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jeudi 3 octobre 2013

BABYSHAMBLES ~ Le Zenith. Paris.


 


 




 SEQUEL TO THE PREQUEL TOUR 2013
 
Support Act : HILL VALLEY


Ce qu’en a pensé Émilie :

« Après la quasi-perfection de l’Olympia des Pixies lundi soir, je peux vous dire que je traîne les pieds pour le Zénith des Babyshambles. Je les ai vus une seule et unique fois, à la Fête de l’Humanité en 2008. Ce n’était pas un massacre comme ils savent apparemment faire parfois, mais ce n’était pas non plus le concert du siècle. Cela dit, comme j’aime beaucoup leurs albums, j’ai décidé de ne pas faire l’impasse, et me voilà en route. À mon arrivée, les gradins du Zénith sont déjà bien remplis au centre, et je n’ai pas très envie d’aller sur les côtés (encore moins en fosse, vu mon état : pharyngite + dent de sagesse arrachée la veille, ce qui ne m’aide pas du tout à me sentir motivée). Mais je repère quelques sièges libres tout en haut derrière la console son, et à ma grande surprise, il est autorisé de s’y asseoir. Inconvénient : je suis presque aussi loin de la scène qu’il est possible de le faire dans cette salle. Avantage : pas de spectateurs devant moi, la vue est clairement dégagée, et je suis pile en face. De surcroît, la dame à l’entrée n’autorise pas les gens à venir s’accouder à la barrière qui se trouve derrière la console, donc aucune gêne visuelle, à aucun moment de la soirée.

On commence avec les Français de Hill Valley. Je vais éviter de m’étendre sur leur performance, pas trop mon truc. Je n’aimais pas la voix du chanteur, et faire asseoir la fosse, Eddie Argos l’a fait avant lui. Sa manière de tutoyer le public me faisait penser à Frank Dubosc, et ce n’est pas le genre de chose qui allait me mettre de bonne humeur. Musicalement, ça se veut bourrin, mais ça reste électro (cela dit, je n’ai pas vu de claviers sur scène, alors que j’en ai définitivement entendu un : bon, étant donné mon éloignement, on va leur laisser le bénéfice du doute…). Pour couronner le tout, c’est très fort, je n’ai décidément pas de chance de ce point de vue-là ces derniers temps. Pourtant, là, je ne suis pas collée dans les enceintes…

Le chanteur aura au moins eu le mérite de nous rassurer sur la présence de Mister Doherty. À 21 heures, la scène semble prête, le fond à l’effigie du dernier album en date, Sequel to the Prequel, est dévoilé (très belle pochette, signée Damien Hirst)… ah mais non, fausse alerte, les roadies continuent de s’activer. Trente minutes plus tard, le groupe fait son entrée. Un retard finalement raisonnable vu le palmarès pas très glorieux de la bande de ce point de vue, mais forcément, avec Pete, l’attente s’accompagne forcément d’un doute sur la tenue ou non du concert, et s’avère tout de suite plus stressante. Pour ma part, j’étais carrément partie en me disant que peut-être le concert n’aurait pas lieu, pour limiter ma déception. Je le reconnais, je n’en attendais pas vraiment grand-chose de ce concert. Alors, verdict ?

