of The Vaselines (Compilation)
1995 - The Stuff And More (Compilation)
2009 - Enter The Vaselines
2010 - Sex With an X







Eugene Kelly (guitariste et membre fondateur du groupe)
Frances McKee (guitariste et membre fondateur du groupe)
+
James Seenan (basse)
Charly Kelly (batterie)








 La Setlist du Concert
THE BIG CRUNCH THEORY


La durée du concert : 0h30



 La Setlist du Concert
VIVA & THE DIVA
 
La durée du concert : 0h30



 La Setlist du Concert
THE VASELINES



The Day I Was A Horse (Enter The Vaselines - 2009)
Monsterpussy (Enter The Vaselines - 2009)
Sex With An X (Sex with an X - 2010)
Oliver Twisted (Enter The Vaselines - 2009)
The Devil Inside Me (Sex with an X - 2010)
Jesus Wants Me For A Sunbeam (Dying for It EP - 1988)
I Hate The 80s (Sex with an X - 2010)
Molly's Lips (Dying for It EP - 1988)
Poison Pen (Sex with an X - 2010)
Son Of A Gun (Son Of A Gun EP -1987)
Slushy (Enter The Vaselines - 2009)
Lovecraft (Dum Dum - 1989)
No Hope (Dum Dum - 1989)
Rory Rides Me Raw (Son Of A Gun EP -1987)
Ruined (New Song)
Sex Sucks (Amen) (Enter The Vaselines - 2009)
Dying For It (Dying for It EP - 1988)

Encore

You Think You’re A Man (Divine Cover)
Dum – Dum (Dum Dum - 1989)


La durée du concert : 1h10

AFFICHE / PROMO / FLYER