 
Les Anglais ouvrent sur Pipedown, je remue déjà sur ma chaise grâce à cet excellent morceau du premier album, mais le volume sonore est toujours à la limite du supportable. Avec la Kinksienne Delivery et la petite nouvelle Nothing Comes To Nothing, le quatuor à présent quintette avec l’addition du multi-instrumentiste Stephen Large, maintient le cap. On continue dans la nouveauté avec Fall From Grace, comme je n’en suis pas très fan, je décide de tester les bouchons sur celle-là, et à ma grande surprise, sous le déluge de décibels, le son est très bon ! J’ai même regretté de ne pas les avoir sortis plus tôt. Une autre nouveauté, puis une B side, le groupe ne fait pas dans la facilité, mais assure. Rien à voir avec leur récent passage au Grand Journal, pas franchement bon (par la faute de Pete, le reste du groupe ayant par contre bien progressé). Après une touche de reggae grâce à Beg, Steal or Borrow, Killamangiro réveille le public. Pas pour longtemps, puisque Pete décide à présent de s’offrir un petit intermède solo acoustique. Pas forcément désagréable, mais pas vraiment à sa place non plus dans un concert étiqueté Babyshambles. L’une desdanseuses de Peter, Céline, viendra le rejoindre au chant pour interpréter une composition inédite, Dust On The Road, avant une cover des Libertines. J’aime bien, mais je préfère quand même que le groupe revienne. La coupure acoustique a rabaissé mon intérêt, mais une sublime version de la jazzy There She Goes va me faire revenir dans le concert. Pourtant, d’après la chronique du bassiste Drew McConnell dans le Huffington Post, la chanson n’était pas prévue, le nouveau batteur Adam Falkner la connaissant à peine, mais Pete n’en faisant qu’à sa tête, le groupe a dû s’aligner. Et il l’a fait de fort belle manière. Alors ce n’est pas non plus la perfection absolue, mais si l’on excepte les montées (mal maîtrisées) de Pete dans les aigus et sa désagréable manie de marquer le rythme de la chanson en tapotant dans son micro, on y était presque, quand même. Et le groupe ne s’arrête pas là, faisant danser le public sur un I Wish d’anthologie, pendant lequel les oh oh oh oh du titre sont repris en chœur par un Zénith certes loin d’être complet, mais suffisamment rempli pour qu’il y ait de l’ambiance (je les entendrai même encore dans le métro, ces fameux oh oh). J’aurai le droit à un dernier grand moment sur 8 Dead Boys, l’un de mes morceaux préférés, avant qu’arrive le rappel.

Après une très belle intro au clavier de Stephen qui est décidément un excellent musicien, les ballerines de Pete sont de retour pour un titre solo de la star de la soirée (qui se verra offrir par ses fans un… soutien-gorge qu’il accrochera sur son pied de micro), mais le groupe au complet interprète le titre, heureusement serais-je tentée de dire. Pete veut faire plaisir au public parisien, il tente d’imiter le chanteur de Hill Valley pour faire asseoir la fosse, avec difficulté car plusieurs années de vie parisienne n’auront pas rendu son français parfait, loin de là. Il ne se décourage pas et enchaîne avec un massacre en règle de la Marseillaise, que j’ai trouvé plaisant pour ma part (peut-être pas dans le sens premier du terme, disons que j’étais écroulée de rire sur mon siège). Mais l’intention est louable, et Pete en rajoute même une couche avec Les Copains D’Abord. Doherty en roue libre dans toute sa splendeur. L’exercice n’est pas maîtrisé du tout, c’est le moins que l’on puisse dire, mais le côté spontané et « what the fuck » du truc remonte le niveau, et j’ai sincèrement bien aimé ce passage. Et les « je t’aime Drew, je t’aime Mick » étaient franchement adorables.

Le groupe entame maintenant Albion, morceau d’excellente facture que Pete viendra interrompre par un nouvel extrait de Marseillaise (ça commence à bien faire là) puis par un bout de Twist & Shout (cover déjà plus à sa place, mais seulement si elle avait été jouée à un autre moment). Le groupe achève le morceau, mais le mal est fait : ce qui aurait pu être un beau moment de communion avec le public a tourné à l’absurdité la plus complète. Dommage ! Une dernière nouveauté avec Fireman, et c’est l’heure du grand final sur Fuck Forever, chaotique mais sympathique.

Alors, que conclure de ce concert ? J’en suis sortie plutôt contente, mais parce que de nombreux points m’ont aidée à l’apprécier, ce qui n’était pas forcément le cas de tout le monde. Déjà j’avais des bouchons d’oreilles, et c’était un peu indispensable ce soir. Ensuite, comme je l’ai déjà dit, je n’en attendais pas grand-chose. Mais malgré la piètre opinion que j’ai de leurs prestations scéniques, j’adore une bonne partie de leur discographie, ce qui aide indéniablement à rentrer dans le concert. Enfin, j’étais loin, ce qui m’aura certainement épargné le fait de voir Pete en mauvais état. Pour toutes ces raisons, j’ai trouvé le concert franchement bon. Il ne faut pas se leurrer, si je devais ordonner tous les concerts que j’ai vus par ordre de préférence, celui-ci ne serait quand même pas très haut dans le classement (surtout que j’ai déboursé quasiment le même prix que pour les Pixies !). Mais je retiens tout de même de très bons moments (Pipedown, There She Goes, I Wish) et aussi une spontanéité finalement peu présente dans le monde des concerts en général et qui faisait bien plaisir à voir. Si l’on parvenait à faire abstraction des quelques approximations et couacs de ce soir (Albion en tête), on pouvait même trouver ce concert excellent. Pete était entièrement responsable de ces problèmes, mais c’est aussi lui qui apporte au groupe son petit grain de folie. Et à bien y réfléchir, même s’il m’énerve souvent, je ne suis pas sûre de vouloir qu’il change…
»






photos de robert gil



Babyshambles est un groupe de rock anglais originaire de Londres, formé en 2003 par Peter Doherty, ancien membre des Libertines.

Down in Albion (2005)
Shotter's Nation (2007)
Sequel to the Prequel (2013)



 BABYSHAMBLES

Pete Doherty – lead vocals, rhythm guitar, sitar, lyrics (2003–present)
Mick Whitnall – lead guitar, lyrics (2006–present)
Drew McConnell – bass guitar, backing vocals (2004–present)
Adam Falkner – drums and percussion (2013–present)
+
Stephen Large  multi instruments, keyboards

THE SETLIST

 Pipedown (Down in Albion – 2005)
Delivery (Shotter's Nation – 2007)
Nothing Comes To Nothing (Sequel To The Prequel – 2013)
Fall From Grace (Sequel To The Prequel – 2013)
Farmer’s Daughter (Sequel To The Prequel – 2013)
The Man Who Came To Stay (B side)
Beg, Steal Or Borrow (The Blinding Ep – 2006)
Killamangiro (Down in Albion – 2005)
Dust On The Road (Pete solo acoustic with Céline Cipolat)
What A Waster (Pete solo acoustic, The Libertines Cover)
Unbilo Titled (Shotter's Nation – 2007)
There She Goes (Shotter's Nation – 2007)
I Wish (The Blinding Ep – 2006)
Seven Shades Of Nothing (Sequel To The Prequel – 2013)
8 Dead Boys (Down in Albion – 2005)

Encore

For Lovers (Peter Doherty Cover)
La Marseillaise (Rouget de Lisle Cover)
Les Copains D’Abord (Georges Brassens Cover)
Albion (+ extraits de La Marseillaise, Twist And Shout) (Down in Albion – 2005 +  Rouget de Lisle, The Beatles Covers)
Fireman (Sequel To The Prequel – 2013)
Fuck Forever (Down in Albion – 2005)

 Time Set : 1h30

AFFICHE / PROMO / FLYER
 
 











lundi 30 septembre 2013

PIXIES ~ L'Olympia. Paris.



 



MASSIVE WORLD TOUR 2013
 ** 2#2 **
 

Support Act : MOTHER OF TWO


Ce qu’en a pensé Émilie : 

« Après la semi-déception de la veille, j’appréhende un peu ce second Olympia des Pixies. Le son sera-t-il meilleur ? La setlist sera-t-elle différente ? Verdict après le trio Mother of Two, qui assurera comme la veille un set carré et très pro. Malgré la redite, j’aime toujours autant ce qu’ils font. Un groupe à suivre, définitivement. Par contre, même si j’ai migré du premier rang de la fosse au premier rang de la mezzanine sur la gauche, le son est toujours trop fort. Un léger mieux tout de même. Vincent viendra me faire un petit coucou pendant l’entracte, il a pour sa part une place plein centre. Même si je vais être très près de Joey Santiago, je me dis que j’aurais peut-être dû faire ce choix, par rapport au volume sonore. Mais je vais être fixée, il est 21 heures, le concert démarre !

Pas un mot de la part des membres du groupe, que ce soit avant ou après l’entrée en matière sur In Heaven / Andro Queen. Bon, ça je commence à m’y faire. Le son ? Meilleur qu’hier, je ferai même sans les bouchons, même si c’était limite et définitivement très loin de l’idée que je me fais d’un concert parfait des Lutins Bostoniens. Pas le choix, faut faire avec aussi. Et la setlist donc ? Ça commence mal, à tel point que j’en ai presque pleuré. Toutes mes expériences de « doublé » précédentes n’ont guère été concluantes de ce côté. Et là, brusquement, résonnent les premières notes de The Holiday Song. Même si je l’aime beaucoup, je ne la classerai pas parmi mes toutes préférées du quatuor. Pourtant, à cet instant, mon cœur bondit de joie. Les larmes qui commençaient à pointer le bout de leur nez disparaissent aussitôt, et quand le groupe enchaîne avec l’excellente Nimrod’s Son, je suis à fond. J’ai décidé de compter le nombre de morceaux différents de la veille, mais j’ai arrêté vers 8 ou 9, trouvant finalement plus simple, à mon grand bonheur, de dénombrer celles déjà jouées : 7 en tout, dont les 5 nouvelles déjà officiellement révélées au grand public, ce qui est tout à fait normal et m’a d’ailleurs fait grand plaisir aussi, surtout pour What Goes Boom. Sur un set de 31 morceaux, c’est donc pas moins de 24 titres différents de la veille auxquels j’aurais le droit ! Moi qui en espérais une dizaine grand maximum, vous ne pouvez même pas imaginer ce que ça m’a fait.


Le premier morceau extrait de Doolittle, La La Love You, avec le batteur David Lovering au chant, m’a ramenée quatre ans en arrière. Les petits cœurs sur pattes n’étaient pas là, c’est dommage, mais dans ma tête ils étaient bien présents. Les chansons s’enchaînent comme la veille sans temps mort, mais il est bien plus facile de supporter le volume sonore en étant assise sur un confortable fauteuil Olympien. Je chante, j’applaudis à tout rompre. Quand Cactus arrive, les larmes reviennent, de joie cette fois, et ce n’est pas l’enchaînement avec Break My Body qui me fera redescendre de mon petit nuage. De toute façon avec les Pixies, soit j’aime bien, soit j’adore. Debaser par exemple, je l’aime seulement « bien ». Le reste du public, par contre, la classe visiblement parmi les meilleures : en témoigne le déchaînement en fosse, qui malheureusement n’est définitivement pas le même sur les nouveaux titres. Cela dit, les gens semblent plus concernés qu’hier : le fait de ne pas balancer Where Is My Mind dès le troisième morceau y étant sûrement pour beaucoup.

Comme je l’ai déjà dit, quand j’ai commencé à approcher la dizaine de « nouvelles » chansons, j’ai arrêté de compter. Mon bonheur était tel, je leur étais tellement reconnaissante, que n’importe quelle intro différente de la veille suffisait à me combler. Mais mon cœur a fait (encore !) un énorme bond lorsqu’a débuté Is She Weird. Je ne suis que joie et je le resterai de bout en bout. Allez, pour ne pas faire (trop) ma fangirl, je dirai que cette version d’Alec Eiffel n’était quand même pas top : je trouve qu’on a perdu tout le côté aérien du final de la chanson. Bon, de toute façon, je l’ai dit d’emblée, le son n’est guère bon, et ce problème ressort forcément davantage sur les titres plus calmes. Mais au final, je m’en fiche, l’amélioration par rapport à la veille est suffisante pour que je ne bloque pas là-dessus. Un dernier déluge de décibels avec What Goes Boom et Tame, voici déjà venu le moment du rappel. Ils auraient pu enchaîner toute leur discographie, même les chansons jouées la veille, que je n’aurais pas bougé de mon siège. Ou plutôt si, profitant du fait que le reste du public serait parti depuis longtemps, j’aurais pu me lever sans gêner les gens derrière :D

Que dire du rappel, Caribou, Caribouuuuuuuu ! Puis U-Mass, le bonheur de hurler « Kiss my ass » à l’unisson avec Mr Black Francis. Mais le groupe quitte de nouveau la scène, et il n’y a eu qu’un seul rappel hier, serait-ce déjà la fin ? Le public cependant, veut à tout prix les faire revenir, et pour cause : LE morceau n’est pas encore passé ! Égoïstement, je n’ai pas envie qu’ils la jouent, c’est d’ailleurs ce qu’ils avaient fait lors du Zénith n°2. Lorsqu’ils reviennent, je me dis qu’un petit All Over The World serait de bon aloi (oui, au milieu de toutes mes chansons préférées, j’en ai une qui l’est plus que les autres ^^) mais il ne faut pas non plus pousser le rêve trop loin, c’est bien Where Is My Mind qu’ils sont revenus jouer en guise de final. Expédier serait d’ailleurs peut-être un terme plus approprié, mais ce n’est pas grave, les moutons sont contents ! Charles aussi d’ailleurs, lâchant à la toute dernière seconde ses seules paroles des deux soirs : « Merci bien, à la prochaine ! ». En français, s’il vous plaît.

À l’entracte, Vincent m’avait dit « on verra bien si tu as le sourire à la fin ». Oh que oui ! Même les « oh bah, ça valait quand même le coup pour les cinq minutes de la fin » entendus dans le métro ne m’ôteront pas ma bonne humeur. Libre aux gens après tout de débourser 44 euros pour voir un groupe dont ils ne connaissent qu’une chanson. Ils ne savent pas ce qu’ils manquent (enfin, j’ose espérer que certains le savaient une fois ressortis de ce concert).

Allez, la prochaine fois, un son parfait (ne serait-ce que pour entendre un peu plus miss Shattuck, un peu trop discrète à mon goût), All Over The World et River Euphrates, d’accord ? (Oui, les fans hardcore c’est ingrat, vous faites tout pour leur faire plaisir, ils en veulent quand même encore plus). Sérieusement, du fond du cœur, merci Charles, Joey, Kim et David pour cette soirée parfaite qui restera à jamais gravée dans ma mémoire. À la prochaine ! »

 




photos de robert gil



Pixies est un groupe de rock alternatif américain formé en 1986 à Boston, Massachusetts. Le groupe s’est séparé en janvier 1993 dans des conditions quelque peu houleuses, mais s’est reformé en avril 2004. Le groupe n'a rencontré qu'un modeste succès dans son pays d'origine, mais a été beaucoup mieux accueilli en Europe, sans que pour autant ses albums touchent le grand public.

La musique des Pixies puise notamment ses influences dans le punk rock et la surf music des années 1960, et se caractérise par sa richesse mélodique, sa dynamique particulière (couplets calmes et refrains endiablés). Les chansons étaient écrites en quasi-totalité par Black Francis, le chanteur et guitariste du groupe.

Le groupe est largement considéré comme l'un des fers de lance de l’explosion du rock alternatif du début des années 1990, bien qu’il se soit séparé avant d’avoir pu bénéficier pleinement de ce statut de pionnier. Leur influence s'est considérablement étendue après leur séparation. Ce statut d'artiste culte n'est sans doute pas étranger au succès de Nirvana, dont le leader Kurt Cobain a maintes fois publiquement reconnu que son groupe devait énormément aux Pixies.


(http://www.pixiesmusic.com/natour-eu/)

(https://fr-fr.facebook.com/pixiesofficial)



Come On Pilgrim (1987)
Surfer Rosa (1988)
Doolittle (1989)
Bossanova (1990)
Trompe le Monde (1991)

EPs

EP1 (2013)



PIXIES

Frank Black : Vocal & Guitar (1986–1993, 2004–present)
Joey Santiago : Guitar (1986–1993, 2004–present)
 David Lovering : Drums (1986–1993, 2004–present) 
Kim Shattuck : Bass (Ex - The Muffs and The Pandoras) (2013–present)
 
THE SETLIST
PIXIES


In Heaven (Lady in the Radiator Song) (Complete ‘B’ Sides - 2001)
Andro Queen (EP1 (EP) - 2013)
The Holiday Song (Come On Pilgrim (EP) - 1987)
Nimrod's Son (Come On Pilgrim (EP) - 1987)
La La Love You (Doolittle - 1989)
Levitate Me (Come On Pilgrim (EP) - 1987)
Another Toe in the Ocean (EP1 (EP) - 2013)
Indie Cindy (EP1 (EP) - 2013)
No. 13 Baby (Doolittle - 1989)
Broken Face (Surfer Rosa - 1988)
Crackity Jones (Doolittle - 1989)
Isla de Encanta (Come On Pilgrim (EP) - 1987)
Cactus (Surfer Rosa - 1988)
Break My Body (Surfer Rosa - 1988)
Debaser (Doolittle - 1989)
Mr. Grieves (Doolittle - 1989)
Allison (Bossanova - 1990)
Is She Weird (Bossanova - 1990)
Something Against You (Surfer Rosa - 1988)
I Bleed (Doolittle - 1989)
Dead (Doolittle - 1989)
Subbacultcha (Trompe le Monde - 1991)
Distance Equals Rate Times Time (Trompe le Monde - 1991)
I'm Amazed (Surfer Rosa - 1988)
Bagboy (Single - First new song in nine years - 2013
 Alec Eiffel (Trompe le Monde - 1991)
What Goes Boom (EP1 (EP) - 2013)
Tame (Doolittle - 1989)

Encore 1


Caribou (Come On Pilgrim (EP) - 1987)

U-Mass (Trompe le Monde - 1991)

Encore 2


Where Is My Mind? (Surfer Rosa - 1988)

 Time Set : 1h25

AFFICHE / PROMO / FLYER